Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Anatomie d'un fiasco judiciaire. L'affaire AZF
Soulez-Larivière Daniel
ALBIN MICHEL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782226476524
Le droit pénal est un droit qui s'interprète strictement. Il s'agit là d'un pilier de notre démocratie. " (extrait du jugement de relaxe prononcé par le tribunal de Toulouse en 2009) Le 21 septembre 2001, dix jours après l'attentat du World Trade Center, l'explosion de l'usine AZF à Toulouse a fait 31 morts, des centaines de blessés, et des dégâts considérables. La plus grande catastrophe industrielle depuis la guerre. On ne saura jamais pourquoi, car toute recherche efficace des causes a été rendue impossible. Daniel Soulez Larivière, qui fut l'avocat de l'entreprise et de son directeur, décrit les incroyables dysfonctionnements dans le traitement judiciaire de ce drame, ayant abouti à leur condamnation en appel en 2017, alors qu'en première instance les juges avaient prononcé une relaxe faute de preuves. Comme s'il fallait à tout prix en faire des coupables. La justice doit-elle rechercher la vérité ou condamner pour offrir un exutoire ? En éclairant les dérapages du système qui contribuent à la défiance des citoyens, l'auteur invite à réfléchir à l'avenir de notre justice.
Résumé : La justice en France fonctionne mal. Hommes politiques, juristes, avocats, simples citoyens, chacun s'accorde sur ce constat. Or, le 12 décembre 1996, Jacques Chirac a lancé l'idée d'une grande réforme de la justice, la première en France depuis 1958. Le temps serait-il venu de doter la France d'un véritable pouvoir judiciaire, équitable, moderne, insoupçonnable dans les affaires et efficace, pour l'exercice quotidien de la justice ? C'est l'enjeu des mois à venir. Daniel Soulez Larivière, avocat et auteur de nombreux ouvrages de référence sur ce sujet explosif, analyse dans cet essai destiné à tous les usagers de la justice les raisons de cette soudaine actualité. Il montre l'étendue des réformes à accomplir. Il passe en revue les projets bons ou mauvais, sérieux ou démagogiques. Il suppute les chances de voir cette révolution se faire. Contre les partisans des petits pas qui né mènent nulle part, Daniel Soulez Larivière préconise l'avènement d'un "grand soir" pour la justice.
L'auteur: Agnès Soulez Larivière est une experte des histoires pour enfants puisqu'elle exerce depuis 15 ans le métier de conteuse dans les écoles primaires des Hauts-de Seine. Elle a créé une méthode d'écriture de contes qu'elle dispense lors d'ateliers, de la grande section de maternelle au CM2. L'illustrateur: Ludovic Sallé est un illustrateur venu du monde de la BD, auteur de "Hell Strawberry" pour la France et sa série dérivée "Tart" pour les USA. En 2012, il illustre le conte gothique de Pascal Pacaly, "Adora et Démona au pays des cauchemars". Son univers fantastique lui permet de collaborer en 2013 pour les éditions Mic Mac. Il vit en Indre-et-Loire.
Si notre système judiciaire est aujourd'hui en crise, c'est qu'il n' a pas su évoluer avec la société. Avocats, magistrats, hommes politiques ou simples usagers : tout le monde réclame la modernisation de la justice. Pour la première fois, un grand livre constructif, complet et accessible à tous, dresse le tableau de notre justice et fait des propositions innovantes.
Résumé : Alors que notre société prône le culte du gagnant, la figure de la victime en est arrivée à occuper celle du héros. La médiatisation des catastrophes a révélé que l'unanimité compassionnelle était en train de devenir l'ultime expression du lien social. Et les demandes de réparation auprès des psychiatres et des juristes sont sans fin. Jusqu'où irons-nous dans cette "victimisation" généralisée ? Caroline Eliacheff et Daniel Soulez Larivière croisent leurs expériences et leurs disciplines pour démonter et explorer ce courant qui a émergé dans les années 80 sur tous les fronts et se nourrit de l'idéal égalitaire et de l'individualisme démocratique. Ils dénoncent les dangers que nous fait courir ce primat du compassionnel et de l'émotionnel qui, parfois déjà, affecte l'intérêt des victimes et pourrait se retourner contre la société tout entière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.