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Sacrés fonctionnaires ! Un Américain face à notre bureaucratie
Stanger Ted
MICHALON
19,27 €
Épuisé
EAN :9782841863440
Ted Stanger frappe encore! "Le plus français desAméricains" jette cette fois son regard moqueur sur le monde des fonctionnaires et... des administrés. Ressortissant d'un pays où même la carte d'identité n'existe pas, il brosse le tableau à la fois drôle, ironique et impertinent de notre système administratif et de ses cinq millions d'agents. A propos de l'invraisemblable dépendance affective des Français vis-à-vis de la fonction publique, il constate amusé: "Vous êtes tous des licenciés ès dossier, des fidèles du guichet, des remplisseurs deformulaires, des cocheurs de cases." A travers ces chroniques, Ted Stanger nous dévoile ses allergies face à la bureaucratie sous toutes ses formes. Unrejet de la paperasserie qui l'a d'ailleurs poussé à préférer vivre en France comme un sans-papiers pendant dix ans. De son mariage raté pour cause de formalités excessives à son amour secret pour une contractuelle bienveillante en passant par l'hystérie fiscale, les passe-droits institutionnalisés, notre paysannerie subventionnée, nos services publics anesthésiés ou, encore l'invention du libéralismeplanifiée, l'auteur fait son miel et s'interroge sur lelien entre un certain déclin français et le trop-plein d'Etat-providence. Fonctionnaire ou pas, tout le monde se reconnaîtra dans ce portrait d'une France exceptionnelle, telle que seul cet Américain francophile pouvait la décrire.
Jonathan Bradley, cost-killer, est chargé de dégraisser une petite usine de robinetterie victime de la mondialisation. L'affaire est simple, mais il tombe sur un tas d'os : le code du travail, l'Urssaf, la CGT, la grève et ses piquets, le délégué syndical qui dit toujours non, les salariés peu conciliants... Ted Stanger chasse les vaches sacrées sans complexe dans cette satire qui fera rire et réfléchir, notamment sur la place du " modèle français " dans un monde qui bouge.
Dans mon pays, lors des élections, on vend un candidat comme un déodorant à la télévision. Franchement, comparées aux nôtres, vos pratiques politiques sont presque saines. Aux Etats-Unis, le bling-bling et les coups tordus sont la norme. Et si nous n'avons que deux parties, les républicains et les démocrates, notre système comporte un millier de bizarreries. Une course à la Maison-Blanche, avec ses primaires, ses délégués, ses super-délégués, ses grands électeurs...c'est forcément le délire!"Infatigable pourfendeur du politiquement correct, Ted Stanger s'attaque, cette fois, à son propre pays afin de décortiquer les dessous de la politique à l'américaine et cette campagne présidentielle 2008 qui voit s'opposer des candidats historiques: Obama, Hillary et McCain. L'auteur du best-seller "Sacrés Français!" nous guide dans la jungle de l'après-Bush où rodent des fauves lobbyistes et ultralibéraux, des serpents intégristes et réactionnaires et toutes sortes d'espèces plus ou moins dangereuses inconnues en France.Une enquête à la fois drôle et sèrieuse pour enfin comprendre les grands enjeux et les petites folies de la politique made in USA. Biographie: Journaliste américain, Ted Stanger vit à Paris depuis quinze ans. Ses best-sellers Sacrés Français!, Sacrés Américains! et Sacrés fonctionnaires! ont été publié aux mêmes éditions.
Les vacances, c'est bien connu, sont le péché mignon desFrançais. Ted Stanger dresse le tableau de ces individus pourqui, toutes les six semaines, la pause s'impose au gré del'Education nationale et des sacro-saints congés. Du Parisiens'exilant chaque week-end en province au métropolitain envadrouille clans les Dom-Tom; des "hyper-vacances"présidentielles aux mouvements de grève suspendus àl'approche des congés chacun en prend pour son grade! Grâceà un humour mordant, on rit franchement devant le miroir àpeine déformant qui nous est tendu.
Ted Stanger frappe encore! "Le plus français des Américains" jette cette fois son regard moqueur sur le monde des fonctionnaires et... des administrés. Ressortissant d'un pays où même la carte d'identité n'existe pas, il brosse le tableau à la fois drôle, ironique et impertinent de notre système administratif et de ses cinq millions d'agents. A propos de l'invraisemblable dépendance affective des Français vis-à-vis de la fonction publique, il constate, amusé: "Vous êtes tous des licenciés ès dossier, des fidèles du guichet, des remplisseurs de formulaires, des cocheurs de cases." A travers ces chroniques, Ted Stanger nous dévoile ses allergies face à la bureaucratie sous toutes ses formes. Un rejet de la paperasserie qui l'a d'ailleurs poussé à préférer vivre en France comme un sans-papiers pendant dix ans. De son mariage raté pour cause de formalités excessives à son amour secret pour une contractuelle bienveillante en passant par l'hystérie fiscale, les passe-droits institutionnalisés, notre paysannerie subventionnée, nos services publics anesthésiés ou encore l'invention du libéralisme planifié, l'auteur fait son miel et s'interroge sur le lien entre un certain déclin français et le trop-plein d'Etat-providence. Fonctionnaire ou pas, tout le monde se reconnaîtra dans ce portrait d'une France exceptionnelle, telle que seul cet Américain francophile pouvait la décrire. Biographie de l'auteur Ted Stanger, journaliste américain, vit à Paris. Successivement directeur des bureaux de Newsweek à Bonn, Rome, Jérusalem et Paris, il est l'auteur de Sacrés Français! Un Américain nous regarde (Folio Documents n° 17) et de Sacrés Américains! Nous, les Yankees, on est comme ça (Folio Documents n° 28).
