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Le soldat et le gramophone
Stanisic Sasa ; Toraille Françoise
STOCK
24,50 €
Épuisé
EAN :9782234060203
« J adore ce livre. C est drôle, sensible, audacieux et tout sonne juste. Qu elle est bienvenue cette voix qui s élève parmi lesgrands! Sa a Stani i. Ou Sasha Stanishitch. Nous ferions mieux d apprendre à prononcer son nom car il est là pour long-temps. » Colum McCannAleksandar grandit près de Vi egrad, dans ce qui est encore la Yougoslavie, quand se produit un drame: la mortde son grand-père Slavko. Celui dont les récits légendaires du communisme l ont enchanté, et auquel il a fait leserment de transformer la réalité en histoires, l enfant espère jusqu au bout le réveiller. Son grand-père adoré n a-t-il pas fait de lui un magicien?Mais il faudra que les pouvoirs d Aleksandar soient grands car la guerre est proche. Viendront le temps de l exil etd une intégration diffi cile dans l Allemagne des années 1990, obsédée par le productivisme et le coût de la réuni-fi cation.L évocation inoubliable d une guerre qui s est jouée tout près de nos frontières, dans l indiff érence et l incompré-hension générales. Le destin d une famille aux personnages picaresques. Le regard d un enfant, plus préoccupé desmalheurs de ses proches, de l issue d un match de football, de ses premières amours, que de l avenir de son paysmais dont le récit spontané souligne la violence avec laquelle la guerre fait irruption dans le quotidien.Puis Aleksandar grandit et dès que l occasion lui est donnée d écrire, il ne cessera d évoquer son enfance et le souve-nir de son pays perdu. Le lecteur assiste alors à la naissance d un prodigieux écrivain pour son plus grand plaisir. Biographie de l'auteur Né en 1978, de mère bosniaque et de père serbe, Sa a Stani i a quatorze ans quand il doit fuir la ville de Vi egrad,alors que la guerre embrase la Yougoslavie. Il se réfugie avec ses parents en Allemagne, où il choisira de rester aprèsleur départ vers les États-Unis, alors qu il a tout juste dix-sept ans. La beauté des images et la force de l écriture dece premier roman, Le soldat et le gramophone, démontrent que la langue et la littérature peuvent devenir la terrepromise d un apatride.
Résumé : "Nous ne voulons pas emprunter la passerelle parce que les passerelles nous rappellent que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux. Aussi retirons-nous chaussures et chaussettes, retroussons le bas de nos pantalons et pataugeons, avançant dans l'eau du beau tragique stupide et bienheureux fleuve, ce qui nous rappelle que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux". Dans ce recueil de nouvelles aussi poétiques que fantasques, Sasa Stanisi , véritable "ethnologue littéraire" , renoue avec ses thèmes de prédilection - l'enfance et ses promesses, la magie des récits et de la lecture -, et nous entraîne vers des mondes qui sont les siens et en même temps les nôtres. Des récits, très bien traduits, où l'humour est toujours présent. Il est souvent question de voyages, de passages, comme si l'errance était le "lieu" naturel de la vie et l'aventure sa destinée. Pierre Deshusses, Le Monde des livres. Traduit de l'allemand par Françoise Toraille.
Résumé : C'est la nuit à Fürstenfelde, avant la fête de la Sainte-Anne. Le village se couche de bonne heure. A l'exception du passeur, il est mort. Madame Kranz, l'artiste peintre locale, ambitionne quant à elle de réaliser son premier tableau nocturne. Le sonneur et son apprenti veulent sonner les cloches. Monsieur Schramm, ancien lieutenant-colonel de l'Armée nationale populaire, puis garde forestier, n'a pas encore décidé s'il allait acheter des cigarettes ou se mettre une balle dans le crâne. Ils ont tous une mission à accomplir avant la fin de la nuit. Ils composent d'une voix ce roman, la mosaïque d'un village avec ses habitants de longue date et ses nouveaux venus, les morts et les vivants, les artisans, étudiants et chômeurs en T-shirt... Un festival. traduit de l'allemand par Françoise Toraille.
Résumé : " Il y a quelque chose d?intime et de beau à écrire pour la scène. Cela s?inscrit dans l?acte de transformation ? quand vos idées, vos pensées vont être ?dites? (dansées, chantées) par d?autres, des gens que vous n?avez jamais rencontrés, par des étrangers qui ne vous connaissent pas mais qui connaissent vos mots, qui essaient de les interpréter en même temps que votre monde. Cela devient d?autant plus intime et fascinant quand ces idées et ces pensées ont une forte origine autobiographique, ce qui est le cas dans ?Le Soldat?. " Sa?a Stani?icOn se souvient du Soldat et le gramophone, premier roman mettant en scène le jeune Aleksandar dans une Yougoslavie bousculée par la guerre, traduit dans une trentaine de langues et qui fut un succès mondial. Sa?a Stani?ic revient avec la pièce de théâtre adaptée du roman. Reprenant le texte, il reconstruit une autre logique : celle de l?instant théâtral. Le roman, composé en cercles concentriques, menait le lecteur du drame privé ? la mort du grand-père chéri, ouverture du roman ? au drame collectif ? la guerre, suivie par l?exil, et l?interrogation de l?adulte sur l?impossible retour au pays natal disparu. Des destins individuels s?entrelaçaient pour construire une fresque aux multiples facettes. Dans la pièce tirée de ce roman, Sa?a Stani?ic recompose une chronologie linéaire, et permet à la densité du roman de s?incarner à travers les différents personnages qui prennent tour à tour la parole.
