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L'Excision de la pierre de folie
Spilmont Jean-Pierre ; Bruegel Pieter
INVENIT
8,20 €
Épuisé
EAN :9782918698036
Jean-Pierre Spilmont, poète et romancier, nous donne à voir, à comprendre, à entendre presque, une peinture " effroyable ", L'Excision de la pierre de folie, copie ancienne d'une oeuvre disparue de Pieter Bruegel, peinte vers 1557 et exposée au musée-hôtel Sandelin de Saint-Omer. Si cette peinture occupe une place à part dans l'oeuvre de Bruegel, elle reflète pourtant l'une de ses préoccupations, celle qui définit l'homme comme maître de son destin. Jean-Pierre Spilmont, d'ordinaire poète du silence, se fait l'interprète d'une scène où règnent la douleur et l'effroi, où science et superstition semblent se mesurer. Originaire de Savoie, l'auteur, par le genre de l'ekphrasis, entre en communion avec ce peintre nordique qui à deux reprises traversa les Alpes et les sublima dans des paysages puissants et majestueux.
Résumé : L'approche des 4 éléments s'appuie sur la puissance de ce que toutes les cultures, de l'Orient à l'Occident, ont découvert depuis des siècles. La Terre, l'Air, l'Eau et le Feu sont à la source de tout ce qui nous anime et nous entoure. Si nous supprimons seulement l'un d'eux, la vie disparaît ; quand leur équilibre est harmonieux, la vie s'épanouit ! Profondément inscrits dans notre inconscient collectif, les 4 éléments circulent en nous et forment des dynamiques révélées à travers nos attitudes et nos émotions. Les stratégies et les techniques proposées dans ce livre vous permettront d'atteindre l'équilibre dans votre vie personnelle et professionnelle. Vous découvrirez les archétypes de la Terre, de l'Air, du Feu et de l'Eau ; Vous développerez de nouvelles stratégies de connexion à soi ; Vous développerez votre talent à passer facilement d'une attitude d'acteur à celle de créateur de votre vie. Dans l'équilibre intérieur des 4 éléments réside votre pouvoir de créer et de savourer pleinement une vie d'abondance.
À l'école primaire, quand j'avais sept ans, il m'est arrivé un incident étrange. À la suite d'une insolation, j'ai perdu la mémoire. Je suis resté pendant six mois en état de choc, ne me souvenant plus que d'une grande lumière, puis je suis brusquement redevenu normal. Pendant toute cette période, on m'avait mis dans une section spéciale de mon école, réservée aux élèves déficients mentaux. Nous étions huit, et devions porter un uniforme noir, alors que les élèves normaux étaient habillés en blanc. Quand je me suis comme réveillé, on m'a redonné l'uniforme blanc, et les élèves considérés comme débiles m'ont demandé:"Mais qu'est-ce que tu fais là, habillé en blanc comme tous ces cons?"" Hugo Pratt, Le Désir d'être inutile. Sébastien portait un uniforme noir.
Florence 1347: Frans Heins, artisan tisserand banni de la terre flamande depuis plus de trente ans pour avoir mené, à Gand, une révolte contre les échevins de la ville, entreprend pour son neveu le récit de sa vie de proscrit. "Je te dirai ma vie d'alors. Je te dirai la très longue étape qui fut la mienne au c?ur des Terres-Froides de Savoie et du Dauphiné, à l'époque où dans la ville de Vienne le concile décidait du sort de l'ordre des Templiers. J'ai côtoyé les lépreux et partagé leur désespoir..." Un homme à la liberté et à la tolérance.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
Assez logiquement au XIXe siècle, qui dit usines et cheminées dit églises et orgues. A Roubaix, ville dont l'urbanisation galopante a accompagné le développement du textile, le fait est bien connu. Mais qui sait que Roubaix est aussi une ville d'orgues ? Pourtant, les quatorze instruments situés dans des édifices ouverts au public sont l'une des multiples facettes de l'identité patrimoniale de la cité aux mille cheminées? La Ville de Roubaix mène une politique forte à l'égard de ce patrimoine d'exception ; elle entretient, relève ou restaure les instruments joués de la commune. Ce livre, aux textes signés par de grands spécialistes du domaine et aux photographies de Siméon Levaillant, en témoigne. Il a pour ambition de révéler au grand public et aux amateurs l'existence d'instruments souvent remarquables et classés ; ils ont été conçus pour servir diverses esthétiques musicales et sont encore aujourd'hui joués pendant des concerts ou pour des offices. L'orgue est une passion vivante et partagée à Roubaix, et cette publication devrait en fournir au lecteur la preuve éclatante.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Une Compositwn de Serge Poliakoff , peinte en janvier 1954, est entrée dès l'année suivante dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lille. Elle est à la fois singulière dans la trajectoire du peintre et caractéristique de son travail. L'évocation de sa découverte par un adolescent qui deviendra l'auteur de ce texte, la description minutieuse de l'imbrication de ses formes et de ses couleurs, et un parcours de ses divers avatars devraient aussi bien en raviver le souvenir chez les amateurs qui la connaissent que susciter le désir de la voir chez ceux qui jusqu'alors en ignoraient l'existence ; car un tableau ne vit que par les regards de ceux qui le contemplent.