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La Belle dormit cent ans
Staalesen Gunnar
GAIA
15,30 €
Épuisé
EAN :9782847200065
Varg Veum voit son passé d'éducateur le rattraper. Chargé de ramener au bercail Lisa, seize ans, droguée et prostituée, il se heurte à la disparition de l'ex-petit ami de celle-ci, Peter.Certes, l'un et l'autre sont issus de milieux sociaux et familiaux sans histoire, mais ils ont fait de mauvaises rencontres aux mauvais moments. Et, à vouloir duper plus gros que soi, tout dérape vite.Et puis, Veum le sait bien, il suffit de gratter un peu sous la couche de vernis, on peut faire un tas de découvertes, plus au moins sordides, plus ou moins émouvantes. Parfois, même, on peut tomber sur une Belle au bois dormant...Détective privé jusqu'au bout des ongles, solitaire et sur la paille, Varg Veum sillonne la nuit de Bergen, grosse ville côtière de Norvège.Après "Le loup dans la bergerie", et "Pour le meilleur et pour le pire", voici le troisième volume de la série consacrée à Veum.
Un après-midi sinistre et pluvieux, Varg Veum répit un coup de fil. Un avocat renommé qui veut faire suivre sa femme. Coup d'oeil fatigué aux factures qui s'empilent sur son bureau. Il refuse pourtant, «l'infidélité est ennuyeuse à mourir, c'est le plus désolant des péchés». Mais le lendemain, un homme vient le trouver pour rechercher sa soeur. Sur la photo, bien sûr, la même femme. Cette fois, les ennuis peuvent commencer. Varg Veum, un nom à retenir. Détective privé jusqu'au bout des ongles, seul, plutôt moche, Veum sillonne la nuit de Bergen, grosse ville côtière de Norvège. «Le loup dans la bergerie» est le premier volume d'une série consacrée à Veum. Une dizaine d'ouvrages pour se frotter aux délices du polar venu du froid.
Résumé : Le soleil se couche sur un siècle de l'histoire de Bergen. Entre l'effroi lié au drame de la plate-forme pétrolière Alexander Kielland et l'espoir suscité par la chute du mur de Berlin, nul ne sait de quoi demain sera fait. Le passé, lui, révèle ses secrets aux dernières lueurs du crépuscule : la vérité sur l'affaire Veslemoy de 1962 et la résolution, cent ans après, du meurtre du consul Frimann.
L?ébullition gagne Bergen, petite ville industrielle de Norvège, en ce jour glacial du XXe siècle naissant. Le chemin de fer se bâtit à toute allure, la famille royale est de passage et le meurtre du consul Frimann fait grand bruit parmi les notables. Tous sont fous de désir pour la sensuelle Maren Kristine Pedersen, qui a bien connu la victime. L?inspecteur Moland, pour son malheur, va succomber lui aussi?Gunnar Staalesen est né en 1947 à Bergen, en Norvège. Il est célèbre pour sa série de polars mettant en scène le privé Varg Veum. L?Aube est le premier volume de la grande fresque sociale qu?il a consacrée à sa ville natale norvégienne, Le Roman de Bergen.« Une fresque monumentale, passionnante et épique. »La Quinzaine littéraireTraduit du norvégien par Alexis Fouillet
Varg Veum, ancien salarié à la protection de l'enfance de la ville de Bergen en Norvège, est devenu détective privé après avoir été remercié pour avoir eu la main lourde sur un type qui prostituait une gosse en perdition. Les affaires ne vont pas fort. La police officielle ne l'aime pas. Divorcé, il refuse toutes les affaires sentimentales et s'en console à l'aquavit. Jusqu'au jour où un avocat de renom lui demande de suivre son épouse pour un constat d'adultère. Ce que Veum refuse, il l'accepte le lendemain quand un autre homme se présente avec le même portrait de femme en lui demandant de retrouver sa sueur perdue de vue... Gunnar Staalesen est né à Bergen, Norvège, en 1947. Il s'inscrit, en renouvelant le genre avec son personnage de Varg Veum, dans la lignée des grands auteurs tels que Chandler, Hammett ou Henning Mankell.
