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La vie obstinée
Stegner Wallace
PHEBUS
21,50 €
Épuisé
EAN :9782859405779
Le public de langue française vient de découvrir enfin Wallace Stegner (1904-1993) en lisant Vue cavalière (Phébus, 1998), le roman qui lui avait valu en 1976 le National Book Award. Aux yeux des écrivains regroupés sous la libre bannière de l'école dite du Montana (ou du Missoula), cet Américain inclassable demeure la figure centrale - une sorte de père spirituel désenchanté - de la nouvelle littérature de l'Ouest. Un Ouest qui décline, entre humour, amertume et résignation, tous ses rêves de liberté mise à mal : un peu à la façon des héros de Conrad, fossoyeurs d'une aventure assassinée par le conformisme du troupeau. Un couple des années 70 (c'est celui de Vue cavalière, quelques années plus tôt), fatigué de l'Amérique civilisée, s'en va planter sa tente dans un trou perdu de Californie, espérant y trouver un peu de paix et de silence. Le malheur est qu'ils ne sont pas les seuls à avoir eu cette idée, et qu'il n'est jamais facile, où qu'on soit, de voisiner avec ses congénères. Car les formes les plus sophistiquées de l'aliénation s'acclimatent partout, même au désert. L'on croit avoir fait le tour des choses, s'être déshabillé de l'idéologie, de la mondanité, l'on croit avoir enfin trempé son âme, et voilà qu'un retour de jeunesse vous fait fondre comme neige au soleil. Surtout quand l'amour, celui qu'on n'a pas su donner, celui dont on se sent indigne, celui auquel on continue d'aspirer contre toute raison, vous est tout ensemble offert et retiré. Le cri de l'enfant qu'on était hier, de l'enfant puni qu'on est resté en cachette, a beau monter en vous - " Je ne le referai plus ! " - il est trop tard. On souffre, on enrage, on voudrait pleurer, et 'puis un soupçon vous vient : et si cette contradiction, insupportable, s'appelait la vie, tout simplement ? La vie obstinément. Stegner n'est pas loin d'être ici à son plus haut. Conclusion du Washington Post: " L'un des plus grands écrivains de cette fin de siècle. "
Ross et Margaret roulent sans but précis dans les collines du Vermont que l'automne pare d'une beauté enveloppante. Grisés par cette journée parfaite, ils s'engagent sur un chemin peu passant, qui ne semble plus mener nulle part. Cette campagne ancienne paraît abandonnée de tous. Et pourtant, d'une vieille ferme surgissent une femme, puis sa fille, étrange créature qui entraîne Margaret vers un verger magnifique empli de pommes sauvages.4e de couverture : Telle une invitation à un voyage au fil de la mémoire, cinq nouvelles choisies par l'auteur composent ce recueil évocateur.
Trilogie romanesque. Premier volume: 416 pages, 10.50 euros. Deuxième volume: 256 pages, 8.90 euros Troisième volume: 384 page, 10.50 euros La trilogie romanesque de la "Bounty relate", selon trois points de vue différents, mais toujours avec la même captivante minutie, l'histoire tragique d'un navire de Sa Très Gracieuse Majesté dépêché dans les mers Sud à la fin du XVIII e siècle et dont l'équipage vivra l'une des aventures les plus inouïes qui se puissent imaginer. Le premier volume Les Révoltés de la "Bounty" fait revivre l'épisode de la mutinerie. Le second volume Dix-neuf hommes contre la mer, le plus "marin" des trois-est centré sur l'incroyable aventure du capitaine Bligh au lendemain de la mutinerie: comment on l'abandonne en plein Pacifique à bord d'un canot où s'entassent une vingtaine de matelots....comment il réussira à sauver cet équipage terrorisé par les éléments, après une navigation de plusieurs milliers de kilomètres...et comment revenu à Londres, il mettra en route la terrible vengeance qu'il a préparée contre les mutins.... Le troisième volume Pitcairn, le plus mélancolique évoque le grand rêve utopique du capitaine Christian, exilé volontaire sur un îlot perdu du grand Sud avec ses compagnons mutinés. Où l'on comprend assez vite que tout cela finira mal, très mal...
Publié en 1987, soit six ans avant la mort de l'écrivain, c'est le dernier des grands romans de Stegner - son finale... en sourdine. Deux couples d'enseignants à l'âge de la retraite, qui se connaissent depuis les années trente. se retrouvent pour des vacances dans une maison perdue au milieu des forêts. Passé et présent Jouent à cache-cache. cependant que la mort rôde en fond de décor... A la sortie du livre. Stegner s'était expliqué sur ses intentions (1'histoire, on le devine est assez largement autobiographique): « Je voulais faire toucher du doigt une vérité moins fardée encore que d'habitude. Faire entendre une musique qui ne remuerait que de tout petits bruits mais dont les échos iraient loin. »
Etrange, vraiment, que Wallace Stegner (1904-1993), écrivain considéré comme un maître par des gens comme Jim Harrison ou Thomas McGuane, couronné par tous les prix possibles et imaginables (Pulitzer et National Book Award compris), ait attendu si longtemps (1998) avant d'être traduit chez nous. Un homme qui croit avoir à peu près réussi sa vie rouvre le journal intime qu'il tenait vingt ans plus tôt et s'aperçoit qu'il n'est pas loin d'avoir tout raté. Humour, auto-dérision, mélancolie. Et une clairvoyance qui n'hésite pas à appuyer là où ça fait mal. Sentiment de la presse unanime, à la sortie du livre en traduction française, résumé par Michel Polac : " Un chef-d'œuvre ! "
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".