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Anesthésie générale
Stahl Jerry ; Nolent Alexis
RIVAGES
11,50 €
Épuisé
EAN :9782743658533
Qui a envie de se retrouver à San Quentin, la pire prison de Californie ?? L'ex-flic, ex-drogué d' "A poil en civil" Manny Rupert n'a guère le choix : pour ne pas se faire expulser de son taudis, il doit gagner la confiance d'un détenu allemand de quatre-vingt-dix- sept ans, qui prétend être Josef Mengele, dit l'Ange de la Mort, le médecin sadique qui sévissait à Auschwitz. Le vieil homme proclame partout qu'il est un grand scientifique et que l'Amérique décadente ferait mieux de reconnaître son génie. Naturellement, un tel manque de discrétion attire l'attention des personnages les plus douteux. Affublé d'une couverture désastreuse, Manny s'engloutit à son corps défendant dans l'ineffable univers carcéral californien, puits insondable de cynisme trash, d'humour sordide et de déchéance morale
Résumé : En septembre 2016, l'inénarrable Jerry Stahl touche le fond. La dépression qui le ronge depuis toujours est au plus haut, sa carrière et sa vie personnelle au plus bas. Lorsqu'il découvre au détour d'une improbable alerte Google "Holocauste" que des tours opérateurs organisent des voyages en car à travers l'Allemagne et la Pologne sur les lieux de la tragédie, il décide de s'inscrire. S'il ne peut soigner sa dépression, il ira la nourrir en compagnie de ces étranges "touristes des camps de la mort" . Roadtrip collectif dément, entre introspection récalcitrante et expérience post-gonzo, "Nein, Nein, Nein ! " se présente comme une enquête corrosive et hilarante sur le rapport disneylandisé aux lieux de mémoire, où Jerry déploie toutes les nuances de son humour tordu absolument unique.
Roscoe Arbuckle, dit Fatty, premier acteur comique à faire fortune et à passer derrière la caméra, contemporain de Chaplin, ami de Keaton, figure emblématique des débuts d'Hollywood, fut la plus adulée des vedettes du muet avant de connaître une déchéance aussi terrible qu'injuste. C'est cette histoire hors du commun, véritable roman noir, que nous raconte Jerry Stahl. Les premiers pas de l'Usine à rêves, la naissance du star system, l'avarice des producteurs, l'argent, la démesure, le voyeurisme des médias, tel est le décor baroque dans lequel évolue l'homme qui ne supporta jamais son sobriquet de "Fatty". Même à l'apogée de sa carrière, il trimballe ses kilos et son mal de vivre, à la recherche d'une compréhension qu'il ne trouvera que rarement. Sa descente aux enfers sera vertigineuse : accusé à tort de viol et de meurtre, héros malgré lui d'un procès retentissant, alcoolique et toxicomane, il sera banni par l'Amérique puritaine, par les mêmes voix qui l'avaient porté aux nues. Roman autant que biographie, Moi, Fatty est un livre habité, dans lequel la voix de Jerry Stahl et celle d'Arbuckle se mêlent en une confession pudique et cruelle, poignante et parfois drôle, à l'image du génie comique qu'était "Fatty". En un mot, profondément humaine.
Petit gros malheureux de condition modeste, Rosco "Fatty" Arbuckle fut la première grande star du cinéma muet. Rapidement adulé, ivre de gloire et d'argent, il est accusé à tort dans un scandale de moeurs et connaît une impitoyable descente aux enfers. Pourquoi un tel lynchage médiatique ? Figure emblématique des débuts d'Hollywood, jouet de forces qui le dépassent, Fatty est finalement victime du conflit de valeurs qui déchire l'Amérique nouvelle."Un personnage fort, un roman magnifique, un auteur à découvrir." Chronic'Art"Une réussite impressionnante." L'Humanité4e de couverture : Petit gros malheureux de condition modeste, Rosco "Fatty" Arbuckle fut la première grande star du cinéma muet. Rapidement adulé, ivre de gloire et d'argent, il est accusé à tort dans un scandale de moeurs et connaît une impitoyable descente aux enfers. Pourquoi un tel lynchage médiatique ? Figure emblématique des débuts d'Hollywood, jouet de forces qui le dépassent, Fatty est finalement victime du conflit de valeurs qui déchire l'Amérique nouvelle."Un personnage fort, un roman magnifique, un auteur à découvrir." Chronic'Art"Une réussite impressionnante." L'HumanitéNotes Biographiques : Jerry Stahl, né en septembre 1953, est scénariste pour la télévision et le cinéma.
Résumé : On ne pense jamais aux gens qui écrivent les listes d'effets secondaires éventuels pour des médicaments comme l'Abilify (traitement de la schizophrénie) ou l'Olestra (traitement du cholestérol). Il faut décider si "fuite anale" doit être placé avant ou après "pensées suicidaires et bouche sèche". Pas facile. Lloyd, le narrateur, écrivain raté, junkie et dépressif, ne cesse de se poser des questions existentielles. Lorsqu'il rencontre Nora, il en tombe si profondément amoureux qu'il perd quelque peu contact avec la réalité. Nora est enceinte et elle est obsédée par les substances toxiques qui polluent notre environnement. Prête à tout pour dénoncer ce scandale, elle élabore un plan tellement fou que même Lloyd a du mal à l'avaler.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Comme les cinq précédentes aventures de Kenzie et Gennaro, Moonlight Mile est un roman totalement contemporain qui dépeint une Amérique en proie à une grave crise morale et sociale. L?auteur de Mystic River et de Shutter Island n?a rien perdu de son art de la métaphore, des dialogues incisifs et des scènes choc. L?art de faire vibrer le lecteur à chaque page.
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.