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Sisyphe heureux. Les revues artistiques et littéraires. Approches et figures
Stead Evanghélia
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753579354
Sisyphe heureux réunit dix essais, choisis dans un ensemble plus vaste d'études sur les revues littéraires et artistiques. Dispersées, difficiles d'accès, en langue étrangère, voire inédites, ces dix stations abordent quelques questions centrales. L'ouvrage combine une approche méthodologique (I. "Approches") et des études de cas (II. "Formes et Figures") selon deux démarches complémentaires qui replacent les revues littéraires et artistiques dans la mouvance plus large des périodiques et de l'imprimé, questionnent le partage durable entre majeur et mineur, et montrent les interactions avec d'autres formes culturelles au sein de l'écosystème médiatique. Evanghélia Stead propose une palette d'aperçus et de méthodes aptes à ouvrir de nouvelles voies dans un domaine d'études en pleine expansion. Sisyphe heureux combine les études textuelles, l'analyse littéraire et historique, les études visuelles, l'histoire de l'imprimé, celle des représentations, et l'étude de l'imaginaire. Son objectif est de mettre en avant les rôles des revues artistiques et littéraires dans une histoire culturelle nuancée.
Stead Philip Christian ; Stead Erin-E ; Duval Elis
Amos McGee travaille au zoo. Les animaux l?adorent. Il ne rate jamais une occasion de leur faire plaisir et de jouer avec eux. Aussi, le jour où Amos reste cloué au lit par un gros rhume, les animaux commencent par s?inquiéter puis décident de lui faire une surprise?
Stead Philip Christian ; Cordell Matthew ; Renan G
Il faut beaucoup plus qu'un timbre pour envoyer un éléphant par la poste. C'est ce que découvre la jeune Lily lorsqu'elle entreprend d'en expédier un à sa grand-tante Joséphine, qui vit pratiquement seule et aurait bien besoin d'un peu de compagnie.
L'association du genre littéraire du conte à la forme visuelle de la silhouette est aujourd'hui un lieu commun qui donne leur forme, d'Arthur Rackham à Michel Ocelot, à de nombreux livres illustrés et productions audiovisuelles. Elle n'a pourtant pas toujours eu lieu d'être, et il est possible de retracer l'histoire de leur rencontre au carrefour de l'histoire de l'art, des études littéraires, de la philosophie et de l'anthropologie culturelle. Qu'est-ce qui lie, esthétiquement, cette image fruste et austère qu'est la silhouette, noire et de profil, au genre simple et réputé enfantin du conte "tiré de la tradition orale" ?
Une étude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par un spécialiste de l'?uvre. Une approche critique originale des multiples facettes du texte dans une présentation claire et rigoureuse. L'ouvrage propose également un dossier avec une bibliographie, une chronologie, des variantes, des témoignages, des extraits de presse, des éclaircissements historiques et contextuels, des commentaires critiques récents. Un ouvrage efficace, élégant. Une nouvelle manière de lire.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.