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La cuisine du Maghreb n'est-elle qu'une simple histoire de couscous ?
Stengel Kilien ; Debbabi Missaoui Sihem
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343195476
Les origines historiques du couscous sont sujettes à de nombreuses interprétations : origine berbère ou africaine, origine antique ou médiévale... Le couscous attira l'attention de nombreux voyageurs occidentaux. Il est aussi bien un mets quotidien que festif au Maghreb. Il est devenu, en France, un plat national et populaire. Il existe autant de couscous qu'il y a de styles de vie et de cultures. Le couscous est "un plat totem maghrébin", souvent représenté dans les rites d'hospitalité. Il voyage avec les migrants, qui l'introduisent là où ils s'installent. Il est tellement célèbre qu'il est assimilé à la culture maghrébine, aux côtés des merguez, feuilles de brick, chorba, tajin et autres pâtisseries au miel. Mais est-ce que la cuisine maghrébine est une simple histoire de couscous ou est-ce l'histoire des mets qui voyagent avec ceux qui ont quitté la rive sud de la Méditerranée ? Cet ouvrage fait apparaître les différences, les évolutions et les permanences perçues en termes de fait culinaire en Afrique du Nord, à travers sa culturalité et ses mécanismes de patrimonialisation comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique. A l'aide des nombreuses approches présentées ici, nous souhaitons apporter une contribution originale pour appréhender la diversité des cuisines du Maghreb, et leur offrir une représentativité à différents niveaux de représentations.
Les héritages culinaires dépendent d'un processus ; la transformation d'un patrimoine alimentaire issu du milieu naturel environnant en un patrimoine culinaire, suivie de la volonté de l'homme de transmettre ce savoir-faire. Toutefois, faut-il considérer la notion de patrimoine — heritage en langue anglaise — comme un élément identitaire d'un individu, d'une communauté ou d'un territoire ? Faut-il considérer le processus en prenant en compte tous les facteurs naturels, géographiques, socioculturels et économiques de la constitution de ce patrimoine alimentaire ? Faut-il envisager le patrimoine alimentaire comme le reflet d'une communauté, comme la représentation d'un territoire, voire comme la conscience d'une société ? C'est à ces questions que tentent de répondre les différents contributeurs de cet ouvrage.
L'identité gastronomique d'un individu comme d'un pays se dessine par son approche pluriculturelle, son discours gastronomique, et sa définition du terme «gastronomie». Des idéologistes de ce domaine patrimonial donnent naissance au «gastronomisme», source de critiques et d'éloges. Mais, alors qu'elle s'inscrit dans le marbre de l'Humanité, la gastronomie n'apparaît être qu'une diversité de cuisines et d'opinions définies par chaque gastronome, par ses origines, son éducation, ses traditions et ses savoir-faire.
Cet ouvrage porte sur les modèles et concepts autour des représentations de ce qui est "bon à manger" et de l'acte de "bien manger". De la discursivité à la transmission, ces objets communicationnels sont observés par les angles de la diversité à l'uniformité, comme de l'individualisation à l'universalité du discours. L'intérêt est particulièrement porté sur les utilisations de la terminologie "bon", et sur ses représentations sociales, normatives, commerciales et publicitaires. La conception dualiste du bon, selon laquelle son processus communicationnel tire ses origines tantôt dans l'histoire et l'économique, tantôt dans d'autres structures, politiques, morales, religieuses ou philosophiques, démontre les divers facteurs influençant les uns sur les autres dans un enchevêtrement toujours différent et toujours très complexe. L'étude de ces phénomènes, dans le cadre du discours social, donne la possibilité d'échafauder la proposition théorique suivante : il faut diffuser la connaissance alimentaire pour que le mangeur appréhende la diversité des mets, la diversité gastrosophique, comme la diversité sémantique. La recherche du bon favorise les échanges, et cela depuis les origines de la civilisation. Au-delà de l'appui des informations purement historiques, à première vue, sommes-nous compétents pour répondre à la déclinaison de l'avènement du bon modèle alimentaire ? Car le monde alimentaire nous englobe et nous le créons chaque jour. Comment, dans ces conditions, pouvoir prétendre saisir l'origine de cette pensée du bien-manger ? N'est-ce pas répondre à moitié que de donner au bon et au bien-manger une origine, technique ou rituelle ? L'important n'est-il pas que le bien-manger d'aujourd'hui devienne l'origine de celui de demain ? Comme l'on peut apprendre à apprendre tout au long de la vie, les représentations du bien-manger peuvent sans cesse évoluer et sans cesse être réinitialisées. Si les terminologies "bon" et "bien manger" sont des outils discursifs couramment utilisés dans le cadre de la transmission des connaissances gastronomiques, elles peuvent finalement représenter une forme d'évolution du contexte alimentaire et de la société en général.
L'enseignement fait l'objet en France d'un vif débat, témoignant des difficultés que les professeurs rencontrent. Ces difficultés sont liées tant à la didactique disciplinaire qu'aux conditions de mise en pratique auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Loin des longs discours, ce kit pédagogique à l'attention des professeurs de l'enseignement technique et professionnel rassemble toutes les ressources nécessaires à la pratique pédagogique d'un enseignant: Comment préparer ses cours? Comment s'organiser? Quels outils et méthodes utiliser en classe? Comment pratiquer le face-à-face avec les élèves? Comment maîtriser le quotidien? Comment gérer les difficultés? Comment s'intégrer dans l'établissement? Comment évoluer dans le métier?En 54 fiches pratiques présentées au format de la Fiche d'Intention Pédagogique, l'enseignant trouvera des réponses synthétiques et opérationnelles aux questions qu'il se pose, des conseils structurés, ainsi que des références bibliographiques. Biographie de l'auteur Kilien Stengel: Après une carrière en milieu professionnel hôtelier, il devient formateur en CFA, puis professeur en lycées professionnels et techniques. Il occupe également les fonctions de tuteur / conseiller pédagogique de professeurs stagiaires pour l'IUFM de Versailles, de président de commission de VAE et de jury au concours de recrutement des professeurs de lycée professionnel du ministère de l'Education nationale. En 2004, il est chargé de mission à l'inspection de l'Education nationale, détaché à l'inspection d'apprentissage du rectorat de Paris, avant de devenir vacataire à l'université François Rabelais de Tours.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.