Résumé : " En quelques secondes, tremblante et en pleurs, tu t'es retrouvée dans nos bras. Nous n'en menions pas large. Emotion, joie, surprise, tout se bousculait. Puis, doucement, tu t'es apaisée et tu as commencé à vraiment nous regarder, à nous dévisager, à nous interroger en silence. Des minutes magiques. Nous t'en avons montré, des photos. Des preuves en image en quelque sorte. Nous t'en avons parlé. Plusieurs fois. Toujours le même récit pour que, petit à petit, cet événement devienne une évidence. En cet instant, tu devenais notre fille et nous devenions tes parents ". Quand tu iras à Saigon est la rencontre émerveillée entre une petite orpheline vietnamienne et ses parents adoptifs. Avec les premiers souvenirs du père naissent les premières interrogations, les premières émotions, qui trouveront leur écho des années plus tard à travers le voyage de la petite fille au Viet Nam, pays qui l'aura vue naître. Le récit intime à deux voix, en deux temps, d'un père dont l'enfant est " né ailleurs ".
Nous avons tous entendu : " Mon fils, il sera avocat ou médecin ! " Profession respectée et respectable, le métier d'avocat fait rêver. Mais derrière la robe se cache une réalité que l'on ne soupçonne pas. Avocate au sein du Barreau de Paris, Anaïs de la Pallière retrace ses années d'études et d'exercice en cabinet, ainsi que les sacrifices consentis à son idéal. Une fois le précieux sésame décroché, un autre combat commence. L'avocat ne doit pas seulement se battre chaque jour pour son client et devant les tribunaux : il doit aussi se confronter à ses pairs et survivre. Concurrence exacerbée, rétrocessions inférieures au SMIC, précarité des travailleurs, pressions du chiffre, journées de travail sans fin, humiliations, harcèlement moral, harcèlement sexuel ? certains cabinets peuvent faire vivre un enfer aux nouvelles recrues. La profession a notamment permis le développement d'un système, le contrat de collaboration, qui semble avoir été largement détourné de son bénéfice originel laissant le jeune collaborateur pieds et poings liés au cabinet qui l'emploie. Et que dire de la pression exercée sur les jeunes avocates qui envisageraient une maternité... ! Heureusement, la parole se libère peu à peu. Les premières mesures commencent à se mettre en place pour lutter et faire sanctionner ces dérives. En donnant également voix à ses confrères, Anaïs de la Pallière signe un document engagé, nécessaire et plein d'espoir pour une profession qu'elle n'a jamais cessé d'aimer.
Quel avenir pour les jeunes placés en foyer et les jeunes des cités ? Après quatorze années passées entre les mains de l'Aide sociale à l'enfance, Adrien se retrouve livré à lui-même à sa majorité. Une fois obtenu son bac pro, il doit se lancer seul dans la vie active. Ses premiers pas le conduiront vers une banlieue du sud de la France. Il y découvre ses nouvelles conditions de vie - gérer un budget, s'occuper du quotidien, première expérience professionnelle - en même temps que la vie de cité, où règnent chômage, insécurité, trafics, règlements de comptes et radicalisation. De rencontres en discussions, Adrien se rapproche peu à peu de ces jeunes fracassés. Sans repères ni famille, il côtoie l'extrême violence de certaines banlieues, territoires gangrenés que la République a désertés... Face à l'inertie des pouvoirs publics, où trouver la force de ne pas sombrer ? Jeune placé, adolescent au parcours chaotique, puis banlieusard - comment faire mentir les statistiques qui vous collent à la peau ? Comment arracher l'étiquette que la société vous impose ? Entre lutte et résilience, le récit choc d'une jeunesse en perdition.
Florence Niederlander a été diagnostiquée Alzheimer en 2013, à l'âge de 42 ans. Depuis l'annonce de la maladie, elle écrit, quand elle le peut, sur des petits bouts de papier ou dans des carnets, un journal intime épars. Sa mémoire, souvent, lui joue des tours. Florence ne se rappelle plus les visages, peut faire ses courses deux fois de suite sans s'en apercevoir, oublier l'utilité de certains objets, se trouver dans un lieu sans savoir pourquoi, ni comment elle y est arrivée. Elle peut, aussi, ne plus reconnaître son fils, Théo. Pour la première fois, un témoignage apporte un regard neuf sur les symptômes d'Alzheimer : sentiment d'égarement permanent, oubli des siens et de soi-même, émotions décuplées... Florence se bat au quotidien contre l'évolution progressive de la maladie, pour retarder au maximum sa perte d'autonomie. De sa mémoire qui doucement se fragmente, elle a su faire naître un texte à son image : lumineux, solaire, empreint d'amour et d'un courage exemplaire, car, malgré la maladie, elle conserve une simplicité et une joie de vivre qui nous questionnent : que reste-t-il lorsque l'on vit dans un éternel présent ?