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Adélia ou L'égarement
Soreda Marlène
EXILS
13,42 €
Épuisé
EAN :9782912969057
Devant, la nuit descendait sur le jaune des platanes, derrière, il y avait cette masse contre mon dos. Lentement il s'est laissé tomber près de moi, les pieds dans la rigole, sale, le visage disloqué. Au début je n'entendais pas bien. Il parlait de patrouille, de djebel. Comme d'habitude ; pourtant c'était différent. Je n'aurais pas dû écouter, sans doute parlait-il à quelqu'un d'autre, mais je me trouvais là, silencieuse. Il n'y avait personne d'autre que nous deux dans ce fossé. J'avais neuf ans - c'était la première fois que j'aimais comme ça, comme on aime un homme." Adélia, c'est la guerre d'Algérie, vécue et vue par les yeux d'une enfant, Aïda Entwald ; c'est la terre qui brûle, les hommes qui meurent. L'égarement, c'est le lointain écho de cette guerre dans la vie d'adulte d'Aïda, c'est l'écriture dans une curieuse maison de repos à Pontfol-des-Champs, parmi les brumes du Nord. Entre les deux, comme un fil qui rappelle à la conscience tout un passé, une passion incertaine entre Aïda et son professeur de chant. Ce que nous offre ici Marlène Soreda, c'est un récit envoûtant et juste sur ces instants précieux qui surgissent de l'effondrement : silence d'une bibliothèque, profil du père couché dans la neige, leçons de chant. Un roman singulier qui affirme la souveraineté de la vie.
Résumé : Nkosazana et son ami Dylan partent à l'école. Sur le chemin, ils croisent une Grande Fleur curieuse qui penche la tête par-dessus la clôture pour bien voir ce qu'il se passe dans la rue. Après une longue journée à l'école, quand Nkosazana et Dylan rentrent chez eux, la Grande Fleur est fatiguée. Elle a tourné la tête de l'autre côté. Du côté où s'en va le soleil... Dans le cadre de l'année de l'Afrique du Sud en France, Oskar publie La Grande Fleur en partenariat avec l'Afrique du Sud. Il s'agit du premier titre d'une série de trois titres, en partenariat avec l'Afrique du Sud et l'Institut français d'Afrique du Sud.
Célia et Maxime se sont rencontrés à l'adolescence. Ils auraient pu vivre une très belle histoire, mais Célia, coincée dans une morale éducative stricte et des rêves d'absolu, n'a pas su répondre à cet amour, qu'elle voulait idéal. Leurs chemins se sont alors séparés. Toute la vie de Célia a été conditionnée par ce premier amour qui ne fut pas pleinement vécu. Vingt ans plus tard, par une belle soirée de printemps, elle recroise Maxime qui la met face à ses choix et lui offre la possibilité de faire enfin la paix avec l'adolescente qu'elle était pour devenir enfin, la femme qu'elle aurait voulu être.
Ce volume en hommage au professeur Francis Suréda réunit les travaux du deuxième Colloque International organisé par le CreaC-CRILAUP - qui s?est tenu à l?université de Perpignan Via domtia les 17 et 18 octobre 2013. Il recueille des contributions de champs disciplinaires divers (théâtre, peinture, musique, cinéma, littérature) qui proposent une lecture originale des représentations esthétiques en Argentine et dans le Rio de la Plata entre le XIXe et le XXIe siècle autour de la politique, des fêtes et des excès.
Mais que valait mon regard ? Sans doute ce que vaut un regard d'immigré, d'exilé, de déraciné - oui, déplanté, essouché, arraché, plus ou moins bien transplanté : une regard de poireau en quelque sorte, selon ceux qui ne croient pas au déracinement mais seulement au Global village. " Marlène Soreda, Du flou sur les muses
Proust jeune homme fréquente assidûment le Louvre et ses peintres, infligeant à ses amis (Reynaldo Han, Lucien Daudet,etc.) des rendez-vous étranges au musée et de longues stations devant les tableaux. Dans la réponse au fameux questionnaire sur son peintre préféré, il répond Léonard et Rembrandt. Que fait Proust devant les Vinci du Louvre, en particulier le Saint-Jean Baptiste et la Joconde ? Il apprend ce que voir veut dire et ce que créer une oeuvre appelle de séparation et de force. Cet enquête d'Olivier Wickers, auteur de plusieurs essais remarqués (en particulier Chambres de Proust, Flammarion, 2013) emmène le lecteur dans les arcanes de la création artistique et littéraire.
Nous, Français, aimons tellement notre culture et en sommes tellement fiers que nous en avons fait une "exception". Mais cette idée tellement répandue de l'excellence de nos écrivains et créateurs est souvent battue en brèche. D'abord par les faits. Ensuite par certains observateurs qui ont été assez courageux pour nous dire en face que nous ne sommes pas toujours les plus beaux. En 1980, un écrivain anonyme publie un pamphlet, Contre les Français - Sur l'influence néfaste que la culture française a eue sur les pays voisins et en particulier en Espagne. Un libelle vite épuisé, qui fut réédité plusieurs fois, à Mexico notamment. L'auteur entreprend, avec talent, une démolition en règle de nos idoles. A commencer par ces grands écrivains classiques que sont Molière, Corneille ou Racine. Bien sûr, l'auteur est de mauvaise foi, et cette mauvaise foi amuse. Il y a quelque chose de jubilatoire dans ce court essai qui est aussi une charge contre les Espagnols, dont l'auteur épingle ici le complexe d'infériorité.
Loin des commémorations de luttes passées et des célébrations nostalgiques de Mai 68, ce livre se veut avant tout, au sens propre, un "pavé graphique". Pour inciter chacun à ouvrir les yeux et à se prendre en main. Pour que chacun aiguise ses perceptions, acquière des réflexes, des habitudes. Dans ces pages sont rassemblées quelques idées, formules et solutions visuelles qui pourront servir encore. L'avenir n'est pas à l'ordre du jour, et les prochains pavés seront sans plage. Ami lecteur, garde ce livre, c'est une caisse à outils.
Des animaux et des hommes : Depuis quand défend-on les animaux ? Les animaux sont-ils des hommes comme les autres ? Les bêtes pensent-elles ? De l'exploitation à la libération ? Le corbeau, plus intelligent que les primates ? La vénération du tigre, etc. Telles sont quelques-unes des questions que posera le prochain dossier de "Papiers". Pour comprendre pourquoi nous sommes si cruels avec nos cousins animaux. Egalement au sommaire de ce numéro : La vie sexuelle à Rome et en Grèce. Comment vivaient les hommes et les femmes de l'Antiquité. Ce qui était permis et ce qui était tabou. La place des esclaves. Homosexualité, hétérosexualité, des notions qui n'avaient alors pas de sens, etc. Carl Dreyer, cinéaste de l'espace et du visage. Vampyr (1932), Jour de colère (1943), Ordet (1955) et Gertrud (1964)? Autant de chefs-d'oeuvre qui ont influencé tout le cinéma de la fin du XXe siècle.