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Cotonou. L'explosion d'une capitale économique (1945-1985)
Dossa Sotindjo Sébastien
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296111516
Cotonou est une ville portuaire d'origine coloniale du Bénin située au carrefour des flux d'échanges ouest-est et sud-nord du golfe de Guinée en Afrique occidentale. Elle connaît depuis la fin de la dernière guerre mondiale, à la faveur des investissements publics, une croissance rapide (8,3%) à partir des années 80. Aujourd'hui un Béninois sur huit vit à Cotonou. La problématique de ce livre est de faire une interprétation historique (1945-1985) de la croissance de cette ville, d'évaluer et d'apprécier l'action publique face à la dynamique urbaine notamment dans les domaines de l'habitat social et des transports collectifs. Privilégiant les sources primaires et la méthode quantitative, l'auteur expose dans la première partie du livre les raisons de la " course folle " de Cotonou et les caractéristiques socioéconomiques de sa population citadine. Puis, à l'aide de deux analyseurs principaux, la gestion foncière et les investissements publics urbains, il met en relief dans les deuxième et troisième parties de l'ouvrage l'urbanisme de " rattrapage " à moindre coût pratiqué par l'Etat face au phénomène de squatting, la spéculation foncière et une action publique marginale (au regard du secteur informel) en réponse aux besoins de la ville et des citadins. L'auteur plaide pour une démocratie municipale, préalable d'une gestion participative, seule capable de mobiliser les ressources internes pour une ville vivable et viable.
Résumé : 1. L?historien : un maître de vérité2. L?imputation causale3. Le récit4. Les déchirures du temps5. Le télos : de la Providence au progrès de la Raison6. Une histoire sociale de la mémoire
Résumé : Nul n'était aussi bien armé que François Dosse pour relever le défi : une histoire panoramique et systématique de l'aventure historique et créatrice des intellectuels français, de la Libération au bicentenaire de la Révolution et à la chute du mur de Berlin. Son Histoire du structuralisme en deux volumes, son attention à la marche des idées, ses nombreuses biographies (de Michel de Certeau, Paul Ricoeur, Pierre Nora, Cornelius Castoriadis) lui ont donné, depuis vingt ou trente ans, une connaissance assez intime de la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle pour lui permettre de couronner son oeuvre par une tentative de cette envergure. Le premier volume, 1944-1968, couvre les années Sartre et Beauvoir et leurs contestations, les rapports contrastés avec le communisme, le choc de 1956, la guerre d'Algérie, les débuts du tiers-mondisme, l'irruption du moment gaullien et sa contestation : un temps dominé par l'épreuve de l'histoire, l'influence du communisme et la progressive désillusion qui a suivi. Le second volume, 1968-1989, va de l'utopie gauchiste, de Soljenitsyne et du combat contre le totalitarisme, à la "nouvelle philosophie", l'avènement d'une conscience écologique, la désorientation des années 80 : un temps marqué par la crise de l'avenir et qui voit s'installer l'hégémonie des sciences humaines. Ce ne sont là que quelques-uns des points de repère de cette saga, qui embrasse une des périodes les plus effervescentes et créatrices de l'intelligentsia française, de Sartre à Lévi-Strauss, de Foucault à Lacan. Le sujet a déjà suscité une énorme bibliographie, mais une fresque de pareille ampleur est appelée à faire date.
La sécularisation qui est également un problème historique pour la philosophie de l'histoire est devenue l'objet de vives controverses entre théologiens et philosophes. Si certains perçoivent dans la modernité une nouvelle gnose (Eric Voegelin) ou un christianisme sécularisé (Gogarten, Bultmann, Lôwith, Schmitt, etc.) - ce qui la met en dette culturelle vis-à-vis du christianisme -, d'autres (Blumenberg) voient dans la sécularisation une catégorie de l'injustice historique pour délégitimer la modernité dans son projet d'auto-affirmation. D'après Blumenberg, elle n'est qu'un dispositif inique pour réduire considérable-ment la distance entre les médiévaux et les modernes dans la sphère des institutions et de la culture. Or la modernité, c'est fondamentalement la rupture radicale avec le passé, le règne omnipotent de Prométhée et de l'autonomie. l'instrumentalisation du monde, la nécessité de la réfutation ou de la neutralisation de la Révélation, la colonisation du vécu par le calcul. C'est contre cette raison démiurgique et cette hégémonie de la civilisation technoscientitïque - avec les dérives totalitaires qui en résultent - que s'élèvent les critiques de Hans Jonas, Theodor W. Adorno, Léo Strauss, Romano Guardini et Martin Heidegger. Au-delà des particularités propres à leurs objections. tous s'accordent sur la faillite de la raison instrumentale en fustigeant le progressisme aveugle. Certains parmi eux prônent la nécessité du retour aux amarres de la tradition philosophique et religieuse, qui. seules, peuvent sauver la Raison de son déchaînement et de son autodestruction. Toutefois, revenir à la tradition n'est-ce pas faire perdre aux modernes leur légitimité c'est-à-dire leur revendication d'indépendance par rapport au passé religieux ? Mais de quoi est faite cette légitimité si défendue par les modernes ? N'est-elle pas une tradition qui tend à s'ignorer ? Enfin, faudrait-il accepter sans conditions la thèse de Blumenherg selon laquelle la légitimité de la modernité consiste en un projet historique autoréférentiel exonéré du "brigandage" ou de l'usurpation que fait peser sur elle le théorème de la sécularisation ?
La signification de la séparation entre État et Religion, politique et théologie, ne cesse de hanter les esprits. Beaucoup, aujourd'hui, se demandent si ce divorce sans cesse poussé entre religion et vie sociale - d'après nos trois auteurs - ne conduit pas à une vulnérabilité voire à une désagrégation totale de la société, et réciproquement n'entraîne pas un effritement de la référence religieuse qui, en tant que choix libre, a perdu tout son poids, devenu finalement individualiste, l'affaire d'une minorité endurcie. Cette disjonction ne constitue-t-elle pas une carence grave, un péril pour les communautés politiques en pleines convulsions ainsi que pour la religion chrétienne elle-même désormais considérée par beaucoup comme frivole ou destructrice ? N'est-il pas urgent de repenser une autre relation entre théologie et politique face à l'impuissance chronique du politique due, en grande partie, à l'exclusion de la Morale de son champ, à des problèmes bioéthiques d'une complexité inédite et à la prévalence des intérêts particuliers et égoïstes ?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.