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Geneviève Mallarmé-Bonniot
Stanislas Marie-Thérèse ; Gauthier Michel
NIZET
27,00 €
Épuisé
EAN :9782707812933
J'étais encore enfant lorsque j'ai pris conscience que, pendant les vacances, j'habitais une demeure qui avait une histoire : un poète dont le nom était déjà universellement connu y avait vécu, il s'appelait Stéphane Mallarmé. J'ai aimé le poète, son ombre planait, mais je ne pouvais pas comprendre sa poésie. Plus tard, je revenais sur les lieux de mon enfance. Le vieux gîte attendait dans un décor immortalisé depuis des lustres. Les fenêtres s'ouvraient sur la rivière, la grâce des choses fanées auréolait les délicats bibelots ; pieux souvenirs, ils sont du cénacle les survivants. La correspondance de Mallarmé et des siens a été conservée intégralement. Des chercheurs ont exploité de nombreuses lettres pour que grandisse le nom de Stéphane Mallarmé. Afin que perdure la tradition familiale, j'ai souhaité, à l'aide de documents originaux, faire mieux connaître celle qui avait consacré sa vie à l'un de nos plus grands poètes. M.-Th. STANISLAS
Etude minutieuse des Lais de Marie de France (1160-1210), poétesse emblématique de l'amour courtois. L'auteur contextualise, dans l'histoire de la littérature, ces contes en vers rédigés en ancien français dans la scripta anglo-normande.
Il est difficile, dans une oeuvre théâtrale aussi singulière que celle de Samuel Beckett, qui déjoue sans cesse les principes traditionnels du genre, de saisir tant les procédés formels sous-jacents que la logique structurelle d'ensemble. S'appuyant en partie sur les études générales des linguistes, mais forgeant en même temps ses propres outils conceptuels d'analyse, Betty Rojtman parvient à relever ce défi, sans jamais trouver refuge dans le jargon ou l'exposition absconse. Monde de la "vibration de surface" et du faux-semblant, le théâtre de Beckett est dépourvu, dans son statisme où pourtant "quelque chose se passe" (Fin de partie), de tout noeud dramatique résolvant les tensions de l'intrigue. Betty Rojtman a parfaitement su repérer ce qui se jouait sous l'apparente absurdité d'un théâtre en instabilité permanente, tel un système de thermodynamique. Et c'est précisément en recourant aux notions de "tension", de "force", que l'auteur parvient à résoudre la dialectique inertie/dynamisme innervant le théâtre de Beckett. Les tensions se dispersent sur plusieurs niveaux et plusieurs axes (verticalement et horizontalement), mais où vont-elles exactement ? Nulle part, conclut B. Rojtman : "elles ne conduisent à aucune paix, à aucune Terre Promise dont le rivage serait entrevu à l'horizon. . ".