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La professionnalisation en actes et en questions
Sorel Maryvonne ; Wittorski Richard
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782747584319
Cet ouvrage a pour ambition de contribuer à la construction du champ théorique de la professionnalisation tant dans l'espace du travail que dans celui de la formation. La formalisation est alimentée à la fois par une analyse de pratiques et de dispositifs de professionnalisation, et par une approche plus théorique des concepts et notions qui gravitent autour de la professionnalisation (compétence, savoir, connaissance, professionnalisme,...). L'exploration des champs de pratiques croise deux catégories de réalité: - d'une part, la catégorie des dispositifs de professionnalisation (dispositifs volontaires et institués), - d'autre part, la catégorie des pratiques ou processus de professionnalisation. En dehors de tout dispositif institué, l'entrée privilégiée est alors celle de la dynamique de professionnalisation mise en ?uvre par l'individu. Cette distinction semble pertinente pour comprendre à la fois les dispositifs proposés dans le travail et la formation et les pratiques développées (produisant au bout du compte un résultat de professionnalisation) par les individus ou groupes, de façon informelle au cours de leur activité de travail et/ou de formation. La formalisation est enrichie par une recherche à caractère plus théorique qui aboutit à des propositions de systématisation des différents leviers de professionnalisation.
Wittorski Richard ; Sorel Maryvonne ; Astier Phili
La professionnalisation fait désormais partie de nos préoccupations quotidiennes, comme si elle devait souligner le caractère incontournable du travail à moins qu'elle ne traduise ses métamorphoses. Comme le montre Richard Wittorski dans sa Note de synthèse, le terme professionnalisation est équivoque ; il ne comporte pas une seule acception et tout l'intérêt de cette Note est de mettre en évidence les ambiguïtés et enjeux liés à la professionnalisation. Ces différentes acceptions correspondent à des orientations théoriques contrastées, soucieuses d'inventorier des champs de pratiques à statuts bien spécifiques, que Richard Wittorski restitue dans ce parcours pluridisciplinaire suggestif en professionnalisation. S'ensuivent les rebonds de Maryvonne Sorel, Patricia Champy-Remoussenard et Philippe Astier, qui s'accordent tous trois sur la grande actualité de la professionnalisation. Ce numéro comporte deux articles de recherche. Le premier, de Geneviève Lameul, traite de l'influence générée par la médiatisation de la relation pédagogique sur la construction des postures professionnelles enseignantes. Le second, signé par Jean-Michel Peter, porte sur l'autoformation par les pratiques sportives de loisir, étudiée à partir d'une enquête sur la pratique du tennis et le recueil de récits de soi auprès de joueurs classés. La revue " Savoirs " a pour vocation de favoriser la production, la valorisation et la mise en débat des synthèses et des résultats de travaux de recherche (thèses, recherches sur contrat, symposium, notes d'habilitation à diriger des recherches, etc.), réalisés dans le champ de la formation des adultes. Elle souhaite contribuer ainsi à la compréhension des systèmes d'éducation et de formation.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.