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Pier Paolo Pasolini
Spila Piero
GREMESE
22,00 €
Épuisé
EAN :9788873014850
Je ne sais pas pourquoi, mais je n'étais jamais venu ici. " La longue promenade en vespa du réalisateur Nanni Moretti dans son film Journal intime, se termine près de l'hydrobase d'Ostie, entre les plages grouillantes de baigneurs, les dunes de sable, et les petites fontaines où les gens viennent boire en file. Au loin, on aperçoit l'endroit où Pasolini fut assassiné, derrière la clôture de fil de fer barbelé séparant l'ancien terrain de football du chemin de terre qui longe la mer. Cet hommage est sans doute le plus juste que le cinéma italien ait jamais rendu au discours interrompu de Pier Paolo Pasolini, intellectuel rare, écrivain et cinéaste, qui consuma sa vie en témoignant personnellement des événements, sans se contenter de les raconter. Il demeure l'esthète provocateur de l'opposition et de l'inconvenance, et ses films, à l'image des lieux de l'enfance et de la mémoire acquièrent une densité particulière grâce à leur intemporalité et à la pérennité des thèmes abordés, tels que le destin de l'Homme et le sens sacré de la vie et de la mort. Ce volume propose une analyse critique de ses films, et invite le lecteur à découvrir ce qu'ils ont à révéler aujourd'hui encore, qui puisse ajouter à l'inoubliable impact qu'ils exercèrent sur le public, à l'époque de leur sortie.
Présentation de l'éditeur Pour la première fois réunis, les textes critiques et autobiographiques du cinéaste Bernardo Bertolucci. L'auteur du Dernier Tango à Paris s'attarde sur certains tournages, raconte ses passions au jour le jour, évoque sa vie et ses admirations. Parrainé par son père, le poète Attilio Bertolucci et par Pier Paolo Pasolini, il commence une carrière de poète, vite interrompue, en devenant l'assistant de Pasolini qui lui offre un scénario pour qu'il le tourne (La Commare secca). Ses très jeunes débuts le propulsent au devant de la scène. Et les films, tous très personnels, s'enchaînent pour ce réalisateur tourmenté, angoissé qui va prendre la tête de la génération postérieure à celle de Fellini, Visconti, Bolognini, Rossellini. Il s'exprime ici sur son esthétique et sa psychologie, dialoguant avec des journalistes, mais aussi avec sa femme Clare Peploe ou avec Wim Wenders, sans pour autant se priver de la parole directe. Il trace des portraits émouvants de Maria Schneider, de Laura Betti, de Marlon Brando, de Robert De Niro, de Godard, de Moravia, de Pasolini, de Kubrick, de Garrel. Il fournit une sorte d'anthologie personnelle de sa cinémathèque privée où Crash côtoie Blanche-Neige et Le Plaisir, et où Robert Bresson et Renoir prennent place près de Bergman et de Chaplin. Le plus littéraire des cinéastes italiens, et peut-être aussi le plus dérangeant, livre un autoportrait qui est presque une auto-analyse. Grand lecteur, Bertolucci est porté aussi bien à la méditation intime (Partner, La Stratégie de l'Araignée, La Luna) qu'à la fresque politique (Le Dernier Empereur, '900). Mais c'est probablement dans le film en huis clos psychologique qu'il manifeste sa plus grande originalité: outre Le Dernier Tango à Paris, Un thé au Sahara ou Prima della rivoluzione.
Le Guépard" est l'un des films les plus importants du cinéma italien et de la carrière artistique de Luchino Visconti. Aucuneoeuvre aussi grandiose et ambitieuse n'a jamais été réalisée presqu'exclusivement avec des capitaux nationaux. Il marque également un tournant dans la production filmographique du réalisateur. Le film, comme le livre, a eu un parcours remarquable. En Italie, le roman de Tomasi di Lampedusa est passé par les polémiques entre E. Vittorini et G. Bassani, le refus de publication de la part de grands éditeurs, puis la conquête du prix Strega, le record de copies vendues en Italie et dans le monde ; alors que le film de Visconti reçoit la Palme d'or au Festival de Cannes en 1963, et est resté, en Italie, longtemps champion des recettes. Uneoeuvre monumentale qui ne couvrira d'ailleurs jamais ses coûts de production. L'auteur du livre revient sur les détails de réalisation qui font de ce film un chef-d'oeuvre du 7e art transalpin.
