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Commentaire de la Règle de notre père saint Benoît
Standaert Benoît
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204124034
Commenter la Règle de saint Benoît est un acte de tradition, de transmission. Celui qui ouvre le texte se trouve en présence de la plus grande synthèse de l'histoire monastique ancienne qui déterminera aussi son déploiement occidental. S'appuyant sur ce contexte, le commentaire du père Benoît Standaert reconnaît l'art du maître et l'admire, tout en gardant régulièrement l'oeil ouvert sur le contexte nouveau qu'est le nôtre, avec de nouveaux défis et d'autres faiblesses culturelles. Ainsi, lecteurs et lectrices sont invités à être autocritiques et à devenir créatifs dans la fidélité à la sagesse qui régit ce document exemplaire. L'écoute-obéissance à la Parole ouvre un chemin, une manière de vivre, qui engage toute la personne. Alors, grâce à la protection de Dieu, celui qui se hâte vers la patrie céleste ne pourra qu'aboutir.
Résumé : Le texte de Marc, longtemps négligé, est aujourd'hui reconnu comme le premier et le modèle des trois autres évangiles. Il semble même qu'il existe une sorte de connivence particulière entre cet évangile et notre génération, et l'on peut se demander s'il n'y a pas une similitude de situation et de sensibilité. En replaçant Marc dans son contexte historique et littéraire et en étudiant pas à pas son évangile, ce commentaire nous fait découvrir la force et l'unité profonde du texte et nous permet d'esquisser un portrait de l'homme, Marc.
Résumé : Cette biographie retrace la vie de Felix Nussbaum, l'un des peintres juifs majeurs du XXe siècle. Célébré très jeune à Berlin, Felix Nussbaum apprend l'arrivée de Hitler au pouvoir depuis Rome, où il est pensionnaire à l'Académie allemande. Felix et sa compagne. Felka Platek, sont dès lors condamnés à l'exil. Après l'Italie, la Suisse et la France, ils se réfugient en Belgique. De 1935 à 1944, ils vivront cachés dans leur appartement de Bruxelles où ils poursuivront sans relâche leur travail d'artistes. Dénoncés juste avant la Libération, ils ne reviendront pas du train qui les a conduits à Auschwitz. Les tableaux de Nussbaum sont alors dispersés et perdus. et son nom de peintre, oublié. Et pourtant, un demi-siècle plus tard, sa ville natale d'osnabrück lui consacre un musée. et son oeuvre redécouverte fait de lui l'un des peintres les plus importants de son époque. Cet impressionnant ouvrage, illustré de très nombreuses reproductions, raconte comment ce peintre juif errant a réussi à contrer son destin funeste en réalisant son voeu le plus cher : montrer son oeuvre au plus grand nombre. Mark Schaevers entrecroise les peintures de Nussbaum avec l'histoire qu'elles nous content : les années 1930, la vie des milliers d'exilés allemands en France, en Belgique et aux Pays-Bas. la traque et la clandestinité. L'auteur parvient à dégager le désir de vivre de ses protagonistes. jusqu'à couper le souffle du lecteur. En exposant l'inhumain sans banalité. Nussbaum nous appelle à vivre dans la dignité. un livre que l'on n'arrive pas à oublier. Multiprimé. cet ouvrage a été publié en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas.
Cet ouvrage s'intéresse à l'influence croissante des logiques de flexibilité sur les débuts de carrière des jeunes journalistes belges francophones. Marquées par une crise de l'emploi d'une ampleur inédite ainsi que par une mutation de leurs modèles d'affaires, les entreprises journalistiques ne garantissent plus systématiquement un avenir stable et prévisible aux nouveaux arrivants sur le marché du travail. La gestion du recrutement, de l'évaluation et de l'assignation des tâches répondent à des mécanismes modulables et incertains, posant d'emblée la question de la stabilité des trajectoires des jeunes journalistes. Ceux-ci, à leur tour, développent des stratégies d'acteur marquées par diverses formes de flexibilité les conduisant notamment aux marges ou en dehors du journalisme pratiqué dans les grands médias d'information générale. La déstandardisation des débuts de carrière crée des "identités jeunes" partiellement éloignées des idéaux d'avant carrière et des valeurs traditionnelles ayant fait du journalisme une profession plus ou moins reconnue. La logique flexible reconfigure les statuts sociaux, la mobilité et la fluidité professionnelles, la vision de son propre avenir et les comportements de socialisation. A son stade ultime, elle agit comme un facteur clé de la séparation entre l'emploi et le travail, qui oblige la majorité des nouveaux journalistes à assurer par eux-mêmes la continuité de leur carrière. En découle un renforcement de l'individualisation du fait professionnel, lourde de sens dans le marché du journalisme, marqué par la faible cohésion entre ses parties prenantes et la place centrale qu'il accorde à la valorisation de compétences intrinsèquement individuelles. Cette étude a reçu en 2016 le Premier prix du jeune chercheur de la Société française des sciences de l'information et de la communication (SFSIC).
Un bonheur, en lien avec le Seigneur, voilà le fruit de cette étrange "crainte" , recommandée par toute la tradition, tant biblique que patristique ou monastique, et pourtant si difficile à proposer aujourd'hui.
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.
Résumé : "Il y avait, proche de nos vignes, un poirier, chargé de fruits qui n'étaient alléchants ni par leur apparence, ni par leur saveur. Entre jeunes vauriens, nous allâmes secouer et dépouiller cet arbre, par une nuit profonde - après avoir, selon une malsaine habitude, prolongé nos jeux sur les places -, et nous en retirâmes d'énormes charges de fruits. Ce n'était pas pour nous en régaler, mais plutôt pour les jeter aux porcs : même si nous y avons goûté, l'important pour nous, c'était le plaisir que nous procurait un acte interdit". Une captivante invitation au recueillement et à la méditation.
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi