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Je m'appelle Zacharie
Staub Eric Adrien
JETS ENCRE
17,15 €
Épuisé
EAN :9782354859763
Je m'appelle Zacharie mais tout le monde me surnomme Zac. Entre une enfance en cité, l'absence de mon père, l'accident de ma mère et puis la violence, la prostitution et le racisme, j'aurais pu très mal tourner. Heureusement, j'ai toujours pu compter sur mes amis, mes frères, Mohammad, parti trop tôt, et Steven, fidèle confident. Avec leur soutien, j'ai affronté la maladie, le handicap, la prison ainsi que toutes mes incertitudes... et je m'en suis sorti. Je m'appelle Zacharie, j'ai maintenant 21 ans, et voici mon histoire... Dans ce roman positif et plein d'espoir, Éric Adrien Staub explore en profondeur le thème de l'insertion sociale et apporte, à travers le personnage de Zacharie, un peu de compréhension et de tolérance face au handicap, au racisme et tout simplement à la différence, problèmes de société très actuels.
Résumé : Devenir une "Daronne" c'est pas facile tous les jours... Un livre largement illustré. Une suite attendue. Un humour trentenaire imparable. Le ton est donné dès la couverture ! Plus de 80 dessins intraitables sur le nouveau quotidien de cette jolie trentenaire qui nous fait partager au fil des pages son nouvel emploi du temps et l'objet de tous les chamboulements ! Un livre efficace, tordant et tellement vrai que chaque maman se reconnaîtra aisément.
La transhumance, le nomadisme et la migration ont rythmé, et rythment encore, le quotidien d'une part importante de la population africaine. La mobilité, vecteur d'opportunités agricoles, marchandes et sociales, matrice d'espoir, apparaît pour de nombreux jeunes africains comme l'unique porte de sortie. De par son manque en main d'œuvre et sa mise à l'écart de la communauté internationale au cours des années 1990, la Libye s'est largement ouverte aux pays situés au sud du Sahara. Des accords sur la libre circulation des personnes ont été signés entre Tripoli et les pays d'Afrique noire, mais sur le terrain, la grande majorité des migrations reste clandestine ce qui en assure la réversibilité au gré des options géopolitiques libyennes. En août 2004 dans le cadre d'un reportage, Vincent Staub s'est rendu à Agadez et à Dirkou dans le nord du Niger, à la rencontre des migrants en route pour la Libye, porte entrouverte sur l'Europe. Le présent ouvrage résulte d'observations de terrain et d'un travail universitaire dans le cadre d'une formation en relations internationales au Centre d'études diplomatiques et stratégiques de Paris.
Résumé : Lee Jin Woo est un peintre coréen, installé à Paris depuis une dizaine d'années. Sa peinture est une longue traversée de la mémoire. Il absorbe en lui le chaos et le transpose en sagesse et calme. La terre, l'encre, le charbon et les pigments se rencontrent sur un support de papier de riz ou de bambou parfois brûlé et déchiré.
Résumé : Samuel, 18 ans, est à la rue. Sans travail, sans ressources et sans petite-amie - Susanne l'a quitté quand il a arrêté sa formation d'apprenti - il doit souvent mendier ou dormir sur des bancs publics. Cette vie de bohème ne peut pas durer éternellement, alors quand on lui propose un poste d'éducateur dans un centre pour jeunes défavorisés, le jeune homme saute sur l'occasion. Au côté de ces garçons de 14 à 16 ans pour qui il se démène, Samuel commence lui aussi à reprendre goût à la vie et démarre sa métamorphose... En mettant en avant l'importance des échanges et de la discussion, Eric Adrien Staub compose un texte juste et actuel sur le thème de la réinsertion. Sous sa plume, la compassion et l'optimisme viennent à bout des pires difficultés de la vie.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...