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LE SOL
STENGEL/BRUCKLE
QUAE
27,40 €
Épuisé
EAN :9782759203017
Fragile, menacé, le sol joue de tout temps, et aujourd'hui plus que jamais, un rôle déterminant : produire les aliments, réguler le cycle et la qualité de l'eau, accumuler du carbone et limiter l'effet de serre, recycler les matières organiques, entretenir la biodiversité, fournir des matériaux pour la construction et l'industrie, participer à la valeur esthétique des paysages... Synthèse des connaissances actuelles sur le sujet, ce livre aborde la nature et la constitution des sols, leurs fonctionnements écologiques et leur gestion. Pédagogique, richement illustré de schémas et de photographies, il est accessible à un large public. Les enseignants et les étudiants du secondaire et du supérieur y trouveront matière pour leurs cours. Mais tous ceux pour qui le sol est un objet à la fois lointain et banal prendront également plaisir à le découvrir.
Pour parler des vins qui occupent le haut du panier dans un classement, on utilise souvent les termes de "grands crus" ou de "premiers crus" légitimés et que tout dégustateur reconnaît. En étant présent dans un classement, un vin fait valoir un engagement essentiel pour justifier d'être toujours en quête d'une forme de qualité, d'une distinction, ou de représentations qualitatives caractéristiques. Cet opus apporte une vision large sur le phénomène de classification des vins en France, et de perception des vins considérés "à succès". Les classements, hiérarchisations, classifications, labellisations, médailles, notations et autres distinctions, utilisés pour sélectionner, élever ou répertorier les vins, que vous découvrirez dans ces pages, ne correspondent pas à l'oeuvre d'un seul homme en un seul jour, mais aux opinions variées de nombreux acteurs au sujet des vins. Portant à la fois un regard sur les classements dits "officiels" comme sur les classements dits "vulgarisateurs" mais tout aussi dignes d'intérêt, cet ouvrage observe la diversité des prescripteurs de la représentation de la qualité du vin et suscite notre interrogation sur leur légitimité pour définir une modélisation universelle de la qualité. Le lecteur pourra ainsi reconsidérer s'il est réellement possible de pouvoir classer les vins du fait de leurs différences. Dans cette forêt de classements, de classifications, d'inscriptions à une liste, de podiums, de challenges, de répertoriages et de sélections, on peut être dubitatif quant au droit d'accorder une potentielle qualité, qui fait abstraction de l'éventuelle frontière entre promotion qualitative ou commerciale. Ce livre sera utile à tous les consommateurs qui se demandent si un vin médaillé est systématiquement un "bon cru".
Alors que nous vivons dans une société qui définit le bon fromage comme celui provenant essentiellement de l'artisanat et comme celui pour lequel il faut en mettre le prix, ne faudrait-il pas mieux faire découvrir toutes les variétés exhaustives, tous les rites, coutumes, manières de préparer, déguster et manger, issus des nombreuses origines qui dessinent nos sociétés. Les principaux pays étudiés ici sont la France, la Suède, la Russie, les Etats-Unis.
Cet ouvrage porte sur les modèles et concepts autour des représentations de ce qui est "bon à manger" et de l'acte de "bien manger". De la discursivité à la transmission, ces objets communicationnels sont observés par les angles de la diversité à l'uniformité, comme de l'individualisation à l'universalité du discours. L'intérêt est particulièrement porté sur les utilisations de la terminologie "bon", et sur ses représentations sociales, normatives, commerciales et publicitaires. La conception dualiste du bon, selon laquelle son processus communicationnel tire ses origines tantôt dans l'histoire et l'économique, tantôt dans d'autres structures, politiques, morales, religieuses ou philosophiques, démontre les divers facteurs influençant les uns sur les autres dans un enchevêtrement toujours différent et toujours très complexe. L'étude de ces phénomènes, dans le cadre du discours social, donne la possibilité d'échafauder la proposition théorique suivante : il faut diffuser la connaissance alimentaire pour que le mangeur appréhende la diversité des mets, la diversité gastrosophique, comme la diversité sémantique. La recherche du bon favorise les échanges, et cela depuis les origines de la civilisation. Au-delà de l'appui des informations purement historiques, à première vue, sommes-nous compétents pour répondre à la déclinaison de l'avènement du bon modèle alimentaire ? Car le monde alimentaire nous englobe et nous le créons chaque jour. Comment, dans ces conditions, pouvoir prétendre saisir l'origine de cette pensée du bien-manger ? N'est-ce pas répondre à moitié que de donner au bon et au bien-manger une origine, technique ou rituelle ? L'important n'est-il pas que le bien-manger d'aujourd'hui devienne l'origine de celui de demain ? Comme l'on peut apprendre à apprendre tout au long de la vie, les représentations du bien-manger peuvent sans cesse évoluer et sans cesse être réinitialisées. Si les terminologies "bon" et "bien manger" sont des outils discursifs couramment utilisés dans le cadre de la transmission des connaissances gastronomiques, elles peuvent finalement représenter une forme d'évolution du contexte alimentaire et de la société en général.