Quatre voix qui témoignent de l'horreur. Une victime et trois bourreaux. Quatre archanges, messagers de leurs destins à jamais liés. Esdras est un clochard qui fait le singe sur un banc public à Nice. Le Duc est en taule, réduit à un tronc, quelque part dans le nord de l'Europe. Le Fils est mort, assassiné dans un train qui fuyait Zagreb. Et puis il y a Senka, la jeune fille de 13 ans, la fille-fantôme, "l'Ombre", comme le signifie aussi ce prénom serbo-croate. Une ombre qui hante ses bourreaux. Car Senka est morte, violée et assassinée, avec toute la barbarie dont l'Homme est capable, dans un pays en guerre. Senka qui "n'est plus rien. Sinon un beau murmure sur les lèvres de son assassin". Senka, condamnée à vivre dans l'immensité poussiéreuse de l'Eternité, descend parfois sur terre et s'assoit sur les genoux de ses bourreaux: "Allez mon vieux; pense à moi. Ne m'oublie pas. Si tu m'oublies, je n'existe plus".
Les petits et grands tracas de Jóhann Pétursson, enfant des quartiers populaires de Reykjavík dans les années 60. Le jour où il donne un coup de marteau sur la tête d'Óli, il ne tarde pas à regretter son geste. Mais ce n'est pas sa faute si Óli a placé sa tête sur le chemin du marteau. C'est la faute de son père qui n'a pas rangé le marteau, la faute du marchand de marteau, la faute du fabricant... D'une écriture simple, incongrue et débordante, Einar Már Guðmundsson nous place au coeur de l'univers du jeune Jóhann où l'imagination anime chaque détail. Notre héros saupoudre avec gourmandise son récit de digressions et mêle à ses rêves éveillés des anecdotes racontées avec une jubilation naïve.
Depuis plus de trente ans, Mads Madsen était un fumeur de pipe invétéré. La perte de l'objet précieux n'était rien moins qu'une catastrophe. Impensable pour lui, comme l'aurait fait William-le-Noir, de se rouler une cigarette avec du papier journal ou de se fabriquer un ersatz de pipe avec de l'argile ou du bois échoué sur la plage. William s'abstenait de toute provocation quand il fumait sa propre pipe. Il plaignait même sincèrement Mads Madsen en le voyant mâchonner nerveusement un crayon. Il lui aurait volontiers prêté sa pipe, mais il n'oubliait pas les mots de Mads Madsen lorsqu'il avait défendu son monopole sur les jumelles. "Ce qu'on possède, mon cher William, on le possède. Et on ne le prête pas, même à son meilleur ami, si on veut rester amis." William s'en tint à cette doctrine. Jamais il n'aurait voulu mettre en péril leur amitié.
Quelque part à l'est au début du XXe siècle, Gheorghe Marinescu se fait faire une beauté chez le barbier. Déboule un homme à longue moustache qui réclame urgemment la meilleure lame du commerçant. Gheorghe lie amitié avec le bandit moustachu, découvrant qu'il ne jure que par la bouillie de haricots blancs. Accessoirement ce bandit se révèle être un Robin des Bois de grand chemin, et commet l'imprudence de révéler sa planque, un trésor amassé pour être redistribué aux nécessiteux. Ni une ni deux, l'envieux Marinescu commet l'irréparable, vole le trésor et tue le bandit moustachu. Dans un dernier souffle, celui-ci maudit Gheorghe et toute sa descendance sur plusieurs générations, jusqu'en l'an deux mille. Et en effet. En effet, c'est une hécatombe, enfants, cousins, neveux, tantes et nièces, tous sont frappés de malédiction. Encore que, parfois, la légende du bandit moustachu serve aussi de prétexte à quelques manigances et entourloupes à la bonne marche des moeurs. Les décennies défilent, les villes d'Europe aussi, on voyage un peu dans la famille Marinescu, à Paris ou Vienne, on se jalouse et on se brouille, puis parfois seulement on se réconcilie. Parallèlement au récit de la dynastie, une jeune femme épouse un pianiste français, juste avant l'an deux mille, et rêve d'un enfant Marinescu : Ada-Maria est issue de cette famille maudite, la fille du Dr Tudoran et de Margot-la-vipère, Margot l'héritière de la fortune. Ada-Maria ne porte plus le nom de Marinescu, mais rêve d'un enfant qui le porterait. Fût-il maudit.