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Fascismes d'hier et d'aujourd'hui
SOUCHARD M
ATELIER
17,50 €
Épuisé
EAN :9782708234031
La vie politique française rend chaque jour davantage nécessaire de comprendre ce qui rend possible le Front national. C'est pour contribuer à cette démarche que s'est déroulé le Salon du livre antifasciste à Gardanne en novembre 1997. Ce sont les débats issus des tables rondes de cette manifestation qui constituent la matière de ce livre en analysant successivement l'histoire des fascismes, ses rapports à la culture et sa place en France. Cet ouvrage, réalisé en écho à cet événement exceptionnel, réunit des historiens, des artistes, des écrivains, des journalistes et de très nombreux publics. Depuis les congrès historiques des années trente, jamais une telle assemblée ne s'était retrouvée dans un front commun antifasciste pour analyser le passé et interroger l'avenir. L'originalité de ce livre tient dans la force des engagements de tous ceux qui disent ici, à leur manière, la nécessaire urgence du combat contre "la bête immonde".
La science peut-elle tout expliquer? Le big bang, est-ce la création? L'animal a-t-il une conscience? La violence potentielle de l'homme. est-elle exacerbée par la religion? Pourquoi faudrait-il être contre le clonage humain? Dans un langage accessible à tous, Bertrand Souchard, philosophe et théologien, répond avec précision et pédagogie à 28 questions fondamentales sur Dieu, la science et la nature, les classant selon cinq grands thèmes: La nature physique: la création et l'univers; La nature vivante: Dieu et Darwin; La connaissance de la nature: la foi et la science; La nature de l'homme: image de Dieu et descendant du singe; La nature du bien humain: l'éthique et la technique. La science, la théologie et la philosophie ont leur autonomie et leur légitimité propres dans l'explication du réel et du sens de la vie. L'auteur a pris soin d'éviter la confusion des genres et de respecter la spécificité de chacune tout en engageant un dialogue passionnant et passionné entre les trois, aussi éloigné du créationnisme que du matérialisme. Fruit de longues années d'études approfondies et de recherches validées par une dizaine de scientifiques et philosophes, cet ouvrage de fond est une somme objective et claire, essentielle au dialogue entre la science et la religion.
L'histoire de notre pays est aussi passionnante que complexe ! Pourquoi les révolutionnaires sont-ils parfois appelés les "sans-culottes" ? Pourquoi Champollion est-il considéré comme le père de l'Egyptologie ? Pourquoi, en 1870, les Parisiens tuent-ils les animaux du zoo ? Ouvre vite ton livre pour le savoir !
Résumé : Les scolioses, majoritairement idiopathiques, touchent 4 % de la population, principalement lors de la période de croissance de l'adolescent. Toutes ne nécessitent pas un traitement mais, si la scoliose est évolutive, le port d'un corset et la kinésithérapie s'imposent : la variété des traitements proposés est grande, à l'image de la diversité des types scoliotiques. Cet ouvrage offre au lecteur une vision globale de la prise en charge rééducative du scoliotique. Très richement illustré (200 dessins, photographies ou radiographies), l'ouvrage : fait le point complet sur les caractéristiques des différents types de scolioses ; donne les clés nécessaires à leur évaluation ; aborde les traitements de manière pratique : dans le cadre de la " Rééducation posturale globale " pour la rééducation avant et durant le port du corset ; en exposant les différents traitements orthopédiques non chirurgicaux les plus récents. La " Rééducation posturale globale ", fondée sur le concept des chaînes musculaires, s'appuie sur des exercices de postures d'étirement progressif, de respiration et de stimulation de la proprioception, et met l'accent sur le caractère individuel des réactions du patient au traitement. Ces outils sont particulièrement adaptés à la rééducation posturale du scoliotique. Les auteurs s'adressent aux professionnels amenés à prendre en charge le patient scoliotique, kinésithérapeutes, médecins de rééducation, orthopédistes.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...