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L'éducation musicale. Une pratique nécessaire au sein de l'école
Soulas Brigitte ; Vergnaud Gérard
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296064614
Non, l'éducation musicale n'est pas un accessoire, bien au contraire, elle fait partie des éléments indispensables tant à la construction de la personne qu'au développement de l'intelligence. Comment la société nous conduit-elle à croire naïvement que la culture est un bien que l'on pourrait se procurer sans rien en connaître de l'intérieur qui nous permette de l'aimer? Comment peut-on imaginer que l'on va favoriser les apprentissages fondamentaux par l'élimination de certains domaines? Construire des compétences dans le domaine artistique comme dans les autres domaines de savoir, mathématique ou langage, demande d'agir pour bien comprendre: l'éducation artistique ne saurait se réduire ni à un récit ni à sa propre histoire. Voilà pourquoi il est proposé de mettre en œuvre dans la classe une activité constructive d'un essai musical. Deux démarches différentes sont décrites, l'une à partir d'instruments rudimentaires, l'autre à partir de jeux vocaux. Dans les deux cas, un travail de préparation et d'échauffement est nécessaire pour permettre aux enfants d'entrer en musique. Le travail en petits groupes apporte alors une meilleure qualité d'écoute et stimule les efforts de recherche.
Plongez dans les légendes merveilleuses et cruelles du folklore japonais... 1467, Japon. Hikari, une kitsune, vit avec ses soeurs dans une forêt peuplée de petits dieux. Fascinée par les humains, la mystérieuse jeune femme s'intéresse de près aux villageois installés au pied de la montagne, et surtout à Jun, l'un des bûcherons. Mais le contact avec les hommes est formellement interdit par son clan... 2016, Tokyo. Mina a le pouvoir de voir et de côtoyer les esprits et monstres du folklore japonais. Solitaire à cause de ce don qu'elle doit cacher à tous, la jeune fille ne se sent pas à sa place dans la société. Jusqu'au jour où un esprit tente de s'introduire dans ses rêves et que sa camarade Natsume l'entraîne dans une chasse au démon à travers la capitale... Deux univers se croisent, deux destins s'entremêlent, entre quête d'identité et désir d'émancipation.
Floriane Soulas nous propose ici un univers post-apocalyptique original et riche où les communautés humaines restantes se débattent contre les mutations, la nature envahie de cendres, les pluies acides et les malebêtes. C’est dans ce monde en ruines que nous suivons Lottie, qui a fuit un lieu préservé pour gagner sa liberté, et Férale, une mutante qu’elle a pris sous son aile. Le roman est haletant, maintenant sur plus de 500 pages une histoire solide et accrocheuse où transperce l’humanité et la force des liens malgré un contexte terrifiant de cruauté où tout semble bon pour la survie.
1897, Paris. Violante est amnésique. Elle ne sait plus qui elle est ni d'où elle vient. Ses uniques indices sont son pendentif, fait d'une étrange gemme, et son prénom. Placée dans une maison close, Les Jardins Mécaniques, elle devient Duchesse, la plus courue des prostituées, dont s'entiche le comte de Vaulnay, énigmatique promoteur ayant fait fortune sur la lune. Lors d'une escapade pour percer le secret de son identité, elle retrouve sa seule amie morte, atrocement mutilée. Elle s'aperçoit vite qu'elle est la dernière d'une série de prostituées ou d'enfants des rues dont les cadavres n'intéressent personne. La police ne semble pas même se préoccuper de cette nouvelle drogue, la rouille, qui fait rage dans les bas-fonds de la capitale. Il ne reste à Violante qu'à mener sa propre enquête...
N'y aurait-il pas quelque naïveté à penser que le développement humain pourrait, sans dommage, ne concerner que certains aspects des personnalités ? Une vision morcelée de l'apprentissage n'est-elle pas finalement le reflet d'une vision partielle tant des êtres que de leur commune culture ? Pour être capable de gérer son appréhension du monde, l'enfant a besoin de construire un jugement autonome sûr : d'avoir du discernement. Savoir choisir ce qui est utile à notre vie repose sur de nombreuses compétences de la pensée, lesquelles s'exercent dans tous les domaines de l'activité où se mêlent corps et esprit. Avancer dans la voie du discernement, c'est être capable d'établir des liens entre nos différents désirs et nos actions pour accomplir nos projets. Ainsi se renforcent l'estime de soi, la motivation, la volonté. Cet essai propose une réflexion sur l'un des aspects privilégiés de l'exercice du discernement, à savoir le jugement esthétique. L'activité artistique est un des espaces où se rejoignent ces deux polarités de notre présence au monde que sont la chair et l'esprit. Il est bon de rappeler que la genèse de la pensée au cours de l'évolution a suivi le développement corporel, lui-même stimulé par la fonction et l'action. Le développement cognitif de chaque enfant requiert un champ d'exercice sans restriction. Le champ esthétique est particulièrement fructueux. La culture est un tout, elle demande qu'une place soit réservée aussi au développement de l'intelligence esthétique à l'intérieur même de l'école, pour que l'enfant, être unique, unifié, communiquant, puisse se construire en culture.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.