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SOUS LA PEAU DE SCARLETT JOHANSSON
STASKIEWICZ CELINE
ROUGE PROFOND
19,00 €
Épuisé
EAN :9791097309350
Scarlett Johansson. On entend déjà la star à l'intérieur de ce patronyme. Quelques lettres apposées simplement les unes aux autres et qui veulent pourtant tout dire. Une combinaison parfaite de syllabes lascives, qui rejoindront les combinaisons de cuir ou de peau pixélisées qu'elle portera au plus près d'elle devant nos yeux beaucoup trop éloignés. Scarlett Johansson. On entend les courbes serpentines des lettres qui se répercuteront sur les courbes de son corps. Un nom quasiment performatif. Si je le répète une troisième fois, la verrais-je apparaître derrière moi ? Scarlett Johansson... Raté. On entend les origines danoises, les voix de ces sirènes mythologiques d'Andersen, envoûtantes de gravité, nous chantant un Summertime qui nous fera désirer nous noyer directement dans l'abîme de l'écran. Pauvres marins cinéphiles que nous sommes, nous nous trouvons déjà égarés alors que le film n'a même pas encore commencé. Scarlett Johansson. On entend la fascination. Celle des réalisateurs. La vôtre. La mienne. La nôtre donc. Fascination face à cet être constamment amputé de ses parties mais qui reste capable d'incarner un tout. Le corps et la voix. La chair et l'esprit. Under the Skin et Her. Evoquant toute la filmographie de l'actrice, depuis la première séquence culte de Lost in Translation jusqu'à son incarnation de la Black Widow des Avengers, en passant par Woody Allen qui a fait d'elle une créature cinématographique idéale, l'auteure tente de saisir ce petit plus qui permet à un simple être humain de devenir une déesse au sein du panthéon des stars de cinéma.
Ville Nouvelle dévoile le quotidien d'une équipe d'architectes entre 1958 et 1977, ainsi que l'avancée de leur projet de reconstruction d'une ville européenne, à la suite des ravages de la guerre. Ce qui, au départ, devait être un chantier novateur, habité par la soif du progrès ainsi que le désir de s'affranchir du passé et de révolutionner le monde, prend progressivement mauvaise tournure. L'euphorie initiale fait place à l'abattement. Le futur qui avait été idéalisé devient une dure réalité qui déçoit. On fini par construire une ville où l'homme n'a plus vraiment sa place, où tout est robotisé. Mêmes les architectes sont remplacés par des machines et il ne reste plus personne pour servir le café... Dans ce premier livre très maîtrisé, au registre graphique empreint de design Trente Glorieuses, l'architecte polonais Lukasz Wojciechowski décrit avec ironie un univers rétro futuriste pas si dystopique que ça , où les fantasmes architecturaux, les évolutions technologiques et les délires urbanistiques post-Seconde Guerre mondiale provoquent la lente déshumanisation des villes.
Cet ouvrage présente les outils que le manager RH utilise dans le cadre de ses travaux. Mais il ne se limite pas à cela. A quoi sert, en effet, d'avoir de bons outils si l'on s'en sert mal ou, pire encore, si l'on est incapable de les utiliser ? Critique à l'égard d'une conception-gadget des métiers RH, l'ouvrage a pour objectif de présenter, sous une forme accessible, les savoirs qui développent aussi la capacité d'analyse et d'action face à des situations-problèmes inévitablement spécifiques. Les " 12 travaux " du manager RH sont examinés dans cette perspective, à partir des grandes missions qui lui sont dévolues : construire l'organisation puisqu'elle n'existe pas toute faite, mobiliser l'organisation en offrant à ses membres une rémunération, des conditions de travail et des perspectives d'évolution, doter l'organisation des compétences requises par le recrutement, la formation, la GPEC et réguler l'organisation s'il est vrai que conflits et dysfonctionnements sont la règle plutôt que l'exception... Le site compagnon enrichit l'ouvrage en offrant au lecteur quatre fonctionnalités : approfondir la matière au travers d'informations actualisées sur le droit, les statistiques ou les institutions ; illustrer en présentant des documents et outils de la GRH (contrat de travail, convention collective, grille de classification, entretien d'évaluation...), évaluer les connaissances par des études de cas, des exercices, des QCM..., échanger dans le cadre d'un forum où les internautes pourront communiquer et débattre. L'ensemble ouvrage + site qui est proposé au lecteur est aussi un moyen efficace de s'adapter au turn-over élevé des savoirs, des informations, des données, des pratiques, de la réglementation... concernant les ressources humaines. S'il est vrai qu'il n'y a de permanent que le changement, il est essentiel que le manager RH ne soit pas en décalage avec l'évolution. Ce manuel et le site compagnon s'adressent aux étudiants engagés dans cursus de formation RH dans les écoles de commerce ou les universités. Ils seront également utiles aux praticiens qui pourront par delà l'exercice quotidien de leur activité, mieux comprendre les fondements de leur action et évoluer au sein de la fonction RH.
Dort Aurélie ; Saoudi Messaoud ; Stankiewicz Lukas
Principalement à destination des chercheurs et enseignants-chercheurs, ainsi que des autorités administratives et politiques intervenant dans le champ des finances européennes, l'objectif de cet ouvrage est l'étude des évolutions et des perspectives des finances européennes. En effet, si l'Union européenne a permis des réalisations majeures, elle doit actuellement surmonter de multiples crises (crise financière, crise migratoire, guerre en Ukraine, conséquences du Brexit, etc.). Cet ouvrage permet d'étudier comment l'Union européenne s'est adaptée à ces crises. Il est ainsi orienté autour de quatre thèmes : les enjeux financiers actuels des politiques de l'Union, les nouvelles finalités, l'adaptation des outils budgétaires et financiers, ainsi que la protection des intérêts financiers de l'Union.
En France, on considère l'écrivain comme un génie au talent inné. Aux Etats-Unis, au contraire, on perçoit l'écriture comme un artisanat qui demande simplement de la méthode et du travail. Dans ce guide d'écriture, je partagerai mon approche, quelque part entre ces deux extrêmes. Nous discuterons du coeur des histoires, de leur âme et de la manière de créer des personnages, des intrigues qui vous correspondent et captivent les lecteurs. Nous parlerons aussi de la structure du récit et d'aspects plus techniques, utiles pour bien comprendre les possibilités qu'offre cet Art. La simplicité et l'honnêteté se trouveront au coeur de votre démarche tout au long de votre périple. C'est ce qui vous permettra de terminer un premier roman et, ce faisant, de devenir écrivain.
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.
Résumé : Aux confins du monde humain, en Antarctique, un organisme mystérieux est découvert dans la glace par une équipe de scientifiques. Exhumée et réanimée, la Créature de The Thing de John Carpenter constitue une énigme pour le regard. Chacune de ses manifestations à l'écran la présente sous un jour différent : un malamute de l'Alaska, des restes humains bicéphales calcinés, un chien dont le faciès explose en déhiscences florales, une tête humaine mobile dotée de cornes d'escargot et de pattes d'araignée. L'impossibilité de saisir une forme stable de cette Chose porte le doute sur la nature de tout corps représenté à l'image. Il faut, en de telles circonstances, délaisser la question du monstre au cinéma pour envisager celle du monstre de cinéma. Que signifie, au-delà du simple ressort fictif, la nature métamorphique de la Créature ? Que peut-elle nous donner à penser sur la nature des figures filmiques ? En endossant une perspective attentive à la question du matériau, cet ouvrage propose, à partir du film de John Carpenter, une réflexion traversant l'histoire de l'art, la littérature fantastique, l'esthétique et la philosophie de l'art, se renouvelant au contact d'opérateurs empruntés à la biologie et à la physique.
Attachée à ses racines hispaniques, Charlotte Largeron a suivi un enseignement universitaire consacré à l'art espagnol tout en portant son attention sur le cinéma de Guillermo del Toro, Alfonso Cuaron, Alejandro Gonzalez Inarritu. L'un de ses mémoires de recherches a ainsi été consacré au Labyrinthe de Pan. C'est en l'envoyant à Guillermo del Toro qu'elle a pris contact avec le cinéaste qui, sensible à son approche, a accepté d'apporter sa contribution au livre que l'auteure lui consacre.
Pionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.