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Tragédie des lettres russes
Souvarine Boris ; Panné Jean-Louis
PG DE ROUX
24,00 €
Épuisé
EAN :9782363710871
Fondateur du Parti communiste en France (1920), Boris Souvarine (1895-1984) a connu tous les grands dirigeants bolcheviques : Lénine,Trotski, Zinoviev, Staline, etc. Il est devenu l'ami de nombreux écrivains : Isaac Babel, Boris Pilniak, Dimitri Fourmanov... Après son exclusion en 1924, il a entamé un patient travail d'analyse critique du bolchevisme qui le conduit à publier Staline, aperçu historique du bolchevisme (1935), oeuvre aujourd'hui encore inégalée. Souvarine s'est toujours soucié du sort des plus humbles et a tenté d'alerter les opinions publiques sur la réalité des répressions féroces - époque où "le coeur se serre et les cheveux se dressent sur la tête" comme l'a dit Pasternak - alors que les élites occidentales détournaient le regard pour des raisons politiques à courte vue. Du Figaro (1939) à Preuves, puis du Contrat social (sa revue) à Est et Ouest, Souvarine s'est battu au moyen de sa seule arme : sa plume, sans espoir ni illusions, pour conserver la mémoire des disparus et pour la vérité, accumulant les documents sur le sort tragique des écrivains russes. Dénonçant l'imposture de la "déstalinisation" khrouchtchévienne, il défendit les vrais créateurs dans leur lutte inégale contre le régime, au premier rang desquels on trouve la noble figure de Boris Pasternak, persécuté pour Le Docteur Jivago et conduit à la mort. Près de trente ans après sa disparition, Souvarine demeure l'un des critiques les plus rigoureux du totalitarisme soviétique, et sa chronique de la tragédie des lettres russes permet d'en mieux comprendre la nature intrinsèquement liberticide.
Souvarine Boris ; Jacquier Charles ; Chuzeville Ju
Boris Souvarine, lun des principaux fondateurs du Parti communiste en France, a aussi été lun des premiers antistaliniens. Ce livre rassemble ses principaux textes des années 1930-1934, où il fait preuve dune lucidité et dun esprit critique avant-gardistes sur les grands drames, présents ou à venir, de son temps. Il défend un marxisme non-dogmatique, notamment dans sa revue La Critique sociale, qui aurait pu être notre Ecole de Francfort. Les analyses de Souvarine sopposent à toutes les oppressions, en particulier la dictature stalinienne, soulignant quelle na rien de communiste avec une intelligence et un style qui en font lune des meilleures plumes de lhistoire du mouvement ouvrier. Textes rassemblés et annotés par Charles Jacquier (préface) et Julien Chuzeville (postface).
Résumé : Après la parution de son Staline (1935), Boris Souvarine publie un long article sur les deux premiers procès de Moscou (août 1936 et janvier 1937) où il s'interroge sur la logique de cette tragédie pseudo-judiciaire où les accusés s'accablent de tous les maux avant leur mise à mort. Au-delà de la mise en scène spectaculaire de ces procès et du sacrifice de personnalités connues, c'est bien l'ampleur de la répression dans toutes les strates de la société soviétique que symbolisent ces purges au sommet de l'Etat-Parti. A mesure que s'enchaînent les condamnations, Souvarine établit que le mensonge, aussi déconcertant soit-il, constitue dorénavant le fondement d'un univers politique où 2+2 n'est plus égal à 4.
Ecrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman" de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée." Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce "faux journal" qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes"? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.
Tantôt faits de pure matière poétique, tantôt marquant les amants au fer rouge de la passion, les innombrables nuances du sentiment amoureux répandent leurs frémissements au fil de ces dix histoires. De la tendresse naissante sous les cerisiers en fleurs de Kyoto à la poursuite de la femme rêvée en Arabie heureuse; de la voix intérieure de l'assassin de John Lennon au coeur de Manhattan, au doute mortel de Luchino Visconti sur le plateau palermitain du Guépard: que d'amours absolus, dans ce défilé de l'espèce humaine tout entière! Les jeunes comme les vieux, les riches comme les pauvres, les beaux comme les parias dont on ne parle jamais y sont convoqués. De somptueux conte des mille et une nuits en faits divers urbains, de joies fantasmées en désir de meurtre... A chaque page, l'amour envahit le moindre interstice créé par l'accident, la rencontre inattendue ou l'abandon brutal et, par-delà l'énigme du destin, réunit la mort à la vie.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.