Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le marxisme après Marx
Souyri Pierre ; Gaulard Mylène
SMOLNY
8,00 €
Épuisé
EAN :9782490793013
Depuis la mort de Karl Marx (1883) et de Friedrich Engels (1895), le marxisme n'a pris rang parmi les grandes idéologies de porté mondiale qu'en se différenciant en plusieurs courants, devenus le plus souvent systèmes de pensée et d'action distincts et antagonistes. Mais social-démocratie et bolchevisme, stalinisme et trotskisme, castrisme et maoïsme, etc., ne recouvrent pas tous les clivages qui se sont fait jour dans la pensée marxiste. C'est pourquoi il est également fait place ici aux courants radicaux qui se sont situés sur la gauche du léninisme et dont les apports théoriques originaux sont tout sauf négligeables. Face aux amples transformations qu'ont connues depuis la Seconde Guerre mondiale les sociétés contemporaines, un certain marxisme n'apparaît plus que comme dogmatisme pétrifié et dépassé. Mais le marxisme n'est-il que cela ? C'est parce que cette interrogation garde tout son sens à l'heure du capitalisme mondialisé, triomphant mais toujours miné par ses contradictions, que nous rééditons ici ce "classique" de 1970. La postface de Jean-Christophe Brault et Mylène Gaulard revient sur les enjeux théoriques et politiques qui restent attachés à une vision critique du marxisme.
Résumé : Que savons-nous vraiment des samouraïs, ces guerriers si chers à nos imaginaires occidentaux ? L'historien Pierre-François Souyri, fin connaisseur du Japon où il a longtemps vécu, raconte leur longue histoire, enrichie ici de récits anciens qui ont nourri leur geste. La légende de ces terribles guerriers, où un sens aigu de l'honneur le dispute souvent aux plus viles trahisons, n'y est jamais démentie. Pourtant, les samouraïs furent bien plus que de simples combattants aux moeurs exotiques. Ils ont évolué tout au long du millénaire que dura leur histoire et se sont adaptés aux réalités de leur temps. S'ils furent, lors des guerres médiévales, capables de la plus extrême violence, y compris envers eux-mêmes, ils s'imposèrent, dans les siècles qui suivirent, en administrateurs avisés, en hommes lettrés, pénétrés de poésie et de spiritualité, amateurs d'art, de thé ou de théâtre. Car - et ce n'est pas un paradoxe, mais la belle découverte de cet ouvrage -, si certains d'entre eux ne voulurent jamais rompre avec un passé révolu, nombre de samouraïs surent se porter aux avant-gardes politiques et intellectuelles, façonnant ainsi le Japon que nous connaissons aujourd'hui.
Résumé : A peu près passée sous silence en Occident, le Japon connaît pourtant une longue tradition de personnalités engagées, capables de jeter sur leur société un regard aigu, souvent pertinent, et même parfois assez radical. Sont réunis ici des textes publiés avant guerre par des journalistes, des universitaires ou des militants qui critiquent les orientations prises par leur propre gouvernement dans les colonies de l'Empire du Grand Japon, et qui s'inscrivent dans une tradition de résistance aux discours convenus de l'État, dans un contexte parfois difficile, face à la censure, à la pression sociale, au conformisme du temps. À l'heure où les tensions en Extrême-Orient autour de la mémoire de la colonisation japonaise et de la guerre font l'actualité, il n'est pas inutile de redonner la parole à ceux qui, autrefois au Japon, eurent le courage de s'opposer et de dire non aux orientations politiques de l'État impérial. Ces textes sont publiés par un collectif, le Groupe de Genève, sous la direction de Pierre-François Souyri, historien du Japon.
Résumé : Que savons-nous vraiment des samouraïs, ces guerriers si chers à nos imaginaires occidentaux ? L'historien Pierre-François Souyri, fin connaisseur du Japon où il a longtemps vécu, raconte leur longue histoire, enrichie ici de récits anciens qui ont nourri leur geste. La légende de ces terribles guerriers, où un sens aigu de l'honneur le dispute souvent aux plus viles trahisons, n'y est jamais démentie. Pourtant, les samouraïs furent bien plus que de simples combattants aux moeurs exotiques. Ils ont évolué tout au long du millénaire que dura leur histoire et se sont adaptés aux réalités de leur temps. S'ils furent, lors des guerres médiévales, capables de la plus extrême violence, y compris envers eux-mêmes, ils s'imposèrent, dans les siècles qui suivirent, en administrateurs avisés, en hommes lettrés, pénétrés de poésie et de spiritualité, amateurs d'art, de thé ou de théâtre. Car ? et ce n'est pas un paradoxe, mais la belle découverte de cet ouvrage ?, si certains d'entre eux ne voulurent jamais rompre avec un passé révolu, nombre de samouraïs surent se porter aux avant-gardes politiques et intellectuelles, façonnant ainsi le Japon que nous connaissons aujourd'hui?
