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L'amour. Une très brève introduction
Sousa Ronald de ; Hersant Patrick
MARKUS HALLER
17,00 €
Épuisé
EAN :9782940427260
Que pouvons-nous aimer ? Aimons-nous pour des raisons ou aveuglément ? Les relations amoureuses sont-elles uniques et incomparables ? Peuvent-elles durer ? Nous rendent-elles libres ou nous réduisent-elles en esclavage ? Le sexe détruit-il la pureté de l'amour, ou est-ce peut-être l'inverse ? Les réponses souvent opposées à ces questions (et à bien d'autres) montrent combien il est difficile de savoir de quoi on parle lorsqu'on parle d'amour. Dans ce livre, Ronald de Sousa examine le phénomène de l'amour érotique et les approches philosophiques et scientifiques qui voudraient nous l'expliquer. Alors que les descriptions poétiques de l'amour nous permettent souvent d'apprécier la complexité du phénomène, c'est l'analyse du désir, de nos émotions et de nos raisons qui nous permet d'écarter de nombreuses idées fausses, incomplètes ou fantaisistes. Facile à lire et plein d'humour, cet essai ne cherche ni à servir de guide pour une vie amoureuse plus accomplie, ni à réconforter les uns ou les autres dans leurs convictions intimes. Il nous invite à comprendre mieux ce que chacun croit déjà comprendre en partie en clarifiant la place de l'amour dans la complexité de notre vie mentale et sociale.
Pocahontas et John Smith, Raiponce et Flynn, Mickey et Minnie... retrouvez les plus belles histoires d'amour ou d'amitié des films d'animation Disney et Pixar à travers 45 illustrations inédites.
Résumé : À quoi bon la pensée ? Pour de nombreux chercheurs, inspirés par les théories évolutionnistes, la pensée réfléchie est utile à notre espèce. Elle lui confère des avantages importants et contribue à son succès reproductif. Pourtant ses avantages ne sont pas si évidents. La pensée ne figure ni dans les mécanismes de l'évolution qui ont façonné la vie, ni parmi les procédés dont se servent la plupart des organismes pour s'y maintenir. Dans Évolution et rationalité, Ronald de Sousa montre que, pour comprendre les avantages de la pensée réfléchie, il faut changer nos présupposés relatifs à la rationalité et reconnaître la multiplicité de ses dimensions. La rationalité ne nous sert pas seulement à avoir des croyances vraies et à agir de manière efficace dans un environnement changeant. Elle nous aide à gérer nos plaisirs et nos peines dans le temps et nous permet d'envisager des situations qui n'existent pas. En général, le statut de la rationalité comme ensemble de capacités ayant évolué dans le cours de l'histoire naturelle de notre espèce, passant des tropismes aux désirs et de la détection à la représentation, n'a pas été pris suffisamment au sérieux. Suivre ce processus d'évolution de la rationalité permet de comprendre comment elle est devenue une norme, mais aussi pourquoi il lui arrive aussi souvent d'échouer. Ronald de Sousa a profondément modifié nos façons de concevoir les émotions. Avec Évolution et rationalité, il pourrait avoir une influence aussi décisive sur nos façons de concevoir la rationalité.
Les chefs-d'oeuvre Disney regorgent de forêts enchantées fascinantes et magnifiques. Le doux bruissement des fourrés, l'odeur de sève sucrée portée par une brise légère, le clapotis joyeux d'une rivière toute proche... on s'y croirait ! Vos héros préférés les parcourent dans la joie et la bonne humeur tout au long de ce livre, et vous invitent à les rejoindre à travers 60 coloriages apaisants et ressourçants.
