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LES EPILEPTIQUES NE SE CACHENT PLUS POURGUERRIR-DIALOGUE A USAGE DES PRATIQUANTS
SOULAYROL RENE
JOHN LIBBEY
23,00 €
Épuisé
EAN :9782742005130
Cet ouvrage n'est pas un livre sur l'épilepsie, mais sur l'épileptique et sa psychopathologie. Un dialogue s'engage entre un pédopsychiatre proche de la retraite et une jeune femme, ancienne épileptique, qu'il avait soignée, quand elle était enfant. Elle lui demande des informations sur "ce qui s'est passé", lui signifiant qu'elle veut avoir, non seulement des précisions médicales sur les symptômes, les mécanismes et les causes de son épilepsie, mais aussi sur les bouleversements qu'elle a provoqués au plus profond d'elle-même dans la construction et le fonctionnement de sa personnalité. Lui, au cours de sa carrière, s'est toujours demandé si l'histoire personnelle de ses patients et la façon dont ils "vivent" leur épilepsie pouvaient donner du sens à celle-ci. Un sens exploitable à des fins psychothérapeutiques qui compléterait le traitement médicamenteux et lui donnerait toute son efficacité. L'occasion de cette rencontre est trop belle et les voilà qui s'engagent l'un et l'autre dans un dialogue de treize entretiens au cours desquels sont évoquées du point de vue du patient et du point de vue du médecin les questions que l'un et l'autre se posent à propos de cette étrange maladie des neurones mais qui saisit l'Être tout entier. De cet ouvrage, Joseph Roger, Président d'honneur de la Ligue Française contre l'Épilepsie, dit dans sa préface : "René Soulayrola une plume alerte, légère et ironique ce qui n'enlève rien à sa perspicacité ni à la pertinence de son écrit. Ce travail est une nouvelle contribution, originale, à ce domaine encore trop négligé de la psychopathologie de l'épilepsie. Il n'y a pas de bavardage dans cet écrit de René Soulayrol qui démontre, une fois déplus, combien il maîtrise l'art de la conversation".
Soulayrol Camille ; Vendittelli Marie ; Baron-Mori
Résumé : Expérimentez le cyanotype sur une multitude de supports ! Pimpez les basiques de votre garde-robe, upcyclez un meuble chiné, customisez un coussin ou des rideaux... Jouez sur les couleurs et les matériaux variés (végétaux, dentelles anciennes, papiers découpés...) pour produire des imprimés uniques et poétiques. Pour élargir l'univers d'Invincible Eté, plusieurs artistes ont été invités à enrichir ce livre de leurs créations : inspirez-vous d'Audrey Demarre, Marion Dubier-Klarc, Klin d'oeil, Zoé de Las Cases, LM les Fleurs, Season Paper ou encore Julie Simon.
Cet ouvrage vous entraîne à la découverte de 50 créateurs... toutes techniques confondues... Du fil de fer à la céramique, de la broderie au design textile, du papier à la gravure, en passant par tant d'autres savoir-faire, nous avons visité des ateliers pleins de charme, découvert des métiers ignorés et fait des rencontres magnifiques avec des personnalités aux parcours d'exception ! Et pour ceux qui voudraient se lancer à leur tour, notre enquête en fin d'ouvrage fait le point sur leurs nombreux parcours, formations et statuts, reflets de la création d'aujourd'hui.
Et si l'enfant possédait à la naissance un don de spiritualité ? Une armature spirituelle sur laquelle se mouleraient les empilements de ses acquisitions et les hasards de ses rencontres avec le milieu ? Une prédisposition biologique à la transcendance ne vient-elle pas d'être confirmée récemment par les neurophysiologistes ? Bref la spiritualité est une dimension à exploiter dans le développement de l'enfant en dépassant le préjugé qui la faisait confondre avec la religion et l'avait noyée avec elle dans un positivisme objectif. Or, dans notre monde à idéal laïque, force nous est de constater que pointent chez l'enfant et surtout chez l'adolescent des préoccupations spirituelles qui peuvent d'ailleurs revêtir un aspect anarchique reflétant la pagaille qui règne actuellement dans le religieux. L'ambition du pédopsychiatre est de faire la clinique de cette spiritualité à l'état vierge en décrivant à chaque âge les aspirations transcendantales qui lui sont propres. Tout ceci fait que l'enfant vient au monde à l'état d'" étant " autant qu'à l'état " naissant " et que les aspirations spirituelles précoces de son Etre dont témoignent l'illusion, la pensée magique, l'imaginaire et l'idéalisation sont à prendre en compte dans la construction de sa personnalité. Que la religion y trouve son pain bénit est une autre histoire qu'il faut bien aussi aborder tant le fait religieux qui suit l'humanisation comme son ombre s'impose comme un fait culturel à nos enfants et mérite de leur être éclairci.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)