Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hérédités alimentaires et identité gastronomique. Suis-je réellement ce que je mange ?
Stengel Kilien
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343020969
Penser sa nourriture, c'est réfléchir au rapport qui existe entre l'homme, ce qui l'entoure et ce qui le fait grandir. Ce qui est commun aux discours philosophiques, historiques, ou sociologiques, c'est que l'homme est un être mangeur et que cette situation est pour lui à la fois une situation naturelle et sociale. Notre vie de table, notre identité ou non de gastronome, nous permet de gravir pas à pas l'échelle allant des besoins physiologiques aux plaisirs alimentaires. Afin de distinguer cette identité alimentaire et de parfaire sa cohérence, cet opus vous soumet, au fil de vos découvertes intérieures, de prendre en compte votre contexte gastronomique et votre niveau social alimentaire. Mais le dessin alimentaire, que votre héritage familial vous a légué, est-il celui qui vous convient ? La généalogie est une clé de voûte de l'identité, et l'alimentation en est le ciment. Les usages de l'alimentation ressemblent pleinement à un capital social. Aussi cet ouvrage vous propose d'explorer votre potentiel d'équilibre de vie et de plaisir par le prisme de la table.
Les différents domaines et filières de la gastronomie et de l'oenologie ont contribué, au fil des époques, à produire de nombreuses terminologies propres à désigner tout à la fois le matériel utilisé en cuisine, les procédés mis en oeuvre et les produits finis qui en résultent. De la description organoleptique d'un vin aux dénominations de plats sur la carte d'un restaurant, tous les mots sont utiles pour signifier et représenter la gastronomie. Si ces terminologies partagent avec beaucoup d'autres concepts discursifs le souci de leur transférabilité vers les consommateurs, elles s'en distinguent sur un point fondamental : leurs imaginaires respectifs sont marqués par les références culturelles et pluriculturelles. Cette publication est issue d'un colloque organisé avec le soutien du Pôle alimentation de l'université de Tours, de l'Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation, de l'équipe de recherche "Pratiques et Ressources de l'Information et des Médiations" (EA 7503, Tours), du programme Ambition Recherche Développement "Intelligence des Patrimoines", du Centre Interlangues "Texte, image, Langage" (EA 4182) et du laboratoire CIMEOS (EA4177) de l'université Bourgogne—Franche-Comté, de la Maison des Sciences de l'Homme de Dijon, du ministère de la Culture et de la Communication (Direction générale des patrimoines) et du réseau "Alimentation, Gastronomie et Analyses des Pratiques communicationnelles" (AGAP) composé de chercheurs en sciences du langage, de l'information, la communication et du marketing, autour du sujet alimentaire.
Peu de temps avant l'appel radiophonique de l'abbé Pierre en hiver 1954, une association philanthropique s'est lancée dans la même aventure, à un niveau local. À l'époque, l'objectif était d'aider les personnes âgées qui n'avaient pas encore de retraite puis, plus tard, de faire face au chômage en aidant les plus jeunes. Durant plus de 75 ans, les fondateurs de la société philanthropique la Gigouillette ont lutté contre la misère et l'exclusion en offrant des colis alimentaires et des banquets philanthropiques. Leur champ d'intervention principal était centré sur les personnes et les familles vivant en dessous du seuil de pauvreté. Cette association, comme d'autres acteurs bénévoles, est également intervenue ponctuellement dans le domaine de l'hébergement, de l'accès à l'énergie et aux voyages de court séjour, et de l'accompagnement social. Malgré tout, son fer de lance fut l'aide alimentaire pour répondre aux besoins physiologiques et le plaisir de partager un repas pour répondre aux besoins humains. Un besoin d'aide intemporel dans de petites communes, mais qui reste souvent dans l'ombre des grandes institutions siégeant dans les métropoles. (Les droits d'auteur perçus de cet ouvrage seront reversés aux Restos du coeur).
La production gestuelle, les postures pantomimiques, comme les supports utilisés, offrent une perception plurielle du fait gastronomique. La gastronomie, source de représentation, est féconde culturellement et surtout techniquement. Le coeur de cet opus porte sur la lecture du savoir-faire gestuel, dans le cadre de la production culinaire comme dans les métiers de bouche ou dans le cadre domestique ; et porte également sur les paradigmes de théâtralisation marchande comme culturelle de ces espaces du bien-manger.
La vie urbaine moderne ne permet pas à des parents peu disponibles après leur travail d'éveiller la culture alimentaire de leurs enfants. En effet, ils ne trouvent pas le temps de préparer et d'argumenter des repas variés et intéressants. Aussi plus tard l'adolescent, habitué à une nourriture vite consommée, sans une once de connaissance sur celle-ci, manque de repères pour distinguer les différents critères de qualité des aliments cuisinés avec soin. C'est ici que le rôle du gérant de restaurant scolaire pourrait être prépondérant. Au moyen d'organisations pédagogiques au sein de la cantine, il pourrait tenter de redonner le goût de "bien-manger". Cette approche de sociologie des habitudes alimentaires est primordiale pour agir à la racine et ainsi combattre les effets pervers de la dite "malbouffe". Nous nous devons de doter chaque élève d'une véritable culture générale alimentaire, qui lui sera utile tout au long de sa vie, sollicitant la gourmandise que Rousseau appelle "la passion de l'enfance".
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !