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Les Armées française de la guerre de Trente Ans
Thion Stéphane
HISTOIRE COLLEC
39,00 €
Épuisé
EAN :9782917747001
Les trois mousquetaires et Cyrano de Bergerac, Louis XIII et Richelieu, Condé et Turenne, La Rochelle et Rocroi. Voilà en quelques mots les représentations, littéraires ou historiques, que la majorité du public est capable d associer aux évènements tumultueux de la première moitié du dix-septième siècle. Ne nous en plaignons pas, c est déjà bien!Cet ouvrage commence en 1617, année où Louis XIII prend réellement le pouvoir en éloignant la reine mère et en ordonnant l assassinat de Concini (24 avril 1617) et se termine en 1648, cinq ans après la mort de Louis XIII mais année du traité de Westphalie (24 octobre 1648). Cette période fut en grande partie dominée par la personnalité et l oeuvre de Richelieu, entré au conseil du roi en avril 1624. Il proposa alors au Roi une ambition: « Ruiner le parti huguenot; rabaisser l orgueil des grands; réduire tous les sujets en leur devoir et relever le nom du roi dans les nations étrangères au point où il devait être. » A sa mort, le 4 décembre 1642, ce programme avait été mené à bien.C'est aussi cette volonté qui permettra à Louis XIII et Richelieu de disposer d un formidable outil qui sortira transformé de la guerre de trente ans. L armée que Marie de Médicis laisse à l héritier de Henri IV est peu nombreuse et inexpérimentée. Mais les guerres de religion du début du règne de Louis XIII et l action de Richelieu permettront au royaume de France de disposer d une armée de plus en plus efficace. Commandée par de grands capitaines tels que le duc de Rohan, le vicomte de Turenne ou le prince de Condé, elle fera des prodiges. Avins et la Valteline en 1635, Tornavento en 1636, Leucate en 1637, la Rota en 1639, Casal et Turin en 1640, Wolfenbüttel en 1641, Kempen et Lerida en 1642, Rocroi en 1643, Fribourg en 1644, Allerheim (ou Nördlingen) et Lhorens en 1645, Zusmarchausen en 1647 et Lens en 1648 forment une longue liste de victoires françaises qui en témoigne. Ouvrage tout en couleur, format 215 x 275 mm, nombreuses reproductions de tableaux (Ernest Meissonier, Philippe de Champaigne, Jacques Callot, Adolphe Alexandre Lesrel, Philips Wouverman...) et photos d'équipements.
Thion Soriano-Molla Dolores ; François Noémie ; Al
Résumé : Les relations entre réel, mots et idées, modes de connaissance et modes d'expression ont trait à des concepts universels tels que le Vrai, le Beau et le Bien, mais relèvent aussi de ceux de la certitude, de la "vérisimilitude", de la vraisemblance, des univers de croyance, des mondes possibles et de l'assertion. Des concepts qui tous questionnent les frontières entre réalité, effet de réel et fiction, entre "l'être vrai" et "le faire vrai". Les auteurs de cet ouvrage s'interrogent sur les stratégies et les outils de la reproduction et de la représentation du "faire vrai" aujourd'hui mis en place dans l'oeuvre littéraire en particulier. Dans la multiplicité de ces réponses, ce volume apporte de nouveaux éclairages sur le fonctionnement de cette fabrique de vérité qui gouverne nos cultures et, spécifiquement, la littérature.
Joseph Peyré est un écrivain pour tous. Et pourtant, il ne s'affiche pas comme un écrivain populaire ni populiste. Il s'adresse à tous et tente, dans la simplicité qui le caractérise, de nous toucher en dehors de nos géographies et nos temps. Ses créations romanesques portent sur les questions, éternellement sans réponse, que toutes les femmes et tous les hommes partagent : le temps, la vérité, l'amour, la mort, l'amitié, la peur... Dans un présent aussi chaotique que le nôtre, Joseph Peyré cible les valeurs essentielles de la vie humaine et nous pousse, à travers des aventures, des conflits, des guerres, au sein des familles ou entre amis... à nous interroger sur nos propres existences, sur notre fidélité à nous-mêmes et à nos valeurs. Ainsi s'affirme Joseph Peyré. Un humaniste universel. Un classique pour toujours.
Dès 1940, l'Ain, département clef de la liaison Nord-Sud, refuse la défaite. Proche de Lyon et de la Suisse, il devient le coeur de l'organisation de la résistance, face à Vichy puis aux Allemands partir de 1943. Avec l'afflux de réfractaires du STO apparaissent les premiers camps de maquisards dans les montagnes. Malgré les nombreuses tentatives allemandes de les exterminer, les effectifs ne cessent d'augmenter. Devenus FFI en 1944, les maquisards s'organisent en compagnies et groupes francs. Les maquis de l'Ain ont ainsi rassemblé des hommes et des femmes d'horizons divers dans les montagnes du Bugey, autour d'un idéal commun : la libération et la victoire totale. L'Ain compte trois des villes médaillées de la Résistance et deux des quinze établissements médaillés. Faire connaître cette histoire glorieuse participe du devoir de Mémoire nécessaire !
Cet ouvrage écrit par Joaquin Garcia Gazquez, maquettiste espagnol de renom et bien connu des lecteurs de Steelmasters, décrit d'une façon moderne et détaillée toutes les étapes pour réussir la peinture de figurines de la Deuxième Guerre mondiale. L'expérience de l'auteur est mise au profit du lecteur pour comprendre à chaque étape les techniques et astuces pour réussir une belle peinture. L'agencement du plan de travail, la préparation des figurines, les outils, les pinceaux, les peintures, etc. sont présentés. De la mise en couleur au coup de pinceau final, chaque étape est illustrée par de nombreuses photos, les techniques plus complexes comme les éraflures ou la peinture zénithale sont aussi expliquées. La compréhension, puis la maîtrise de cette méthode et des techniques associées sont indispensables pour donner un réalisme saisissant et convaincant aux figurines de la Deuxième Guerre mondiale. Du débutant à l'expert, chacun trouvera dans ce livre les clés de la réussite pour la peinture de ses figurines.
Le char reste l'engin le plus puissant de l'arsenal de l'armée de Terre. Un système d'arme qui englobe une formidable puissance de feu, une importante mobilité tout terrain et une protection balistique à toute épreuve. Le présent ouvrage regroupe les chars modernes du monde entier et leurs nombreuses modifications et modernisations, avec un tableau chronologique de leur mise en service. Il fait suite à la première édition sortie en 2009 et inclut tous les chars de combat développés durant la dernière décennie. Le livre définit clairement les générations des chars de combat actuellement en service. Riche de plus de 350 photographies, méthodique, il révèle l'historique de chaque char avec des dates précises et présente les capacités et les caractéristiques techniques des différents modèles. Les dimensions sont indiquées d'une manière pratique et visuelle. Réalisé par un spécialiste dans le domaine de l'identification, en collaboration avec les industriels et les forces armées, l'ouvrage fait partie d'une série de manuels de reconnaissance dans le domaine des matériels militaires. Les autres volumes de la série sont : Véhicules blindés de combat d'infanterie, Véhicules blindés de combat à roues 8x8 et Chars légers et véhicules à armement lourd. Ce manuel est un outil indispensable pour les forces armée et tous les passionnés d'engins blindés et d'histoire militaire.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.