Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dominique-Vivant Denon et Benjamin Zix. Témoins et acteurs de l'épopée napoléonienne (1805-1812)
Spiegel Régis
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738493101
De prime abord, tout éloigne Dominique-Vivant Denon (1747-1825) de Benjamin Zix (1772-1811). Esthète déterminé et voyageur infatigable, Denon collectionne d'innombrables objets, grave et dessine, écrit, rencontre des personnalités surprenantes ; Diderot à la cour de Catherine II à Saint-Pétersbourg, Voltaire à Ferney, Goethe à Venise... alors que Zix, dont la notoriété dépasse à peine l'autre rive du Rhin, croque la vie quotidienne des Strasbourgeois, esquisse des paysages, quelques châteaux des Vosges, dessine des portraits, illustre des nouvelles... Mais en 1805, cette existence paisible cède la place à l'aventure. Avant d'entamer sa "pacification" de l'Europe, Napoléon s'arrête dans la capitale alsacienne. Denon l'accompagne et fait la connaissance du jeune dessinateur. Désormais, chacun selon ses compétences va participer à l'élaboration de la légende de l'épopée napoléonienne. En Allemagne, en Pologne, en Espagne, en Autriche, en Italie, aux côtés de Denon, Zix réalise des instantanés des scènes de batailles, des entrevues diplomatiques, trace des silhouettes d'églises, de monuments en ruines. L'Histoire passée et présente confine au mythe. Aux exigences de Denon répond le talent d'observateur de Zix, dont les dessins servent de modèles aux artistes officiels chargés de rendre crédible, palpable, les multiples apparitions de Napoléon et de son armée. D'autres choisissent de représenter les paysages des pays traversés, quelques aspects de leur histoire nationale, avec une préférence pour le Moyen Age ; Emma et Eginhard ou Paolo et Francesca.... Les monuments commémoratifs ; colonne de la Grande Armée, statues, ponts, etc..., interpellent le regard du promeneur arpentant les rues de Paris, tandis que les tableaux des grands peintres émerveillent les visiteurs du Salon, que les almanachs, illustrés de gravures très simples, font la joie des habitants des campagnes même les plus éloignées.
Résumé : Dans la petite ville polonaise de Baluty, au début du siècle précédent, dans le quartier des petits juifs misérables, Chayélé nous raconte son enfance. Une enfance entourée d'une nombreuse famille qui forme toute une galerie de personnages pittoresques : tante Beïlé la lavandière, qui attend désespérément le retour de son époux parti "au service du tsar" ; tante Léa dite l'Autruche, pécheresse réprouvée ; oncle Hil, le joyeux fossoyeur ; grand-mère Ité-Biné qui vend des légumes au marché pendant que son mari lit les psaumes à la maison ; tante Esther, la belle nihiliste qui fuit à l'étranger tandis que Moshé, père du petit garçon, se fait arrêter. Et c'est ainsi que Chayélé, dont la mère est malade, séjourne chez les uns ou chez les autres, ne dormant jamais seul dans son lit. C'est avec une grande justesse que l'auteur a su rendre la sensibilité de l'enfant qui questionne les adultes, saisit des bribes de conversations qu'il interprète à sa manière, pressent des drames dont on cherche à le protéger. Car la parole est sacrée et le sens souvent obscur, ce qui donne au moindre mot une puissance infiniment créatrice de rêve et fondatrice de rites et de traditions, ces traditions religieuses et ces légendes familiales qui, pour les juifs de la Diaspora, finissent presque par se rejoindre dans une commune origine mythique. Vu par les yeux d'un enfant, ce monde à la fois réel et mystérieux, concret et magique, est une source intarissable d'émerveillement.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.