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Le capital, suite et fins
Sorman Guy
PLURIEL
13,15 €
Épuisé
EAN :9782012787704
Récit de voyage, enquête, portraits, choses vues et entendues, pamphlet, programme, exploration de l'avenir : Le capital, suite et fin, est tout cela en même temps. Le capitalisme triomphant aux Etats-Unis, balbutiant en Russie, en Pologne ou en Chine, dévoyé au Brésil ou en Egypte, essoufflé en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, rejeté au Soudan ou en Inde, tel est le héros de cette saga contemporaine : une réponse ironique au Capital de Marx. Le capitalisme saura-t-il défaire ses ennemis, succombera-t-il à ses crises intérieures, saura-t-il vaincre les fondamentalismes ? Comment se concilie-t-il avec les cultures, les religions : les détruit-il, les remplace-t-il ? Fonde-t-il ici la démocratie, mais n'en appelle-t-il pas ailleurs à l'autoritarisme, voire au despotisme ? Comment crée-t-il de la liberté, mais aussi de la pauvreté et du chômage ? Comment enfin, aujourd'hui, un projet libéral devrait-il répondre à l'attente des Français ? Telles sont quelques-unes des interrogations auxquelles Guy Sorman répond dans ce livre à sa manière : vivante, informée, concrète.
Résumé : Une belle journée en France est une charge humoristique contre les impostures françaises. Le héros de ce récit, cadre supérieur résidant en banlieue parisienne, nous raconte une journée ordinaire qui commence à l'aube par l'achat de croissants mal décongelés. A partir de ce moment-là, tout ira de mal en pis : la météo se trompe, les journaux mentent, les politiciens truquent, les intellectuels radotent. Au long de cette unique journée, racontée comme un récit romanesque, notre auteur rencontrer, entre autres, un faux SDF, un élu corrompu, un inspecteur de travail obsédé, un chef de parti opportuniste, etc...La France est devenue une nation de faux-Monnayeurs. Par cette forme d'écriture renouvelée, Guy Sorman veut rappeler qu'être libéral exige de se montrer impertinent envers tout pouvoir et toute idée reçue.
Guy Sorman a exploré les décombres du communisme, de Léningrad à Moscou, Budapest, Varsovie, Prague, Pékin et Shanghai. Il y a rencontré les puissants et les humbles, des intellectuels, des chefs d'entreprise, des ouvriers, des paysans ; il les a interrogés pour pressentir quel monde nouveau allait surgir en Europe centrale, en Union soviétique et en Chine. Contrairement à ce que l'on voudrait croire en Occident, l'écroulement du " socialisme réel " ne conduit pas nécessairement à la démocratie et à l'économie de marché. Ces pays sont en proie au réveil des nationalismes, à la séduction des hommes providentiels, aux illusions d'un Etat fort. D'où la nécessité de leur proposer une méthode, afin que les solutions libérales l'emportent, autant que faire se peut, sur les tentations totalitaires. Guy Sorman, 46 ans, éditeur et journaliste, est en particulier l'auteur de La Solution libérale et de Les Vrais Penseurs de notre temps.
La société américaine est en révolte. La jeunesse repousse la contestation, les femmes luttent contre le féminisme, les contribuables contre l'impôt, les églises les plus conservatrices rallient en masse de nouveaux fidèles, les intellectuels défendent le capitalisme, les syndicats ouvriers s'effondrent, les Noirs dénoncent la politique des droits civils : une révolution conservatrice contre la gauche et contre l'étatisme. Ce retour de la morale sur fond de crise économique s'accompagne de la disparition des industries périmées. Dans le même temps déferlent les nouvelles technologies. Cette association du retour aux valeurs traditionnelles et du microprocesseur définit le " nouveau conservatisme " : le modèle américain des années 80. Mais l'essai de Guy Sorman est aussi, sur les pas de Tocqueville, un voyage au sein de la Démocratie américaine avec ses personnages hauts en couleur, l'immense disponibilité de ses espaces et de ses esprits. Guy Sorman, 39 ans, ancien élève de l'ENA, enseigne l'économie à l'Institut d'Etudes politiques de Paris. Il dirige un groupe de publications qu'il a créées, en particulier la Lettre politique et parlementaire, et collabore au Wall Street Journal.
Une psychanalyste à l'écoute de familles marquées par l'arrivée d'un enfant handicapé. A travers de nombreux témoignages, elle aborde sans détours les questions cruciales soulevées par ces situations singulières et douloureuses: la différence, l'exclusion et l'éthique.
Cyrulnik Boris ; Matignon Karine Lou ; Fougea Fréd
L'éthologie, ou biologie des comportements, tente de répondre aux questions: qui de l'homme ou de l'animal, s'est laissé envoûter par l'autre? Pourquoi certaines espèces sont-elles avides de nos sensorialités et comment nous perçoivent-elles? A quoi ressemblent les mondes mentaux des animaux et comment pouvons-nous communiquer avec eux?
« Devant la patrie en ruine, je retrouve les montagnes et les fleuves toujours aussi tranquilles. » Ce vers du poète Du Fu que tous les Japonais connaissent par c?ur symbolise l?étonnante capacité d?un peuple à réinventer sa patrie depuis des siècles.Les spécialistes ici rassemblés expliquent la nature des cycles ? entre repli et ouverture ?, qui scandent la voie japonaise. Ils montrent la singularité d?une société hiérarchisée, divisée et en même temps étonnamment solidaire. Ils rappellent enfin comment quinze années de guerre au milieu du XXe siècle, suivies par un rétablissement économique exceptionnel, ont fait du Japon une puissance mondiale singulière.
Psychologue et romancier, il a notamment publié dans la collection Pluriel L?Empire des mères, Le Secret de famille ainsi que L'Âme des objets (Hachette Littératures, 2008).Un couple qui transporte pierre par pierre la demeure qu'il vient d'acquérir pour la reconstruire en un autre endroit, une fille qui démolit de ses mains la maison de sa mère, un homme qui consacre sa vie à se construire un donjon, une femme qui ne parvient jamais à se trouver une maison...« À travers ces histoires d'hommes et de femmes aux prises avec leur maison, le lecteur peut saisir, comme sans doute, il peut le faire à partir de sa propre expérience, que rien de ce qui se passe avec une demeure n'est innocent ou fortuit : il n'y a pas le moindre hasard dans ce que nous jouons avec elle. »L'auteur montre ainsi sur quelles passions sont fondées les relations que nous entretenons avec nos demeures. Elles nous font parfois mener une drôle de vie ! Chacun de nous a été, un jour ou l'autre, possédé par une maison. Nous projetons sur elle nos plus inconscients désirs. L'âme de la maison est toujours un reflet de la nôtre.