Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fonctions paternelles et choix du patronyme
Steichen Robert ; Bastien Danièle ; Casanova Antoi
ACADEMIA
30,00 €
Épuisé
EAN :9782872097531
Conformément aux recommandations du Conseil de l'Europe pour l'égalité des droits entre les sexes, la France s'est dotée d'une nouvelle loi en matière d'attribution du nom de famille. Un projet similaire est en suspens au parlement belge. Dans les deux pays, les débats parlementaires ont, entre autres, posé la question des répercussions possibles d'un changement juridique sur la place et le rôle du père dans la famille et le psychisme. Depuis plus d'un demi-siècle, les chercheurs en sciences humaines décrivent une crise de la fonction paternelle. Cette fonction est complexe et difficile à définir. Elle cumule les fonctions d'embrayeur du lien social, d'initiateur de l'ordre symbolique, de partenaire de l'autorité parentale, de modèle d'identification, de régulateur du désir et de la jouissance. Les psychanalystes lui reconnaissent une fonction structurante fondamentale théorisée en termes de métaphore paternelle et de Nom-du-Père. À quelles réalités se rapportent ces notions ? Comment les situer dans un modèle qui articule société globale, système familial et psychisme individuel ? Comment comprendre la fonction paternelle et la fonction de nomination en tant qu'opérateurs d'une dimension symbolique référentielle ? Finalement, le choix du nom de famille affecte-t-il la fonction paternelle ? Ces questions font l'objet d'une concertation interdisciplinaire associant un historien, des anthropologues, une juriste, des psychologues et des psychanalystes, et conclue par une réflexion transversale.
Résumé : Quinze ans après la parution de la première édition du présent ouvrage, la dette publique reste au coeur des préoccupations des Etats, y compris du Luxembourg, et les finances publiques soulèvent partout des débats de fond sur le rôle des pouvoirs publics dans une économie de marché, sur le bien-fondé et l'efficacité de leurs multiples interventions. A l'aide de schémas et de figures, l'ouvrage présente de manière claire et didactique une discipline complexe. Le lecteur y trouve aussi des thèmes d'études et de réflexion (les "Encadrés"), et les dispositions légales et réglementaires les plus importantes en matière de finances publiques (les "Documents légaux"), afin de regrouper en un seul endroit l'essentiel de ce qu'il faut savoir en la matière.
Que signifient les termes de sujet et d'individu ? À quelles représentations renvoient-ils ? Ces deux termes font l'objet d'un débat intellectuel qui les différencie et d'une idéologie qui les oppose. D'un côté, l'individu est objectivable, rivé au corps biologique et au corps social. De l'autre, le sujet résiste à l'objectivation : il est l'agent de la compréhension et de la connaissance, mais aussi le sujet de la méconnaissance et du désir. Les termes d'individu et de sujet renvoient respectivement à l'horizon de la réalité sociale et à celui de la réalité psychique. En tant que résultante de ces deux tendances, comment l'identité se construit-elle dans une société dite "individualiste"? L'auteur propose une réflexion en quatre temps : Qu'est-ce que la famille en tant que creuset identitaire ? Comment s'y réalise la construction de L'identité par rapport aux différentes figures de l'altérité ? Comment opèrent les épreuves identitaires de la séparation et du handicap ? Quelle est la place de la fonction paternelle dans ces processus d'acquisition de l'identité ?
L'étude des logiques de distanciation intra-familiales et des pratiques d'exclusion extra-familiales afin de pouvoir penser l'accueil de l'Autre. Repères du familier et de l'étranger en Occident et ailleurs - Saisie de l'autre dans l'immigration - Ruptures, haines et pathologies - Stéréotypes sur l'étranger et possibles ouvertures - Acteurs de terrain et chercheurs se rencontrent.
Cet ouvrage s'inscrit dans le champ d'une thématique juridique peu explorée : l'anticipation des risques dans le secteur électronucléaire. Depuis la découverte de la radioactivité, son exploitation requiert la prudence pour la protection des intérêts humains et écologiques. Ce sont là des défis à la fois scientifiques, politiques et juridiques. L'auteur interroge, d'une part, la capacité du droit à lutter contre les effets incertains du risque nucléaire et, d'autre part, le processus conduisant à la décision démocratique de prendre ce risque à potentiel catastrophique. Le droit de l'environnement s'articule autour de principes que la rencontre de l'incertitude et du risque nucléaire ne pouvait manquer de convoquer. La thèse vise à établir que le droit des installations nucléaires de base met en oeuvre une prévention renforcée par l'omniprésence de la collaboration et l'institution d'instruments novateurs. Entre connaissances, transparence et acceptabilité, l'état des lieux du traitement de l'incertitude des risques par un droit nucléaire "verdissant" aide à déterminer jusqu'à quel point le droit protège des actions humaines produisant du risque majeur pour aujourd'hui comme pour demain.
C'est l'histoire d'Abdou, Marie, Tarik et Ramatou, en fuites, en espoirs, en rêves. Des vies ordinaires ou presque. Des vies chamboulées au gré des vagues, au gré du vent. Venus d'Afrique de l'Ouest, réunis par les hasards de leur existence sur un même bateau entre la Libye et l'Italie. Aux prises avec les mêmes peurs, les mêmes espérances.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Au-delà des dichotomies recherche fondamentale - recherche appliquée et théorie académique - pratique politique, il s'agit pour l'anthropologie prospective d'explorer les voies d'une science engagée dans les évolutions et les enjeux sociétaux du 21e siècle. La collection Anthropologie Prospective entend mettre à disposition d'un large public des ouvrages concis - rédigés dans un style synthétique et enlevé - qui seront consacrés à des recherches contemporaines et inédites. reposant sur une connaissance et une expérience approfondies du terrain. Cette collection est dirigée par Pierre-Joseph LAURENT, Olivier SERVAIS et Anne-Marie VUILLEMENOT (professeurs à l'UCL et membres du LAAP, Laboratoire d'anthropologie prospective, Louvain-la-Neuve, Belgique). Cette enquête de terrain porte sur le vécu d'adolescents en exil, adolescents migrants ou issus de l'immigration, qui vivent dans des quartiers marqués par la précarisation, du nord-ouest de Bruxelles. L'ouvrage a trois parties : leurs lieux d'exil ici et là-bas, "l'ethnicisation" des regroupements de jeunes et des écoles et, enfin, les violences de l'Etat qu'ils relatent. L'originalité cette ethnographie est d'articuler processus macro-sociaux et bricolages du quotidien ; de retisser des liens entre les espaces de vie des adolescents : quartiers, écoles, rue, ce qui nous renseigne sur leur situation actuelle, mais aussi sur le fonctionnement de notre société. En effet, il n'est pas simple de vivre dans un pays divisé en plusieurs communautés. Les histoires, migratoire et coloniale, pèsent également. Les configurations spatiales - zones de relégation, logements sociaux - ainsi que la question de la reconnaissance de droits citoyens, jouent sur les possibilités d'un vivre ensemble.
1834. Dans une Amérique rongée par les ségrégations et les barrières sociales, une nouvelle vie voit le jour entre des mains tremblantes et couvertes de sang. Un si petit être pour une si grande destinée... Notre histoire ne s'est écrite que par les pas de quelques grands hommes... L'auteur nous invite à suivre le chemin de William Stendford, que tous sur sa terre d'Afrique appelaient Humana, dans son insatiable combat pour la liberté.