On a souvent dit, à juste titre, que l'histoire du cinéma de science-fiction se divise en deux parties : l'avant et l'après 2001 : L'Odyssée de l'espace. Aujourd'hui, l'année 2001 est un futur désormais passé depuis longtemps et l'histoire ne s'en souviendra pas pour une entreprise spatiale, mais pour une attaque aérienne dans le ciel de New York. Même 1968, année de "révolution" sur la planète Terre, a à présent cinquante ans et presque aucune de ses utopies ne s'est réalisée. Mais l'Homme attend encore et attendra toujours, un pas de valse au milieu des étoiles, un message des espaces infinis, un univers meilleur, un foetus cosmique dans lequel renaître ; et 2001 : L'Odyssée de l'espace reste le chef-d'oeuvre de Kubrick et le meilleur film de science-fiction jamais réalisé, infiniment plus riche, infiniment plus mystérieux et infiniment plus moderne que les films de science-fiction modernes.
Qu'est-ce que l'intelligence artificielle ? De quoi est-elle LJ capable ? Devons-nous avoir peur de ses capacités ? Richard Urwin nous donne toutes les réponses dans ce guide simple et accessible. Apprenez comment l'intelligence artificielle a évolué à travers les années dans un domaine technologique aussi fascinant que dynamique. Depuis la nuit des temps, l'humanité a cherché à innover dans le calcul - les menhirs ancestraux en Grande-Bretagne font probablement partie des outils de cette quête. Dès l'invention des chiffres par les premières sociétés agricoles, la porte fut ouverte à une infinité de nouvelles possibilités concernant le traitement de l'information et le progrès technologique. Après l'invention de l'ordinateur moderne, le potentiel de développement de technologies dotées d'intelligence artificielle (IA) s'est développé de façon exponentielle et les nouvelles découvertes en neurosciences ont également beaucoup apporté aux IA avec le développement de logiciels informatiques visant à imiter le comportement neural et à répliquer nos propres processus cognitifs. Avec la création de programmes informatiques toujours plus sophistiqués, un nouveau monde potentiellement effroyable se révèle.
La légendaire puissance militaire de l'Empire Romain s'appuyait sur des armes, des machines de guerre, des méthodes d'entraînement et des tactiques qui n'avaient pas d'égales dans le monde antique et qui ont fait de son armée l'institution militaire la plus efficace et durable de l'histoire humaine. Un ensemble iconographique riche et varié accompagne le texte (de minutieux dessins de soldats, d'armes et de batailles, des photographies, des cartes) : Rome en guerre nous raconte l'histoire millénaire des hommes qui combattirent en premier lieu dans la milice républicaine, puis dans les légions féroces au service de l'Empire.
Le mot "réalisateur" ne décrit pas quelque chose que nous faisons, mais quelque chose que nous devenons, et que nous resterons 24 heures par jour, sans interruption. Partant de ce constat, Bartesaghi propose aux lecteurs une nouvelle approche de la réalisation, articulée autour de différentes étapes sensorielles permettant de développer toutes les habilités dont un cinéaste a besoin, qu'il soit débutant ou expert. Le premier sens traité dans ce livre avec nombre de références, remarques et exemples tirés de films célèbres, est la vue : la capacité de voir le monde à travers l'oeil du réalisateur et de réussir à le raconter en images sans sortir des étroits confins visuels du cadre. Suivent ensuite le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût, jusqu'au dernier, ce "sixième sens" qui pour Bartesaghi est la "vision", complète de l'histoire et du film mêlée à la capacité d'impliquer - avant même les spectateurs - tous ceux qui contribueront à la réalisation, des acteurs aux techniciens. Cet ouvrage, qui se conclut par l'analyse d'une célèbre scène du Cercle des poètes disparus de Peter Weir, représente un excellent outil pour développer rapidement et en profondeur les "six" sens du réalisateur : pour apprendre à saisir les stimulus extérieurs, à les transformer en sources d'inspiration et à réaliser précisément le film qu'on avait en tête.