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Esthétique & connectivité
D'Angelo Biagio ; Soulages François ; Venturelli S
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343146041
Qu'est-ce que l'esthétique ? En quoi la connectivité enrichit-elle l'esthétique aujourd'hui ? Grâce à des chercheurs et des artistes de France et du Brésil, ce livre étudie les rapports entre Esthétique et Connectivité, et ce pour mieux comprendre ce que sont, dans le monde contemporain avec la globalisation, l'esthétique et ses usages et pratiques à travers le globe. Sont d'abord étudiés des problèmes d'esthétique allant des hiéroglyphes égyptiens à la madeleine de Proust et au selfie : qu'en est-il de la visualité, de la visibilité et des connexions d'images ? Puis, la connectivité est traitée frontalement, d'une part théoriquement, d'autre part à partir d'oeuvres contemporaines. Ce livre est la suite des deux livres publiés précédemment : Frontières des mouvements autophotobiographématiques et De la photographie au post-digital, Du contemporain au post-contemporain.
D'Angelo Biagio ; Soulages François ; Venturelli S
Nous passons aujourd'hui de la photographie au post-digital, du contemporain au post-contemporain. Les oeuvres, les artistes et les arts le montrent ; ce livre franco-brésilien le démontre. Que s'est-il passé pour l'art par ce passage de la photographie au post-digital, du contemporain au post-contemporain ? Théoriciens et artistes s'interrogent, notamment à partir de leurs créations et de leurs pratiques, de leurs engagements et de leurs philosophies. Ce livre exploite en effet les interrogations qui surgirent, lors de la 15e Rencontre internationale d'art et technologie organisée à Brasilia en 2016, sous l'égide de RETINA.Brasilia et de RETINA.International, quant à la problématique des expériences G confluences dans la technologie visuelle artistique. Donc, qu'en est-il à l'ère du digital, voire du post-digital des artistes et de sarts - quant au travail, au voyage, à l'art des premiers ? Qu'en est-il des ouvres et des artistes - quant à la vision et à la temporalité? Qu'en est-il du digital et du post-digital - bref, de la conservation du digital et de l'arrivée du post-digital ? Car, tout commence par la négociation en art et par la place du travail de l'artiste par l'artiste lui-même. Et tout change lors du passage du monde de l'argentique de la photographie à celui du post-digital, après le temps du digital. C'est un véritable voyage dans le temps, dans l'espace et dans l'art ; la vie des artistes, des oeuvres et des arts est bouleversée, notamment pour l'art contemporain qui s'efface peu à peu face au post-contemporain, leur temporalité se métamorphose. Une nouvelle vision des oeuvres est possible. Ce livre permet de repenser l'aujourd'hui et le demain de l'art, du post-contemporain et du post-digital : la photographie est massivement transformée ; les hommes aussi.
En reconstituant le système des interrelations d'un cercle d'artistes et d'amis autour de Gustave Fayet, riche amateur d'art qui restaure l'abbaye de Fontfroide, cet ouvrage apporte un éclairage vivant, concret et contextualisant de la musique et des musiciens à la Belle Epoque. Est ainsi revisitée une France au faîte de son rayonnement artistique : musiciens espagnols et Ballets russes à Paris, collectionneurs et mécènes (dont Gustave Fayet est une figure significative), fastueux salons parisiens (Greffuhle, Polignac, Misia...), premiers grands festivals d'été (spectacles grandioses montés aux Arènes de Béziers) alors que le gramophone confirme le vedettariat des musiciens interprètes. L'Etat et les édiles locaux ne sont pas absents de cette intense vie artistique et musicale dont l'initiative privée et le mécénat restent le fer de lance, certes dans une France centralisée où, néanmoins, se poursuit le débat sur l'art, la musique et les cultures régionales.
D'Angelo Biagio ; Menegazzo Maria Adélia ; Soulage
Ce livre n'est pas dédié au rapport entre Proust et les arts plastiques, ce qui a été déjà étudié. Ce livre, en effet, réfléchit à partir d'exemples d'artistes contemporains qui ont travaillé Proust comme palimpseste et archive, facteur de relecture textuelle et visuelle. Un Proust-palimpseste, donc, où chaque artiste, poursuivant ses propres langages et ses propres croyances, montre que Proust pourrait être mis au jour et relu encore une fois, du point de vue de la recréation à partir des technologies visuelles. Il en va donc non seulement de Proust et du temps, mais surtout de l'espace-temps composé, ici, des oeuvres engendrées par l'oeuvre de Proust : un nouvel espace-temps artistique et existentiel. On est face à une esthétique de l'espace-temps avec, à son origine, Proust.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.