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Manhattan Project
Staller Jan ; Tyson Neil deGrasse
CINQ CONTINENTS
45,00 €
Épuisé
EAN :9791254600955
Dix ans d'exploration photographique de Manhattan's West Side Manhattan Project est un ensemble de photographies qui capture l'évolution du paysage urbain de Manhattan's West Side au cours de la dernière décennie. Ce que ces images explorent grâce au pouvoir révélatoire de la photographie n'est rien de moins que la transformation architecturale d'une ville. Si les travaux antérieurs de Jan Staller mettaient l'accent sur le déclin industriel, ceux de la décennie écoulée se focalisent sur l'essor de la construction en grande hauteur. Par ses zooms isolant les uns des autres les matériaux de construction, Staller transcende l'ordinaire en extraordinaire. Les images qui en résultent, et qui évoquent des dessins ou des tableaux abstraits, révèlent la beauté cachée et les qualités formelles de ces éléments souvent négligés. Le projet réinvente la ville non comme une entité monolithique, mais comme un agencement de détails complexes. Il célèbre l'interaction de la lumière, de la forme et de la texture, invitant le spectateur à repenser le familier et à découvrir le potentiel artistique de l'environnement urbain. L'oeil artistique de Jan Staller transforme des matériaux de construction ordinaires en d'éblouissantes compositions abstraites ; Le projet invite le spectateur à découvrir la beauté cachée et le potentiel artistique de l'environnement urbain ; Le projet séduira les collectionneurs d'art comme les passionnés de photographie
Il faut beaucoup de force pour s'accrocher à existence d'autrui, surtout lorsqu'il s'agit d'un adolescent cruel et violent. Mais un doppelgänger ne peut lâcher prise. De la créature ou de l'être humain, lequel est le plus monstrueux?
Deuxième tome de cette passionnante série mêlant espionnage et grande aventure : Etienne Cazenac est rentré chez lui, hanté par ce qu'il a enduré dans les tranchées. Pourtant il accepte d'accompagner la belle Louise dans une mission d'espionnage sur le front russe.Il reste persuadé que son frère Henri est vivant quelque part en Russie, là où a commencé l'histoire des Cazenac. Un nouvel épisode plein de rebondissements et de révélations.
Généralement, notre sexe anatomique et notre sexe psychologique s'arrangent pour faire bon ménage : né mâle ou femelle, on se sent garçon ou fille ; ce que Robert Stoller nomme "sexe" et "genre" paraît coïncider. Mais la présence d'anomalies biologiques - les cas d'intersexualité ou d'hermaphrodisme - et surtout l'existence de travestis et de transsexuels mettent en évidence la disparité du sexe et du genre. Le transsexuel mâle, notamment, est convaincu d'être une femme alors qu'il est anatomiquement un homme ; sa conviction peut l'entraîner à demander au chirurgien de corriger ce qui lui apparaît comme une erreur de la nature. Hermaphrodisme, transvestisme et transsexualisme constituent pour Robert Stoller une sorte d'"expérimentation naturelle" qui ébranle nos idées reçues sur la masculinité et la féminité. L'identité sexuelle apparaît, tout au long de cette recherche fondée sur de nombreuses, exceptionnelles et précises observations, comme largement acquise par la culture et déterminée par les attitudes et les fantasmes de la mère.
Une palette d'activités pour découvrir le monde et ses couleurs! Apprendre ou jouer? douer ou apprendre? Les deux! Par le biais des couleurs, l'enfant acquiert divers mécanismes d'apprentissage: devinette, observation, appel à l'imagination, association et distinction, acquisition d'un rythme, verbalisation d'une émotion...
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.