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Familles et individus à l'épreuve. Les Payan, de la révocation de l'édit de Nantes à l'âge des révol
Soulas Nicolas ; Leuwers Hervé
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753599215
Comment devient-on "Montagnard" et ami intime de Robespierre ? Comment une famille d'anciens protestants, menacée de déclassement après la révocation de l'édit de Nantes, trouve-t-elle les moyens de se réinventer tout au long du XVIIIe siècle ? Quels sont les outils et les stratégies qui permettent aux individus de s'approprier le virage révolutionnaire, de s'adapter, et de s'affirmer dans le nouvel ordre institutionnel ? Comment la Révolution est-elle vécue en coulisses, dans l'intimité de la cellule familiale et des relations sociales ? Comment, enfin, survivre au 9 thermidor et se recycler dans la société postrévolutionnaire lorsque l'on est marqué du sceau infamant de "robespierriste" et renvoyé à une identité "terroriste" lourdement condamnée ? C'est à toutes ces questions que se propose de répondre cet ouvrage en suivant la trajectoire de quatre générations de la famille Payan, originaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux dans la Drôme, entre 1685 et 1852. Avec le soutien du département de la Drôme et de la Société des études robespierristes
Plongez dans les légendes merveilleuses et cruelles du folklore japonais... 1467, Japon. Hikari, une kitsune, vit avec ses soeurs dans une forêt peuplée de petits dieux. Fascinée par les humains, la mystérieuse jeune femme s'intéresse de près aux villageois installés au pied de la montagne, et surtout à Jun, l'un des bûcherons. Mais le contact avec les hommes est formellement interdit par son clan... 2016, Tokyo. Mina a le pouvoir de voir et de côtoyer les esprits et monstres du folklore japonais. Solitaire à cause de ce don qu'elle doit cacher à tous, la jeune fille ne se sent pas à sa place dans la société. Jusqu'au jour où un esprit tente de s'introduire dans ses rêves et que sa camarade Natsume l'entraîne dans une chasse au démon à travers la capitale... Deux univers se croisent, deux destins s'entremêlent, entre quête d'identité et désir d'émancipation.
Résumé : Il n'y a pas dans la vie d'âge plus divers, gai ou triste, tendre ou dur, sympa ou exaspérant, que l'âge où l'on s'épuise à compter les années. Encore faut-il s'entendre sur le problème, car il y a les retraités, les vieux et les vieillards. Les marrants, les sérieux, les grincheux et les séniles. Les vieux et les beaux vieux. Ceux qui louchent vers les belles filles, ceux qui comptent leurs sous et ceux qui ne voient que leur assiette. En définitive, la vieillesse n'est pas plus un naufrage que la jeunesse. Tout dépend de l'individu. Et ce qui compte, d'abord, c'est de mettre de l'humour dans sa vie - à toute époque - que ce soit à titre préventif ou curatif. Après tout, mieux vaut vieillir que mourir.
Un roman de space-opera qui ravira les fans de Les Robots d'Isaac Asimov et de Tau Zero de Poul Anderson L'humanité a colonisé tout le système solaire et veut étendre son exploration au reste de la galaxie. Cependant, une planète reste inatteignable : Jupiter, l'étoile ratée. Au cours des siècles, les vaisseaux ayant échoué à percer ses défenses ont fini par créer un gigantesque nuage de débris. Sur cette ceinture de déchet entourant Jupiter s'est construit au fil des années l'Amas, un bidonville flottant. Fraîchement débarquée sur l'amas, Kat a très vite intégré une équipe de recycleurs. Mais, sérieuse et solitaire, Kat détone au milieu de ceux qui sont venus se faire oublier de la justice galactique et qui ont fini par oublier comment repartir de cet enfer flottant. Elle poursuit un but précis : intégrer le circuit des courses de vaisseaux illégales pour retrouver un frère disparu...
1897, Paris. Violante est amnésique. Elle ne sait plus qui elle est ni d'où elle vient. Ses uniques indices sont son pendentif, fait d'une étrange gemme, et son prénom. Placée dans une maison close, Les Jardins Mécaniques, elle devient Duchesse, la plus courue des prostituées, dont s'entiche le comte de Vaulnay, énigmatique promoteur ayant fait fortune sur la lune. Lors d'une escapade pour percer le secret de son identité, elle retrouve sa seule amie morte, atrocement mutilée. Elle s'aperçoit vite qu'elle est la dernière d'une série de prostituées ou d'enfants des rues dont les cadavres n'intéressent personne. La police ne semble pas même se préoccuper de cette nouvelle drogue, la rouille, qui fait rage dans les bas-fonds de la capitale. Il ne reste à Violante qu'à mener sa propre enquête...
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour