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L'Islam au carrefour des civilisations médiévales
Sot Michel ; Barthélemy Dominique
SUP
23,00 €
Épuisé
EAN :9782840508298
Vu des Émirats arabes unis, et plus largement de la péninsule Arabique, le monde prend une configuration différente de celle qui est familière aux historiens de l'Occident, fût-il méditerranéen. Tout le monde romain antique y compris sa partie orientale devenue l'Empire byzantin, est à l'Occident. L'Orient tout proche, c'est l'Inde ; plus lointain, c'est la Chine, voire le Japon. Or c'est en Arabie qu'est apparu l'Islam au début du VIIe siècle, et son expansion à la rencontre des grandes cultures du monde a été le phénomène majeur de l'histoire du Moyen Âge. Ce livre aborde les chocs et premiers échanges, au moment de la conquête musulmane et dans les siècles qui ont immédiatement suivi : vers l'ouest avec le monde franc, mais surtout avec le monde byzantin ; vers l'est où les élites guerrières arabes ont affronté les élites chinoises et turques, où un véritable dialogue de culture a pu s'établir avec l'Inde et où des produits de la région du Golfe ont peut-être atteint le Japon. Les auteurs considèrent ensuite, dans la période centrale du Moyen Âge, différents affrontements comme les croisades, dont la dureté n'empêchait pas les guerriers antagonistes de s'estimer mutuellement. Des élites musulmanes ont pu apprécier l'honneur des chevaliers francs. Des chevaliers francs ont pu développer un rêve oriental. Au-delà des affrontements se développent des échanges culturels, objets d'un troisième volet : quelles connaissances de l'Islam en Occident ? Quelle connaissance des sciences arabes ? Quelle connaissance de l'Orient par les marchands vénitiens. Conçu par les médiévistes de l'université Paris-Sorbonne (historiens et historiens de l'art) qui enseignent à la Sorbonne d'Abou Dhabi, cet ouvrage entend contribuer à la réflexion et aux expériences menées actuellement aux Émirats arabes unis pour la rencontre des cultures du monde, aujourd'hui et demain.
L'oeuvre que nous présentons appartient au genre littéraire gesta episcorum, apparu dans un certain nombre de cités d'Occident entre le XIe et XIIe siècle. Les gesta episcorum sont des ouvrages d'histoire organisés à partir de la liste épiscopale d'une cité, qui développent des notices concernant les évêques successifs, depuis les origines réelles ou mythiques de l'Eglise locale jusqu'à l'époque de rédaction. Les rédacteurs de ces notices sont généralement des chanoines de la cathédrale, inconnus par ailleurs, ce qui donne au gesta episcorum un statut relativement médiocre parmi les genres littéraires, mais en fait un document particulièrement précieux pour l'historien.
Comprendre les religions monothéistes aujourd'hui est fondamental. En effet, les religions sont en principe cartonnées a la sphère privée, mais il est manifeste que religion. politique et vie sociale sont souvent étroitement mêlées. L'objectif de ce lexique, avec plus de 200 mots, est de définir les notions essentielles dans l'histoire mais aussi les rites et les pratiques actuels. Le parti a été pris de donner ensemble les définitions concernant les trois religions.
Sot Michel ; Lobrichon Guy ; Depardon Marie-Hélène
Ce volume II rassemble les notices des évêques suivants ceux du tome I, jusqu'à celle d'Erard de Lésignes (1270-1278), 64e évêque, qui est le dernier évêque médiéval objet d'une notice dans le manuscrit 142 de la Bibliothèque municipale d'Auxerre.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.