Résumé : "Nous ne voulons pas emprunter la passerelle parce que les passerelles nous rappellent que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux. Aussi retirons-nous chaussures et chaussettes, retroussons le bas de nos pantalons et pataugeons, avançant dans l'eau du beau tragique stupide et bienheureux fleuve, ce qui nous rappelle que nous ne pouvons pas marcher sur les eaux". Dans ce recueil de nouvelles aussi poétiques que fantasques, Sasa Stanisi , véritable "ethnologue littéraire" , renoue avec ses thèmes de prédilection -l'enfance et ses promesses, la magie des récits et de la lecture -, et nous entraîne vers des mondes qui sont les siens et en même temps les nôtres. Traduit de l'allemand par Françoise Toraille
Mourmansk, au Nord du cercle polaire. Sur son lit d?hôpital, Rubin se sait condamné. Seule une énigme le maintient en vie : alors qu?il n?était qu?un enfant, Klara, sa mère, chercheuse scientifique à l?époque de Staline, a été arrêtée sous ses yeux. Qu?est-elle devenue ? L?absence de Klara, la blessure ressentie enfant ont fait de lui un homme rude. Avec lui-même. Avec son fils Iouri. Le père devient patron de chalutier, mutique. Le fils aura les oiseaux pour compagnon et la fuite pour horizon. Iouri s?exile en Amérique, tournant la page d?une enfance meurtrie.Mais à l?appel de son père, Iouri, désormais adulte, répond présent : ne pas oublier Klara ! Lutter contre l?Histoire, lutter contre un silence. Quel est le secret de Klara ? Peut-on conjurer le passé ?Dans son enquête, Iouri découvrira une vérité essentielle qui unit leurs destins. Oublier Klara est une magnifique aventure humaine, traversé par une nature sauvage.Notes Biographiques : Isabelle Autissier est la première femme à avoir accompli un tour du monde à la voile en solitaire. Elle est l?auteur de romans, de contes et d?essais. Elle préside la fondation WWF France. Son dernier roman, Soudain, seuls, a été un véritable succès. Il s?est vendu dans dix pays, et est en cours d?adaptation cinématographique.
Quand le narrateur rencontre en 2003 Marlon Brando, star déchue sur les hauteurs de Hollywood, il découvre un ogre paranoïaque qui regarde en boucle ses anciens films. Epuisé et ruiné par les pensions de ses divorces, Roi Lear qui aura trop enfanté, dont un fils meurtrier, il n'est plus l'acteur bestial d'Un tramway nommé Désir, le révolté du Bounty qui acheta un atoll à Tahiti, le dictateur paternaliste du Parrain, le crâne monstrueux d'Apocalypse Now, mais un survivant qui attend la mort et cherche la force de l'apprivoiser. A travers un fascinant et joueur face-à-face, le narrateur sera son guide, puis son exécuteur.
Les hommes ont tendance à vivre en jouant avec logique à certains jeux"" dans leurs relations avec autrui. Ils jouent à ces jeux pour toutes sortes de raisons: pour éviter d'affronter la réalité, pour cacher des motifs profonds, pour rationaliser leurs activités, ou pour rester ""en dehors du coup"". Ces jeux - sauf quand ils se révèlent destructeurs - sont à la fois souhaitables et nécessaires. Le docteur Berne présente une analyse fascinante de trente-six jeux qu'il classe sous diverses rubriques: les ""jeux vitaux"" qui transcendent un mode spécifique de réaction dans une situation donnée, et affectent chaque action du joueur; les ""jeux conjugaux"", auxquels deux personnes peuvent recourir afin de supporter une vie de frustration ou d'insatisfaction (un jeu conjugal des plus joués est celui de ""la femme frigide"", où l'un des deux joueurs provoque une discussion menant à la colère, à l'aliénation des sentiments, pour éviter les rapports sexuels); les ""jeux sexuels"", où quelqu'un provoque des réactions sexuelles chez quelqu'un d'autre, puis, agit comme si lui ou elle était la victime innocente; les ""jeux de société"", sociaux par définition, et qui vont du cancan perpétuel au gémissement chronique; les ""jeux des bas-fonds"" tel que ""aux gendarmes et aux voleurs"", pratiqués le plus souvent pour des gains matériels, mais pouvant aussi viser à des avantages psychologiques; les ""jeux du cabinet de consultation"", peuvent être joués par un malade avec un médecin afin d'éviter la guérison. Le docteur Berne, poursuit dans cet ouvrage le développement et l'élaboration d'un concept qu'il a déjà décrit pour le spécialiste, et qu'il emploie dans son nouveau système de psychiatrie individuelle et sociale, où la thérapeutique de groupe tient lieu de méthode fondamentale, et où l'analyse des jeux forme un élément majeur du traitement. Le docteur Berne montre en outre comment ce concept peut aider à prendre une nouvelle conscience de soi, ainsi qu'à mener une existence plus constructive. Ce livre dont le succès est considérable aux Etats-Unis, traite de façon concise, claire et spirituelle un sujet profondément sérieux qui concerne chacun de nous de la façon la plus intime.
Longtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées.« Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : "inconnu". Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les "terroristes", interrogé. Puis ce sera l?engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l?en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j?irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l?inventerai. Pour qu?il revive. » J.-L.C.Le grand livre que Jean-Luc Coatalem portait en lui.Notes Biographiques : Jean-Luc Coatalem, écrivain et rédacteur en chef adjoint à Géo, a publié notamment Je suis dans les mers du Sud (Grasset, 2001, prix des Deux-Magots), Le Gouverneur d?Antipodia (Le Dilettante, 2012, prix Nimier), Nouilles froides à Pyongyang (Grasset, 2013), et, chez Stock, Fortune de mer (2015) et Mes pas vont ailleurs (2017, prix Femina Essai).