L'alimentation est le nerf essentiel à la bonne marche d'une société aux visages multiples. Une double politique alimentaire et gastronomique devra un jour naître en France. Et la responsabilité de l'Etat n'est pas le fait des seuls politiques, même si elle est évidente : une alimentation non réfléchie, non éduquée, non valorisée, non transmise est une alimentation faible et pauvre. Il est donc grand temps d'envisager un Ministère de la gastronomie afin que la population nourrisse son corps comme son esprit.
La biologie moléculaire a bouleversé les sciences du vivant L'explosion de la génomique, qui propose des séquences de génomes entiers ainsi que des approches globales de leur fonctionnement, en est un exemple récent. L'objectif de cet ouvrage présenté sous forme de fiches n'est pas de détailler des protocoles ou des recettes toutes faites, mais d'expliquer simplement les principes théoriques des techniques de biologie moléculaire. Cette édition mise à jour propose des illustrations nouvelles et présente notamment de nombreuses techniques de génomique récemment apparues dans les laboratoires. Cet ouvrage s'adresse à toute personne - spécialiste ou non - curieuse de connaître les bases des différentes techniques de manipulation des acides nucléiques.
Un siècle après les premiers travaux de génétique animale de Bateson, l'ouvrage, abondamment illustré, fait le point sur la génétique mendélienne et sur l'hérédité des caractères visibles de la poule. Il propose des formules pour les génotypes des races françaises de volailles dans leurs différentes variétés reconnues par les standards. Les professionnels et les amateurs y trouveront un outil indispensable pour choisir et apparier leurs reproducteurs avec la pleine connaissance des gènes en cause. Ce livre s'adresse aussi aux scientifiques, enseignants, étudiants du supérieur et à toute personne intéressée par la biodiversité, la génétique et les races locales.
Néron de Surgy Olivier-Porcher Jocelyne-Légasse Pé
Ne tuez plus d'animaux !" Cette requête, Pythagore la lançait déjà il y a vingt-cinq siècles. Entre interdire des pratiques telles que la vivisection, la corrida, la chasse ou l'abattage rituel et nous priver de bons rôtis, pour beaucoup il y a un fossé ! Pour d'autres, il faut bannir toute utilisation d'animaux, même pour se nourrir ; tel est le credo du véganisme, ce courant qui prend du poil de la bête. Pourquoi cette mode végane, alors que les humains vivent depuis si longtemps avec les animaux ? Pour endiguer notre violence, empêcher nos cancers et sauver la planète, paraît-il. On le sait, les fermes-usines génèrent maintes pollutions et souffrances. Le leitmotiv du " bien-être animal" lève pourtant peu le voile jeté sur les opérateurs chargés d'engraisser ou de tuer sous des contraintes toujours accrues ; il peine aussi à rappeler que le véritable élevage est une relation de travail et d'affection, et que s'en passer aurait de graves conséquences sociales et environnementales. Grâce au concours d'une douzaine d'experts, ce livre expose les problèmes et les bienfaits dont la domestication animale est la source. Il permet d'y voir clair dans la cacophonie des discours sur " l'élevage " et il esquisse des scénarios de changement dans notre alimentation et dans nos relations aux animaux. Un ouvrage qui dépasse les clivages pour redonner toutes leurs " saveurs " à ces relations !