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Enseigner l'alimentation, un projet de société. Les enseignements pratiques interdisciplinaires
Stengel Kilien
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343121475
Parmi les facteurs qui interviennent actuellement sur les usages et les comportements alimentaires comme les savoir-faire et techniques culinaires, les mots, les discours, les écrits sont les ingrédients utiles pour nourrir notre corps et notre esprit. Faire entrer l'alimentation dans les programmes scolaires, dans le cadre des mesures d'accompagnement éducatif, et plus particulièrement pour les collèges dans le cadre des EPI (Enseignements pratiques interdisciplinaires) est le coeur de cet ouvrage. Il s'agit ici de souligner que des enseignements ayant trait indirectement à l'alimentation peuvent cependant contribuer à y sensibiliser les plus jeunes. Ces outils de transmission ont pour but de mettre en valeur le sens donné à la nourriture et d'accentuer l'apprentissage du "savoir-manger" avec ses répercussions sur la santé, le budget, la gestion des restes, le plaisir de la découverte du goût... Les programmes de collège peuvent ainsi insérer dans leurs travaux d'interdisciplinarité une nouvelle approche de l'alimentation. Notre attention se tourne, dans cet opus, essentiellement sur les formes variables d'actions pédagogiques, des outils, de méthodes et de lieux où l'enjeu porte sur la lecture de l'écrit culinaire, des paradigmes commensaux, marchands, culturels... Cet ouvrage, qui pourrait être considéré comme un manuel à destination des enseignants, fait apparaître les différences comme les permanences, perçues en termes de production pédagogique sur le fait culinaire. Ce collectif de contributeurs s'intéresse plus particulièrement au concept de l'alimentation au travers de sa culturalité, de ses mécanismes, au niveau de pays ou de régions comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique.
Les différents domaines et filières de la gastronomie et de l'oenologie ont contribué, au fil des époques, à produire de nombreuses terminologies propres à désigner tout à la fois le matériel utilisé en cuisine, les procédés mis en oeuvre et les produits finis qui en résultent. De la description organoleptique d'un vin aux dénominations de plats sur la carte d'un restaurant, tous les mots sont utiles pour signifier et représenter la gastronomie. Si ces terminologies partagent avec beaucoup d'autres concepts discursifs le souci de leur transférabilité vers les consommateurs, elles s'en distinguent sur un point fondamental : leurs imaginaires respectifs sont marqués par les références culturelles et pluriculturelles. Cette publication est issue d'un colloque organisé avec le soutien du Pôle alimentation de l'université de Tours, de l'Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation, de l'équipe de recherche "Pratiques et Ressources de l'Information et des Médiations" (EA 7503, Tours), du programme Ambition Recherche Développement "Intelligence des Patrimoines", du Centre Interlangues "Texte, image, Langage" (EA 4182) et du laboratoire CIMEOS (EA4177) de l'université Bourgogne—Franche-Comté, de la Maison des Sciences de l'Homme de Dijon, du ministère de la Culture et de la Communication (Direction générale des patrimoines) et du réseau "Alimentation, Gastronomie et Analyses des Pratiques communicationnelles" (AGAP) composé de chercheurs en sciences du langage, de l'information, la communication et du marketing, autour du sujet alimentaire.
L'identité gastronomique d'un individu comme d'un pays se dessine par son approche pluriculturelle, son discours gastronomique, et sa définition du terme «gastronomie». Des idéologistes de ce domaine patrimonial donnent naissance au «gastronomisme», source de critiques et d'éloges. Mais, alors qu'elle s'inscrit dans le marbre de l'Humanité, la gastronomie n'apparaît être qu'une diversité de cuisines et d'opinions définies par chaque gastronome, par ses origines, son éducation, ses traditions et ses savoir-faire.
Les héritages culinaires dépendent d'un processus ; la transformation d'un patrimoine alimentaire issu du milieu naturel environnant en un patrimoine culinaire, suivie de la volonté de l'homme de transmettre ce savoir-faire. Toutefois, faut-il considérer la notion de patrimoine — heritage en langue anglaise — comme un élément identitaire d'un individu, d'une communauté ou d'un territoire ? Faut-il considérer le processus en prenant en compte tous les facteurs naturels, géographiques, socioculturels et économiques de la constitution de ce patrimoine alimentaire ? Faut-il envisager le patrimoine alimentaire comme le reflet d'une communauté, comme la représentation d'un territoire, voire comme la conscience d'une société ? C'est à ces questions que tentent de répondre les différents contributeurs de cet ouvrage.
La production gestuelle, les postures pantomimiques, comme les supports utilisés, offrent une perception plurielle du fait gastronomique. La gastronomie, source de représentation, est féconde culturellement et surtout techniquement. Le coeur de cet opus porte sur la lecture du savoir-faire gestuel, dans le cadre de la production culinaire comme dans les métiers de bouche ou dans le cadre domestique ; et porte également sur les paradigmes de théâtralisation marchande comme culturelle de ces espaces du bien-manger.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.