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La cuisine a-t-elle un sexe ? Femmes - Hommes, mode d'emploi du genre en cuisine
Stengel Kilien ; Hal Fatéma
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782343158686
Le genre féminin et masculin, dans les métiers de bouche comme dans la vie ménagère, est le coeur de l'évolution d'une société. L'homme aux fourneaux des cuisines des grands restaurants, la femme chargée de la préparation du repas quotidien, sont autant des stéréotypes, des caricatures que des réalités encore présentes. Les modes et conduites alimentaires individuelles ou communautaires font également naitre des relations particulières avec la nourriture, assignées à chacun des genres : la privation pour les femmes et l'excès pour les hommes. Le poids des situations sociales entre femmes et hommes, dans la profondeur historique, pèse sur l'actualité contemporaine. Il est bien difficile aujourd'hui d'effacer les représentations (pré)définies des genres liés au sujet culinaire, et la reconstruction de notre société sur ce sujet du quotidien prend du temps. Cet ouvrage regorge de nombreuses études, remarques et recommandations, qui appellent à consacrer davantage de temps à construire une égalité entre les sexes et à contribuer au bien-être de chacun.
L'enseignement fait l'objet en France d'un vif débat, témoignant des difficultés que les professeurs rencontrent. Ces difficultés sont liées tant à la didactique disciplinaire qu'aux conditions de mise en pratique auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Loin des longs discours, ce kit pédagogique à l'attention des professeurs de l'enseignement technique et professionnel rassemble toutes les ressources nécessaires à la pratique pédagogique d'un enseignant: Comment préparer ses cours? Comment s'organiser? Quels outils et méthodes utiliser en classe? Comment pratiquer le face-à-face avec les élèves? Comment maîtriser le quotidien? Comment gérer les difficultés? Comment s'intégrer dans l'établissement? Comment évoluer dans le métier?En 54 fiches pratiques présentées au format de la Fiche d'Intention Pédagogique, l'enseignant trouvera des réponses synthétiques et opérationnelles aux questions qu'il se pose, des conseils structurés, ainsi que des références bibliographiques. Biographie de l'auteur Kilien Stengel: Après une carrière en milieu professionnel hôtelier, il devient formateur en CFA, puis professeur en lycées professionnels et techniques. Il occupe également les fonctions de tuteur / conseiller pédagogique de professeurs stagiaires pour l'IUFM de Versailles, de président de commission de VAE et de jury au concours de recrutement des professeurs de lycée professionnel du ministère de l'Education nationale. En 2004, il est chargé de mission à l'inspection de l'Education nationale, détaché à l'inspection d'apprentissage du rectorat de Paris, avant de devenir vacataire à l'université François Rabelais de Tours.
Cet ouvrage porte sur les modèles et concepts autour des représentations de ce qui est "bon à manger" et de l'acte de "bien manger". De la discursivité à la transmission, ces objets communicationnels sont observés par les angles de la diversité à l'uniformité, comme de l'individualisation à l'universalité du discours. L'intérêt est particulièrement porté sur les utilisations de la terminologie "bon", et sur ses représentations sociales, normatives, commerciales et publicitaires. La conception dualiste du bon, selon laquelle son processus communicationnel tire ses origines tantôt dans l'histoire et l'économique, tantôt dans d'autres structures, politiques, morales, religieuses ou philosophiques, démontre les divers facteurs influençant les uns sur les autres dans un enchevêtrement toujours différent et toujours très complexe. L'étude de ces phénomènes, dans le cadre du discours social, donne la possibilité d'échafauder la proposition théorique suivante : il faut diffuser la connaissance alimentaire pour que le mangeur appréhende la diversité des mets, la diversité gastrosophique, comme la diversité sémantique. La recherche du bon favorise les échanges, et cela depuis les origines de la civilisation. Au-delà de l'appui des informations purement historiques, à première vue, sommes-nous compétents pour répondre à la déclinaison de l'avènement du bon modèle alimentaire ? Car le monde alimentaire nous englobe et nous le créons chaque jour. Comment, dans ces conditions, pouvoir prétendre saisir l'origine de cette pensée du bien-manger ? N'est-ce pas répondre à moitié que de donner au bon et au bien-manger une origine, technique ou rituelle ? L'important n'est-il pas que le bien-manger d'aujourd'hui devienne l'origine de celui de demain ? Comme l'on peut apprendre à apprendre tout au long de la vie, les représentations du bien-manger peuvent sans cesse évoluer et sans cesse être réinitialisées. Si les terminologies "bon" et "bien manger" sont des outils discursifs couramment utilisés dans le cadre de la transmission des connaissances gastronomiques, elles peuvent finalement représenter une forme d'évolution du contexte alimentaire et de la société en général.
Les héritages culinaires dépendent d'un processus ; la transformation d'un patrimoine alimentaire issu du milieu naturel environnant en un patrimoine culinaire, suivie de la volonté de l'homme de transmettre ce savoir-faire. Toutefois, faut-il considérer la notion de patrimoine — heritage en langue anglaise — comme un élément identitaire d'un individu, d'une communauté ou d'un territoire ? Faut-il considérer le processus en prenant en compte tous les facteurs naturels, géographiques, socioculturels et économiques de la constitution de ce patrimoine alimentaire ? Faut-il envisager le patrimoine alimentaire comme le reflet d'une communauté, comme la représentation d'un territoire, voire comme la conscience d'une société ? C'est à ces questions que tentent de répondre les différents contributeurs de cet ouvrage.
L'alimentation est le nerf essentiel à la bonne marche d'une société aux visages multiples. Une double politique alimentaire et gastronomique devra un jour naître en France. Et la responsabilité de l'Etat n'est pas le fait des seuls politiques, même si elle est évidente : une alimentation non réfléchie, non éduquée, non valorisée, non transmise est une alimentation faible et pauvre. Il est donc grand temps d'envisager un Ministère de la gastronomie afin que la population nourrisse son corps comme son esprit.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.