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Financer la décentralisation. Etude du Fonds de Dotation du Sénégal
Sow Abdoul Aziz
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296102569
Plusieurs pays africains tentent d'appliquer depuis très longtemps les principes de base d'une politique de décentralisation dans la gestion de leur économie. Mais, la plupart d'entre eux achoppent encore sur la détermination et la répartition correctes des ressources budgétaires destinées à sa mise en oeuvre. Cette difficulté constitue, d'ailleurs, une des causes majeures du retard que connaît leur processus de décentralisation. Le présent ouvrage, après une analyse approfondie de l'approche utilisée dans certains pays développés et dans quelques pays africains pour évaluer ces ressources, propose des méthodes de calcul devant permettre à ces derniers de surmonter cet obstacle. L'ouvrage fournit, en particulier, aux deux principales catégories d'acteurs de la décentralisation, État et Collectivités Territoriales, la possibilité d'acquérir la capacité de calculer, de façon rigoureuse et autonome, le coût global des compétences transférées à ces dernières. Il offre surtout aux responsables des collectivités locales un moyen d'estimer le niveau exact des ressources financières qu'ils sont en droit d'attendre de l'État pour l'exécution correcte des compétences transférées.
Mamadou Racine est le premier capitaine noir de l'armée des Tirailleurs sénégalais qui a connu tous les honneurs qu'un Noir de son époque ne pouvait imaginer obtenir. Enrôlé très jeune, il s'est mis exclusivement au service de la France, option univoque qui l'amène à combattre tous ceux qui se sont opposés au projet français aussi bien au Sénégal qu'au Soudan. Intermédiaire incontournable de la conquête du Soudan, il a combattu les plus grands chefs noirs de cette région aux côtés des plus grands officiers de l'armée des Tirailleurs sénégalais, pionniers-bâtisseurs de l'empire colonial d'AOF. Ce livre permet, à travers les différentes perceptions des autorités coloniales comme de celles qu'il a combattues, de présenter le véritable visage de cet acteur de la conquête coloniale du Haut-Sénégal-Niger. Ce livre révèle que cet homme, qui aida le système colonial à s'installer, a su faire preuve auprès de ses frères de race des valeurs traditionnelles d'un chef coutumier. Nonobstant toute controverse autour de la dualité résistants-intermédiaires de la colonisation, cette étude permet de tirer plusieurs enseignements : la préservation des valeurs autochtones dans les relations interafricaines, l'élégance morale, le respect de la parole donnée et l'éthique humaniste.
Ici comme partout ailleurs en Afrique, la littérature, presque essentiellement orale, est avant tout musique. Cet ouvrage porte sur la poésie orale peule du Fouta-Toro. Une approche sociologique a mis en évidence le rôle et la fonction de chacune des classes sociales détentrices de cette poésie. A partir de la taxinomie locale, l'auteur fait un essai de typologie des genres en mettant l'accent sur leur contexte de production.
Ce livre retrace la vie d'un jeune guinéen vivant actuellement aux USA. Ses réminiscences nous permettent de découvrir non seulement les étapes de sa vie, mais aussi les joies et les peines de personnages aux prises avec les difficultés de la vie quotidienne. D'abord sa grand-mère avec qui il partage une intimité émouvante. Son père, un homme sachant rester digne dans la pauvreté; sa mère, le socle qui l'empêche de tomber...
Au Sénégal, trois familles modestes partagent une cour. Cet espace commun est un petit paradis où ils se retrouvent pour cuisiner, pour dîner, parler, évoquer des souvenirs, pour grandir ensemble. Puis vient le temps où la misère frappe ces familles comme la foudre et chacun de s'éloigner pour survivre. Il faudra que leurs enfants, bien plus tard, se retrouvent pour que soit recréé l'Eden miraculeux de la cour, lieu éternel d'espoir. Par cette histoire, l'immense romancière sénégalaise Aminata Sow Fall désigne à toute une jeunesse la voie à suivre, les valeurs à défendre pour tracer un nouvel espoir africain.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.