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Paroles d'avocats
Soulez-Larivière Daniel
HERMANN
40,40 €
Épuisé
EAN :9782705670283
Ces Paroles d'avocats, choisies par l'un des maîtres contemporains du barreau, sont de surprenants mode les d'éloquence judiciaire. Chacun de ces discours, vibrants ou retenus, a e te prononce dans les cent dernières années par l'un des jeunes avocats e lu par ses ai ne s secrétaire de la prestigieuse Conférence du Stage, dont Daniel Soulez Larivière raconte l'origine. Cette institution fait partie du cursus d'excellence du barreau. Littérature, politique, société sont présentes dans ces procès imaginaires consacre s a des affaires ou des personnages aussi divers que Pascal, Louis XVI, Baudelaire ou Drieu La Rochelle, et une quinzaine d'autres figures restées célèbres. Ressuscite ainsi, le verbe de montre qu'il n'est aucune dictature de l'image qui puisse tuer l'art de la parole.
Montée du pouvoir des juges, vieillissement des procédures, surcharge : la justice française est en crise. Mais n'est-ce pas plutôt la France qui découvre les servitudes et les vertus du droit ? Notre justice est-elle prête pour les nouvelles missions que la société lui assigne ? Les juges sont-ils bien choisis et formés pour assumer leur tâche ? Les cours et tribunaux sont-ils adaptés ? Quels sont les autres moyens de résoudre les conflits ? Le système de répression pénale est-il satisfaisant ? L'avènement d'un ordre juridique européen et, au-delà, d'une justice internationale ne constitue-t-il pas une chance pour notre propre appareil judiciaire ? Pour la première fois, un juge et un avocat confrontent sans concession leurs points de vue. Apparemment, tout les oppose : l'exercice de leur métier, la fonction qu'ils remplissent, leur conception du droit. Pourtant, par-delà les différences et les divergences, s'ébauche le portrait de ce que devrait être notre justice.
Résumé : Notre vieil appareil administratif se transforme. La justice, sous tutelle depuis deux siècles, reconquiert un pouvoir et une autonomie. Un avocat pris dans les bouleversements sociaux et culturels de la société est bien loin de l'archétype caricaturé par Daumier. Bousculé par la tempête des transformations économiques, l'avocat est plongé au coeur d'"affaires" qui ravagent notre système en crise. Devant toutes ces évolutions, la profession d'avocat s'adapte. Face au juge, à l'argent, au monde économique, à la vague médiatique qui submerge les prétoires, l'homme à la robe noire doit renoncer aux effets de manche pour se confronter aux réalités de notre époque. Voici quinze ans, Daniel Soulez Larivière a inventé le terme d'"avocature", pour décrire ce qu'est le métier d'avocat. Aujourd'hui, il analyse ce qu'est devenue, en 1995, L'Avocature.
Résumé : Alors que notre société prône le culte du gagnant, la figure de la victime en est arrivée à occuper celle du héros. La médiatisation des catastrophes a révélé que l'unanimité compassionnelle était en train de devenir l'ultime expression du lien social. Et les demandes de réparation auprès des psychiatres et des juristes sont sans fin. Jusqu'où irons-nous dans cette "victimisation" généralisée ? Caroline Eliacheff et Daniel Soulez Larivière croisent leurs expériences et leurs disciplines pour démonter et explorer ce courant qui a émergé dans les années 80 sur tous les fronts et se nourrit de l'idéal égalitaire et de l'individualisme démocratique. Ils dénoncent les dangers que nous fait courir ce primat du compassionnel et de l'émotionnel qui, parfois déjà, affecte l'intérêt des victimes et pourrait se retourner contre la société tout entière.
Soulez-Larivière Daniel ; Dosé Marie ; Simonot Dom
Une conversation entre Marie Dosé et Daniel Soulez-Larivière, deux avocats pénalistes de générations différentes, autour des thèmes du métier d'avocat et de la justice de notre temps. Plus de trente années séparaient Daniel Soulez Larivière et Marie Dosé, que rien ne disposait à se rencontrer. Le pénaliste de renom avait prêté serment depuis cinq ans déjà lorsque Marie Dosé vit le jour, et son fameux livre, L'Avocature, fut publié l'année où elle apprenait à lire et à écrire. Ils se sont croisés parfois, au hasard de conférences et de colloques, mais jamais en audience. Deux pénalistes, certes, mais qui ne jouaient pas tout à fait dans la même cour : Marie Dosé continuait de courir les maisons d'arrêt quand Daniel Soulez Larivière se concentrait depuis des décennies sur le droit pénal financier et s'engageait dans des dossiers relatifs à de grandes catastrophes. Puis Dalloz, via la collection " Les sens du droit ", eut l'idée de ce livre à quatre mains. Les deux avocats prirent alors le temps de se connaître, de s'écouter, de confronter leurs expériences de la défense et de la justice pénale, de s'estimer enfin. Jusqu'au décès accidentel de Daniel Soulez Larivière, le 30 septembre 2022, au moment même où s'achevait l'écriture de ce livre. Ce dialogue passionné entre deux avocats, que bien des choses en apparence semblent opposer, emporte le lecteur dans une histoire de la défense pénale, mais aussi dans une réflexion animée sur un paysage judiciaire profondément malmené. Marie Dosé est avocate au barreau de Paris depuis plus de vingt ans. De l'attentat de Karachi à l'affaire Julien Bayou, en passant par le vol MH370 de Malaysia Airlines ou l'affaire Edouard Louis, elle intervient en défense aussi bien qu'en partie civile. Elle fut notamment l'avocate des prévenus dans le dossier Tarnac, ou encore celle de la famille de Sophie Toscan du Plantier et de Robert Boulin. Elle défend régulièrement les militants de l'organisation non gouvernementale Greenpeace et se bat depuis cinq ans pour le rapatriement des enfants français prisonniers en Syrie. Daniel Soulez Larivière, avocat au barreau de Paris pendant plus de cinquante ans, a été membre du Conseil de l'ordre et président du Comité d'éthique du barreau de Paris. Il s'est illustré dans la défense pénale et la gestion de crise dans des affaires à fort retentissement politico-médiatique (catastrophes aériennes, Erika, AZF...). Il est l'auteur de très nombreux articles et d'une quinzaine d'ouvrages, notamment sur le métier lui-même, dont L'Avocature, Paroles d'avocats et Lettre à un jeune avocat.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.