Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES TERRIBLES
SORIN RAPHAEL
FINITUDE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782912667939
Fantômas, en frac, loup de velours noir, huit-reflets, cape et poignard, marche sur les toits. Jacques Vaché, dandy opiomane au monocle de "crystal", brille, tel un astre noir, dans le ciel surréaliste. Benjamin Péret insulte un prêtre. Arthur Cravan, à Berlin, se promène avec quatre prostituées sur les épaules. Robert Bloch, impavide, passe entre les bouteilles des Caves de la Veuve Clicquot. Léo Malet baptise l'Ange au sourire de Reims: "La vamp aux ailes trouées". Stephen King cherche la carotide. Raymond Chandler me sème dans la Cité des Anges. Ed McBain m'écrase les phalanges au Plaza. William S Burroughs allume ses Player's. Samuel Fuller nous laisse trois bouts de cigare et quatre films. Robert Mitchum traîne sa carcasse d'un château l'autre, à Cognac. Pierre Prévert se souvient d'Elie Lotar. Arletty a vu Céline quarante-huit heures avant sa mort. Frédéric Dard fête la sortie de son 120e San Antonio. Jean-Patrick Manchette écoute la chanson de Gilda.
Martinet Jean-Pierre ; Eibel Alfred ; Sorin Raphaë
Résumé : Obsédé par Polly, la jeune fille qu'il croit aimer, Jérôme Bauche se lance dans une quête hallucinée à travers une ville étrange, un peu Paris un peu Saint-Pétersbourg. Dans ce livre-monstre qui résonne comme un terrifiant éclat de rire, Martinet rend hommage à ses maîtres, Dostoïevski, Joyce, Gombrowicz ou Céline. Depuis 1978, le chef d'oeuvre de Jean-Pierre Martinet ne cesse de fasciner. Longtemps mythique car épuisé, ce n'est qu'en 2008 que Jérôme a retrouvé les tables de librairies avant de soulever l'enthousiasme de milliers d'admirateurs fervents. Aujourd'hui, pour son anniversaire, les éditions Finitude font paraître une nouvelle édition afin de gagner une nouvelle génération de lecteurs.
Même pliée en deux, la fille du géant est plus grande que le plus grand des hommes du village. À son passage, les oiseaux se mettent à chanter à l'envers et les arbres se secouent de haut en bas comme des chiens mouillés. La nuit, elle s'extirpe de sa maison comme on sort d'un vêtement trop petit et marche vers le pré. Elle regarde le ciel. On dirait qu'un nuage lui fait un signe de la main, comme pour lui demander de s'approcher.
Résumé : " Simenon me dédicace ses Mémoires. Queneau m'offre Bâtons, chiffres et lettres. Barthes me donne le Système de la Mode. Ma bibliothèque est un journal intime. Je prends chacun de ces livres, l'un après l'autre. Et je suis à Lausanne. Et je me retrouve chez Gallimard. Et je remonte l'escalier de la rue Servandoni. Ma bibliothèque est une boîte noire. Tout y est, odeurs de femmes, dérives urbaines, insomnies, lectures de vacances. Il me suffit de prendre un Calet, un Pessoa, un Cendrars, un Lubin, un Roussel. Ils s'inscrivent sur un paysage, un sourire, une musique, aussi inoubliables que la plus belle des étreintes. " R. S.
C'est parce que je devais parler que j'ai passé une semaine difficile. A cause de l'angoisse de parler. Je devais parler le dimanche suivant. A la radio. Peu importe de quoi. Je devais parler, c'est tout. Comment avais-je pu me laisser tomber dans ce piège? Peut-être parce qu'il est plus simple de consentir. Il faut moins de mots pour un consentement que pour un refus. Refuser c'est parler. Je ne sais plus parler." Franz Bartelt évoque avec tendresse un écrivain qui n'aime pas parler, un alter ego silencieux qui préfère l'écriture pour régler ses comptes avec le passé.
Résumé : A travers ce recueil de poèmes, Christian Garcin paie son tribut à la littérature américaine. Il invoque Melville, Poe, Cassady, Thoreau, Cummings, Kerouac, Marianne Moore et bien d'autres, il marche dans leurs pas, de Manhattan à Cape Cod, de Concord à Lowell. En quelques mots, en quelques vers, il ressuscite un Neal Cassady plus vrai que nature, nous fait toucher les briques de la maison d'Edgar Poe, nous fait partager un matin pluvieux sur l'Hudson River. Un vrai regard de poètes sur l'Amérique d'hier et d'aujourd'hui.
Un automate fumeur de cigares possédé par le démon, une pendule à pendaison qui en a perdu l'heure, une main gauche qui fait la guerre à la main droite... De situations inquiétantes en personnages inquiétés, le vent du mystère est partout. Neuf nouvelles, mais un seul souffle: celui du détail qui dérange. La clé de l'énigme est là, cachée derrière la porte, au fond d'un verre d'alcool. Qui saura la voir?