Résumé : Une histoire du plaisir et du désir au Japon sur quatre siècles, du raffinement et de l'inventivité effrénée de la période Edo (17e-19e s.), à travers les érotiques estampes shunga, les geishas et leurs quartiers de plaisir, les samouraïs et leur passion pour les éphèbes, aux moeurs corsetées et à la sexualité bridée du début du 20e siècle, sous l'influence d'un Occident moralisateur, jusqu'aux produits standardisés et mondialisés laissant exploser les fantasmes les plus outranciers à partir des années 1960. La première étude d'envergure sur les pratiques et les contradictions en matière de sexe et de rapports hommes-femmes au pays de Nagisa Oshima, par deux grands spécialistes du Japon. Pierre-François Souyri, professeur émérite à l'université de Genève, est sans doute l'un des meilleurs historiens européens du Japon. Philippe Pons est le correspondant du journal Le Monde à Tokyo.
Soukhanov Nikolaï ; Fondu Guillaume ; Sevault Eric
Rédigés entre 1918 et 1921, de mémoire, dans un style alerte, les Carnets d'une révolution offrent un témoignage captivant sur l'ensemble des événements de 1917. Présent à Pétersbourg de février à octobre, Nikolaï Soukhanov, l'un des fondateurs du Soviet de la capitale, est un observateur privilégié de la vague révolutionnaire. Menchevik internationaliste, introduit auprès des nombreux partis socialistes, il rend compte de l'intérieur des diverses forces politiques en présence. Cet ouvrage n'est donc pas une simple chronique : Soukhanov, en militant, tâche de se situer au sein des événements, d'en dégager les possibles et d'évaluer d'un oeil critique les positions des différents protagonistes de la révolution.
Résumé : Que peuvent nous apprendre les Aborigènes australiens sur ce qui motive la guerre dans des sociétés sans richesses ? Telle est la question qu'explore ce livre à partir d'un examen minutieux de vastes sources ethnographiques révélant l'ampleur et la violence des conflits collectifs aborigènes. Dépourvus de tout but économique ou politique, ces affrontements s'inscrivaient dans un fascinant système judiciaire dont, pour la première fois, on découvre les ressorts. L'organisation de la violence sur ce continent représente un point d'entrée privilégié pour étudier le phénomène guerrier chez les autres chasseurs-cueilleurs, et questionne le supposé pacifisme de notre propre préhistoire.
Heinrich Michael ; Roignant Lucie ; Harnack George
Résumé : Dans le présent ouvrage, Michael Heinrich développe une approche inédite et éminemment didactique du chef d'oeuvre de Marx en offrant aux lecteurs, paragraphe après paragraphe, un commentaire très serré des deux premiers chapitres du Capital, dont la densité de raisonnement et l'importance des fondements conceptuels qu'ils introduisent (travail abstrait, forme-valeur, forme-monnaie, caractère fétiche de la marchandise, etc.) en rendent la lecture souvent ardue. L'auteur répond ainsi à une attente profonde de Marx, qui faisait du mode d'exposition une dimension essentielle de sa méthode. Sans partir d'évidences souvent établies a posteriori, ou de présupposés politiques, ce livre est à ce jour le seul véritable manuel d'exploration scientifique du Capital, dont la lecture doit être concomitante. Le texte de référence est celui de la quatrième édition allemande du Capital, disponible dans la traduction coordonnée par Jean-Pierre Lefebvre - PUF, collection Quadrige (1993-2009) - ou celle revue par ses soins aux Editions Sociales (2015).
Résumé : Michael Heinrich reconstruit avec pédagogie et méthode la logique d'ensemble des trois livres du Capital, démarche unique dans les introductions à cette oeuvre protéiforme. Fin connaisseur autant du texte que des innombrables débats qui l'entourent, l'auteur réussit l'exercice difficile d'exposer ce que dit Marx en même temps que les thèses de l'économie classique et contemporaine ou les simplifications qui ont pu en être fait. Elaboré autour d'entrées thématiques (Etat, finance, monnaie, travail, etc.) qui suivent la logique du développement, l'ouvrage donne les clés essentielles permettant de penser le capitalisme et ce que pourrait être une société par-delà la marchandise, la monnaie et l'Etat.