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Visages de l'individu
Soual Philippe
PUF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782130571063
La notion d'individu nous est familière. Nous croyons en l'existence de l'individu, qu'il soit ceci, telle chose qui paraît isolable des autres, distincte, ou le celui-ci que chacun se sent être et exprime par ce mot de Aloi. Notre perception du réel nous porte même à croire qu'il n'existe que des individus. L'individualité, c'est le chacun. On se souvient de l'axiome de Leibniz: "Ce qui n'est pas véritablement un être, n'est pas non plus véritablement un être". Cet ouvrage invite d'abord à une méditation sur le concept, les visages et le mystère de l'individualité. En quoi et par quoi un quelque chose est-il individuel? Quel est le principe de l'individuation: la matière, la forme, la manière d'être, l'avoir, l'agir, l'esprit? Ensuite, il propose de considérer l'individualité corporelle, et l'échelle des degrés d'individualité dans la nature, en leurs caractères, des atomes jusqu'au vivant. Enfin, il se tourne vers la question des rapports de l'individu humain avec autrui, la société et l'Etat. Il examine ainsi la question de l'individualisme et des fondements de la vie sociale et politique.
L'idéalisme allemand est une philosophie enracinée dans la problématique religieuse. C'est Kant qui en inaugure la réflexion avec l'exposé de "la religion dans les limites de la raison". Fichte fléchit le discours en repensant sa Doctrine de la Science à partir de l'Évangile de Saint-Jean. Mais c'est avec Hegel et Schelling que l'idéalisme postkantien se donne la tâche de ressourcer la dogmatique chrétienne à partir d'une ontothéologie spéculative. Hegel laisse d'admirables Leçons sur la philosophie de la religion, Schelling construira sa Philosophie Positive à partir des "données" de la mythologie et de la révélation. Ce recueil, issu des travaux d'un colloque au Centre de Recherches sur Hegel et l'Idéalisme allemand de l'Université de Poitiers, rassemble des textes d'auteurs belges, français, allemands, italiens, libanais, luxembourgeois et américains. Ils traitent aussi bien des grands idéalistes que de leurs prédécesseurs essentiels. P. Valenza étudie Jacobi et Reinhold, J. Lambinet parcourt la voie qui va de Paracelse et de Boehme à Schelling. V. Waibel compare Hôlderlin et le jeune Hegel. Une seule contribution est consacrée à Fichte: celle de V. Kokoszka sur la Wissenschafislehre tardive. Deux études portent sur Kant. R. Schaeffler réfléchit sur le rôle de l'histoire dans le système critique, R. Theis explore les perspectives de la théologie kantienne à partir de la philosophie de Wolff. Deux études sont également consacrées à Schelling. J. Hatem traite de sa vision de l'intuition intellectuelle contre l'arrière-fond de la mystique tandis que A. Ardovino en étudie les travaux bibliques et patristiques. Quant à l'oeuvre de Hegel, elle fait l'objet de trois articles, ceux de Ph. Soual, de B. Mabille et de J.-L. Vieillard-Baron, une oeuvre que M. Westphal approche à partir de la critique de Kierkegaard. Le recueil est conclu par des travaux comparatifs portant sur chacun des grands idéalistes. E. Brito traite de la notion de la foi chez Kant, Fichte, Hegel, Schelling et Schleiermacher quand J.-F. Marquet donne un exposé de l'enseignement des idéalistes sur le mystère de la Trinité.
L?apprentissage de la philosophie à partir de textes fondamentaux organisés autour de quelques problématiques, d?une ouverture sur le monde contemporain et d?une préparation à l?épreuve du Bac. Points forts de l?ouvragemanuel à la fois complet, facile à utiliser et largement illustré qui permet:? à l?élève de découvrir le raisonnement philosophique de façon simple et guidée grâce à un cheminement à travers quelques grandes problématiques;? au professeur de tirer le meilleur parti de ses heures de cours grâce à une grande souplesse d?utilisation et d?intéresser ses élèves en établissant un lien entre la philosophie et leur environnement quotidien.? une page d?Ouverture sur la notion à partir d?une grande image à questionner;? une double page de Découverte pour distinguer les différentes significations de la notion;? des Textes fondamentaux philosophiques ou permettant une ouverture vers les sciences humaines organisés en 5 grandes problématiques. Ces textes font l'objet d?un questionnement en deux temps: une série de questions identique à celles de l?épreuve d?explication de texte au baccalauréat accompagnée d?une interrogation nécessitant l?utilisation des repères du programme;? des pages de cours, organisé autour des cinq grandes problématiques, et une synthèse schématique simple pour faciliter sa mémorisation;? une double page permettant aux élèves d?ancrer la réflexion philosophique dans le monde contemporain;? une double page pour rendre compte de l?actualité de la philosophie;? une double page Exercices de différents types (distinguer des termes proches, interroger des images, utiliser des repères, etc.);? des pages Méthodes pour travailler directement, de façon très concrète et très visuelle, sur les étapes précises de la dissertation ou de l?explication de texte;? des pages de Sujets du Bac qui proposent des sujets de dissertation et d?explication de texte.
Le livre de Hegel, Principes de la philosophie du droit, est un chef d'oeuvre qui récapitule toute l'histoire de la philosophie morale et politique et qui pense ses questions dans une unité et une orchestration originales. Cette Introduction veut permettre au lecteur d'entrer dans ce monument et d'y circuler de manière fructueuse. En s'en tenant aux points majeurs, elle veut faire voir les grandes articulations du livre, les principaux enjeux de chaque partie, ainsi que le mouvement du tout, depuis le droit jusqu'à l'Etat. La question principale est celle de la liberté, en son effectivité autant qu'en sa fragilité. Chaque sphère de la vie de l'esprit éthique est un aspect nécessaire de son épanouissement, mais de sorte qu'en chacune la liberté demeure en question, en étant exposée à sa propre perversion et à ses apories, du côté des hommes autant que de celui des institutions. Ce livre est ainsi attentif à l'épreuve de soi de la liberté dans sa réalisation mondaine, c'est-à-dire dans le droit, la morale, la société civile, l'Etat et l'histoire mondiale.
Soual Philippe ; Magnard Pierre ; Kaplan Francis ;
Les textes que nous publions ici sont les actes des derniers colloques qui se sont tenus à Descartes à l'initiative de l'Association des Amis du Musée Descartes, présidée par Jean-Louis Vieillard-Baron. Le premier colloque, en mars 2003, avait pour thème "Raison et expérience dans le cartésianisme". Le second, en avril 2004. "L'idée de la métaphysique dans le cartésianisme". Et le troisième, en avril 2005, "Temps, espace et proportion dans le cartésianisme". Nous rassemblons les études issues de ces colloques selon un ordre thématique. Il nous a semblé que le titre "Expérience et métaphysique dans le cartésianisme" cernait bien l'esprit de nos travaux, et leur unité dans leur diversité même, à savoir la recherche des premiers principes, et leur fécondité dans l'intelligence du monde, de l'espace et du temps, du corps et de la vie de l'esprit.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).