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Th n57 - interpretes de la bible - etudes sur les reformateurs du xvie siecle
Stauffer Richard
BEAUCHESNE
54,00 €
Épuisé
EAN :9782701010045
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.
Résumé : A l'occasion du 80e anniversaire de sa naissance, un livre révélation d'un auteur passionné, illustré de nombreuses images inédites, qui nous invite à redécouvrir cette icône éternelle sous un nouveau jour et à entrer dans l'intimité de sa vie et de ses émotions, au-delà des apparences. Un grain de beauté sur la joue. Une jupe blanche qui s'envole, Un " pou-pou-pi-dou " sensuel et naïf. juste un prénom : Marilyn. Autant d'images d'un mythe éternel entré dans l'inconscient collectif. Sur l'Olympe des dieux de l'écran, Marilyn a représenté le sex-symbol d'une époque. Sa disparition prématurée dans des circonstances obscures allait lui donner l'immortalité et permettre à son mythe de se renouveler de décennie en décennie. Rares sont les stars qui ont inspiré un tel phénomène éditorial : de son vivant déjà, Marilyn a fait la couverture de plus de 1 500 magazines de par le monde et jamais autant de livres n'ont été consacrés à un(e) artiste depuis sa disparition. C'est à une analyse de tous ces écrits que nous convie cet ouvrage, véritable synthèse de découvertes, de références iconographiques et biographiques. Olivier Stauffer nous entraîne à la découverte de la vraie Marilyn : ses repères familiaux absents, ses rapports tumultueux avec Hollywood, ses liaisons sentimentales décevantes, son entourage rarement désintéressé, sa mort mystérieuse. Se révèle alors une jeune femme fragile, consciente de son pouvoir attractif mais toujours à la recherche de la perfection ; fière de l'image que lui renvoie son miroir mais s'en sentant prisonnière. Richement illustré par des couvertures de magazines rarissimes, ce livre captivera autant les fans de la star en raison de la richesse de ses références et du soin porté à répertorier les sources que tous ceux qui, un jour, ont été attirés par le mystère de sa séduction.
L'idée de Reformatio a toujours été présente dans la Chrétienté, mais s'attachait jusqu'au XVIe siècle aux moeurs et non à la doctrine. Luther, Zwingli ou Calvin en ont proposé un renouvellement dogmatique en donnant à Jésus un rôle central, en insistant sur la toute-puissance de la grâce et la souveraineté de l'Écriture, et en affichant la même hostilité envers le « papisme ». C'est l'histoire de la ou plutôt des Réformes luthérienne, zwinglienne, bucérienne, calvinienne et anglicane, et de la fin de l'unité de l'Église, qui est ici retracée alors même que les chrétiens d'aujourd'hui s'efforcent de colmater les brèches au sein du mouvement oecuménique.
Revaz Noëlle ; Stauffer Michael ; Fontaine Barbara
Durant leur séjour à la Maison des Ecrivains Etrangers et des Traducteurs de Saint-Nazaire (meet), Noëlle Revaz et Michael Stauffer se sont mutuellement passé des commandes d'écriture. Par exemple, regarder par la fenêtre toutes les vingt-huit minutes, pendant une heure et demie. Ou : Tu détestes les bateaux ! Ecris négativement sur le sujet. Ou : Pose quatre questions à ton partenaire et transcris ses réponses en restant fidèle à la vérité. De cet exercice est né le texte présenté ci-dessous : Un demi-hiver à Saint-Nazaire.
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
Résumé : Successeur de la méthode de J. Wenham, qui avait aidé des générations d'étudiants à apprendre le grec, ce manuel a été entièrement renouvelé par Jeremy Duff. Se fondant exclusivement sur le grec biblique et ne supposant aucune connaissance préalable de cette langue, ce livre permet, au bout d'une vingtaine de leçons, de pouvoir lire le Nouveau Testament dans le texte. Cette nouvelle version est plus pédagogique que celle qui la précède. Adoptant les techniques d'apprentissage des langues vivantes, elle introduit les éléments grammaticaux au fur et à mesure de la progression des leçons : cela permet au débutant de traduire dès les premières leçons des phrases issues du Nouveau Testament L'ouvrage a été considérablement adapté pour le mettre à la disposition du public français. D'une part, le manuel se fonde sur la grammaire du français. D'autre part, il a été largement récrit afin de correspondre aux habitudes universitaires françaises. De nombreux concepts grammaticaux ont été introduits, le grec a été systématiquement accentué, l'ordonnancement de certains chapitres a été revu pour qu'ils répondent aux habitudes d'apprentissage de l'enseignement du grec.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)