Acemoglu Daron ; Robinson James A. ; Aghion Philip
Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Acemoglu et Robinson montrent à l'aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L'histoire et l'analyse économique suggèrent une explication différente : c'est la présence ou l'absence de certaines institutions politiques et économiques qui assurent ou empêchent le progrès vers la prospérité. Des institutions "extractives" ? protégeant les intérêts d'une élite puissante au dépens du bien commun ? aux institutions "inclusives" ? qui posent des limites à influence des puissants, éliminent la discrimination et favorisent l'innovation ? le passage est parsemé d'obstacles. Acemoglu et Robinson les analysent en détail, s'appuyant sur un éventail impressionnant d'exemples, tirés de l'histoire de l'Empire romain, des cités-états mayas, de la Venise médiévale, de l'Union soviétique, de l'Amérique latine, de l'Afrique et des pays occidentaux. Ils élaborent ainsi une nouvelle synthèse de l'économie politique d'une pertinence indéniable pour les grands défis politiques et économiques d'aujourd'hui.
L'inégalité économique est souvent considérée comme le problème social principal des sociétés contemporaines. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui affirmeraient que l'inégalité soit pire que la pauvreté. Les pauvres souffrent parce qu'ils n'ont pas assez – et non pas parce que les autres ont plus qu'eux, ou trop. Comment se fait-il alors que beaucoup de contemporains se préoccupent davantage de l'inégalité que de la pauvreté ? Selon Harry Frankfurt, ce sont surtout les idées fausses sur la justice sociale qui nourrissent la pensée égalitariste. Nous avons une obligation morale d'abolir la pauvreté. Par contre, la réduction des inégalités ne peut être une finalité en soi. Ceux qui le pensent s'aveuglent face aux nécessités requises pour que chacun puisse mener une vie décente et être respecté par autrui. La stratégie de l'égalitarisme est défendable seulement si elle est un moyen adéquat pour promouvoir autre chose que l'égalité. Quand l'abolition de la pauvreté est visée, l'égalitarisme n'est pas automatiquement requis. Par ses arguments, Frankfurt remet en question de nombreuses idées reçues sur le rapport entre le confort matériel et une vie satisfaisante. S'il nous invite à revoir nos priorités, ce n'est pas un appel à l'indifférence, mais au contraire un plaidoyer pour un engagement social sensé.
Depuis l'Antiquité, la philosophie est une activité essentiellement argumentative. Pour apprendre à philosopher, il ne suffit pas de connaître des notions abstraites et de se référer aux doctrines de tel ou tel penseur. Le premier savoir-faire du philosophe est la capacité d'examiner de façon critique un raisonnement, de le défendre, de le réfuter ou de l'amender. Ce manuel fournit les outils pour acquérir ce savoir-faire indispensable à la compréhension et à la pratique de la philosophie. Rosenberg invite les étudiants ? et toute personne curieuse de comprendre ce que font les philosophes ? à découvrir : en quoi consiste un argument et ce qui permet d'apprécier leur force ou leur faiblesse, comment les arguments s'enchaînent dans un essai philosophique, quels sont les pièges cachés qui peuvent dévaloriser une argumentation, et pourquoi, comme Rosenberg le dit, "ce n'est qu'en philosophant qu'on peut devenir philosophe". Les nombreux exemples qui accompagnent les explications assurent la bonne compréhension des sujets abordés ; les citations et casse-têtes qui complètent le volume donnent l'occasion d'exercer les compétences acquises.
Peut-on être musulman et en même temps adhérer sincèrement aux valeurs laïques, constitutives des démocraties modernes ? La conversation entre l'athée Sam Harris et le musulman modéré Maajid Nawaz montre que les réponses simples ne tiennent pas la route : ni celles qui excluent a priori que les musulmans puissent adopter des valeurs laïques, ni celles qui nient toute opposition entre les enseignements du Coran et la démocratie libérale. Au fil de l'histoire, la référence à l'islam a souvent justifié la violence, l'asservissement et l'intolérance. Pour les extrémistes d'aujourd'hui, c'est toujours le cas. Cependant, l'interprétation des textes qui conduit les fanatiques est souvent déficiente - qu'il s'agisse des devoirs des croyants ou de la place de la religion dans la vie sociale et politique. Quelles sont alors les raisons qui poussent tant de musulmans à approuver, voire à adopter, des positions extrémistes et intolérantes ? L'islam est-il imperméable à la réforme ? Si non, quels sont les obstacles majeurs que les musulmans contemporains ont à franchir ?