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Marie comme Dieu la conçoit
Steffens Martin
CERF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782204140133
Immaculée, la Vierge ? Sans péché originel ? Différente et séparée de nous ? C'est en philosophe que Martin Steffens déchiffre le plus choquant des dogmes catholiques : ni une extraterrestre, ni une super-héroïne, Marie incarne dès maintenant notre désir qu'au futur amour et toujours se conjuguent. Une redécouverte éblouissante ! Que signifient les dogmes ? Nous parlent-ils d'axiomes abstraits ou de vérités existentielles ? Et comment les comprendre aujourd'hui ? En une brillante démonstration, Martin Steffens s'empare ici du plus méconnu et du plus mal compris d'entre eux pour en restituer toute la prodigieuse vitalité, fécondité et actualité spirituelle. Le 8 décembre 1854, le pape Pie IX proclame l'Immaculée Conception. C'est désormais un article de foi intrinsèque à l'Eglise catholique. Il est distinct de la conception virginale de Jésus avec lequel il est souvent confondu. Il est ancien, attesté d'âge en âge par les mystiques et les théologiens. Il dit que Marie a été conçue " sans tache ", exempte du péché originel. Du coup, faut-il la considérer la jeune fille de Nazareth comme une sorte de superhéroïne ou d'extraterrestre, séparée de notre condition ordinaire ? Non, au contraire ! C'est notre humanité future, libre de toute faute et culpabilité, que Marie préfigure et incarne en ouvrant la voie à toutes et à tous, en nous faisant les enfants du monde réellement nouveau parce que réconcilié avec l'innocence perdue. Une redécouverte éblouissante où le philosophe Martin Steffens, avec un remarquable souffle poétique, se révèle maître de sagesse. Auteur couronné des Prix Humanisme chrétien (2013) et Prix Littérature religieuse (2016)
La vie en bleu Chaque aspect de l'existence contient du positif Nul ne peut échapper aux épreuves de la vie. A l'improviste, jamais là où on les attendait, elles nous tombent dessus, nous surprennent et nous laissent souvent désemparés. Nous rêvions d'une vie en rose, et nous voilà couverts de bleus. Mais ce bleu n'est-il pas la vraie couleur de la vie ? Dans ce livre de philosophie pratique, Martin Steffens se penche sur l'expérience de l'épreuve. Il montre comment la traverser, non pas en la minimisant ou en se faisant violence, mais en prêtant attention aux richesses cachées qu'elle dévoile en nous. Une très belle leçon de vie.
Résumé : Ce livre est à la fois sauvage et réfléchi. Sauvage parce qu'il exclut d'emblée les paix morbides, qui, sous couvert d'apprivoiser la mort, empoisonnent la vie. Il clame en premier lieu que nous ne sommes pas faits pour mourir. Mais ce cri oblige à une méditation plus profonde. Nous devons mourir à notre désir de maîtrise. Ce consentement à la mort se nomme amour. Mourir à soi-même, c'est tuer ce qui, dans notre vie, est obsédé par la vie. Ces "petites morts" , lues à partir de la pensée de Simone Weil, indiquent un chemin de dépossession et de plénitude. A l'heure où nous serons dessaisis de tout, c'est notre propre vie qui nous sera redonnée. Il faudra bien l'éternité pour prendre la mesure de cette étrange nouvelle. Martin Steffens est professeur de philosophie en khâgne, conférencier et chroniqueur. Il a publié de nombreux essais, parmi lesquels : Qui nous fera voir le bonheur (avec Christophe André), Rien que l'amour, Rien de ce qui est inhumain ne m'est étranger ; et récemment L'amour vrai, au seuil de l'autre et un Dictionnaire paradoxal de la philosophie.
Résumé : Nous sommes entrés dans un autre monde. Un virus aura suffi à "gripper" la moitié de la planète. Nous avons dû éprouver un autre rapport à l'espace et au temps, où le pire a côtoyé le meilleur. A la lumière obscure d'un événement qui ne manquera plus de se reproduire, les chroniques de Martin Steffens sont ici reprises et reclassées dans une marche en trois temps, que symbolisent les figures de Melchior, Balthazar et Gaspard. Trois figures de l'humanité, parties à la conquête d'un salut, dans un monde où tout, déjà, se faisait recensement, contrôle, peur. Mais trois étapes aussi : "La nuit tombée" , "Points d'or" et "Petits matins" . Un prologue, inédit et alerte, fait le constat de la soudaine éclipse de notre humanité. Ces textes courts, méditations philosophiques ou spirituelles, billets d'humour ou d'humeur, incitent à prendre patience, sans nous masquer la réalité de ce qu'il faut traverser. Martin Steffens est professeur de philosophie en khâgne, conférencier et chroniqueur pour La Croix et La Vie. Il a publié de nombreux essais, parmi lesquels : Qui nous fera voir le bonheur ? (J'ai lu, 2016, avec Christophe André) ; Rien que l'amour (Salvator, Prix des Libraires religieux 2016) ; Rien de ce qui est inhumain ne m'est étranger (Seuil, 2016) ; L'Eternité reçue (Desclée de Brouwer, 2017 ; Carnets DDB, 2020) et un Dictionnaire paradoxal de la philosophie : penser la contradiction (Lessius, 2019).
En guise d'invitation à son lecteur, Nietzsche avait composé ce petit poème: "Ils te séduisent mon style et mon langage? Quoi, tu me suivrais pas à pas? Aie souci de n'être fidèle qu'à toi-même - Et tu m'auras suivi tout doux! tout doux!" Mais si Nietzsche exige de n'être fidèle qu'à soi-même, pourquoi donc prendre la peine de le lire? C'est que, chemin faisant, il ne nous sera pas nécessaire de devenir les disciples de Nietzsche, attendant passivement de lui qu'il nous révèle la Vérité: suivre Nietzsche, c'est tout au contraire comprendre que ce qu'on appelle "la Vérité" n'existe pas, que le sens de toute chose, de notre vie même, n'est pas à découvrir mais à conquérir. Selon Nietzsche, le sens que nous donnons aux choses est le fruit d'une création qui, en elle-même, n'a pas de sens. Biographie de l'auteur Martin Steffens est agrégé de philosophie. Il enseigne au lycée Louis Vincent et à l'université Paul Verlaine de Metz.
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky