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Le défi de la reine des sorciers
Sow Seydi ; Kane Cheikh Hamidou ; Faye Emmanuel di
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782336563893
Dans un monde où la magie ancestrale croise la spiritualité islamique, Seydi Sow tisse un récit fantastique nourri de mythes africains et de traditions orales. Le Défi de la Reine des sorciers, deuxième tome d'une trilogie envoûtante, nous plonge dans un univers peuplé de génies, de sorcières et de puissances invisibles, où chaque mot et chaque geste peuvent bouleverser le destin. Au coeur de cette aventure, Thierno, devin et exorciste, affronte la redoutable Reine des sorciers, capable de prendre mille formes pour franchir les protections sacrées d'un village ancestral. Avec l'aide d'Almayitou, roi des génies, il devra contrer ses sortilèges et défendre son peuple face à des forces obscures prêtes à tout anéantir. Rituels initiatiques, visions prophétiques, affrontements surnaturels... Ce récit haletant explore la lutte entre lumière et ténèbres, foi et envoûtement, dans un décor empreint de symboles, de croyances et de mystères. Un roman captivant à la croisée du conte africain et du thriller mystique, qui séduira les amateurs de fantasy enracinée et de spiritualité profonde.
L'absence de théâtre sur scène est (...) un des talons d'Achille de la démocratie, laquelle pourrait être comparée à un être vivant dont le corps est confié aux hommes politiques et dont le coeur, l'élixir de vie, est détenu par les grands dramaturges. Contrairement au théâtre négro-africain post-indépendances qui portait très souvent son regard sur le monde périphérique, reflet de cette vie encore sous tutelle d'une force extérieure, dans ce texte introspectif, Seydi Sow braque ses projecteurs sur l'individu, son intériorité, le monde extérieur ayant une place infime dans cette mise en scène. L'intrigue ne s'appuie donc pas sur des événements qui viendraient bouleverser l'ordre préétabli des choses : dans cette pièce "l'évènement" majeur c'est la conscience, l'évidence grandissante de ses raisons, son influence, son effet culpabilisateur. Le personnage ou le héros voit les signes en lui-même et c'est dans son esprit qu'il va chercher la force de sa transformation. Seydi Sow fait économie de l'action dramatique et laisse plus de place au dialogue intérieur, à la conversation avec soi-même. Le combat qui se livre est intérieur, car le bien est à conquérir." Extrait de la Postface du Dr Abdoulaye Diallo, Historien et éditeur.
En 1976, en Afrique du Sud, les élèves se révoltent contre l'imposition de l'enseignement de l'afrikaans dans les écoles par les racistes de Pretoria. Dans un acte innocent, armés uniquement de chants aux lèvres, ces adolescents descendent dans la rue pour exprimer leur protestation. La répression de la police est sanglante et se solde par un lourd bilan de plus de quatre cents morts. Cette violence aveugle et raciste marque un tournant décisif dans la lutte contre l'apartheid, alors même que son leader charismatique est toujours maintenu dans les geôles des sbires de Pretoria. "Soweto" est un rappel d'un des moments douloureux de notre histoire, une reviviscence de la lutte des Noirs d'Afrique, une tragédie que l'humanité doit garder en mémoire pour que jamais pareille situation ne se reproduise pour aucun peuple sur terre.
C'est l'histoire et la trajectoire d'un homme. Cette histoire et cette trajectoire épousent celles du plus grand syndicat de la santé du Sénégal mais aussi celles de celui qui en a tenu le gouvernail ces dernières années, contre vents et marée. Nous sommes au début des années 1980. Léopold Sudar Senghor, frappé par l'usure du pouvoir, cède les rênes du pays à son dauphin Abdou Diouf. Celui-ci tente une ouverture démocratique en suscitant le multipartisme intégral. Pour autant, le pays n'en mène pas large. La culture de Parti unique reste tenace, le monde syndical est sous la coupe de la CNTS, prolongement du Parti au pouvoir, chantre de la Participation Responsable, sorte de syndicalisme caviar, cautère sur une jambe de bois qui préfère le conformisme à la confrontation. Les leaders de ce syndicalisme sont généralement des cadors du parti au pouvoir. C'est à fleurets mouchetés que les acquis du peuple laborieux se décident. Il s'agit davantage d'un cimetière des revendications des masses laborieuses. Le monde de la santé (...) est un exemple saisissant et pathétique, de ce que précarité veut dire. Parmi les mieux instruits, les agents de la santé sont paradoxalement frappés d'une indécente indigence. On eût dit que cette noblesse faisait en même temps office de caste d'Intouchables. En effet, après avoir fait menacer son fond de culotte d'escarres, l'infirmier ne touche pas plus de 58 000 FCFA et le médecin et son Bac + 8 ne voit inscrire sur son bulletin de salaire qu'un net de 70 000 FCFA. Mais ces agents si différents des autres font face à un dilemme : se syndiquer, faire grève, faire planer sur les populations la menace d'un mal qui s'aggrave, d'un handicap irréversible, de la survenue de l'irréparable parce qua un moment, l'urgence est suspendue sur un piquet de grève ; ou se mettre, contre vents et marée, debout devant des autorités qui ne connaissent que le rapport de force, pour préserver leur dignité, s'assurer (.. j le minimum pour vivre décemment. Ils sont nombreux, à l'aube de ces années 1980 à choisir le second terme de l'alternative. Mballo Dia Thiam, en poste à Ziguinchor fait déjà office, avec d'autres, de pionnier et de chef de file de ce Germinal des damnés de la souffrance humaine. Réunions syndicales, prises de paroles devant des militants parfois sceptiques, souvent déterminés, nuits blanches, privations, désinformation, intimidations, tentatives de corruption n'y feront rien. Aux quatre coins du Sénégal, les sections s'organisent fédérant le Professeur Agrégé de Médecine, l'infirmier, le travailleur social et le manoeuvre. Le SUTSAS obtient son récépissé en 1982. Les fers de lance ont pour nom Bakhao Seck, Awa Marie Coll Seck, Salif Guindo, Fangaly Diouf, Mballo Dia Thiam, Abdel Kader Badji. Le SUTSAS se lance alors dans sa première grève qui marquera les annales du mouvement syndical du pays. Tous les corps de métier de la santé y prirent part et toute la pyramide sanitaire s'en trouvàt ébranlée. Cet ouvrage remarquablement écrit par une des plus belles plumes sénégalaises du moment raconte avec l'art sublime du conteur ce qu'a été le SUTSAS mais aussi les mutations récentes et profondes de la vie syndicale et politique sénégalaises.
Elle a toujours cru en son for intérieur que la Covid-19 ou le coronavirus n'existe pas. Elle l'a pris au départ pour une fake news, et apportant quelque crédit à ce type d'information qui ne cesse de circuler à travers les réseaux sociaux, elle s'est rangée du côté de ceux qui affirment que les grandes puissances, Bill Gates en tête, tentent de créer un nouvel ordre mondial. Chaque jour, à travers la toile, elle déniche de quoi conforter sa position ; chaque jour, elle dévore avidement ces travestis d'informations de Facebook, Telegram, YouTube, Instagram et autres plateformes. Peu à peu, elle a accepté l'idée que l'on cherche à introduire dans l'esprit humain la notion d'une dangereuse épidémie afin de produire des vaccins dans lesquels on mettrait des puces qui assureraient la surveillance permanente de toute l'humanité. On est à l'orée de la 5G et Angèle peut croire à de telles contre-vérités. Hélas, bientôt elle saura à quel point elle a eu tort et que la Covid est en train de profiter de leurs idées d'intellectuels à la petite semelle pour faire des hécatombes parmi d'innocentes populations. Le mal est en marche, le monde au bord du gouffre et de la débandade, l'humanité au seuil de l'extinction, avec la plus meurtrière pandémie que l'univers n'ait jamais connue. Surtout, elle abrite maintenant dans son corps ce terrible virus. "
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.