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L'école africaine face aux crises sécuritaires
Soré Zakaria ; Charlier Jean-Emile
ACADEMIA
27,00 €
Épuisé
EAN :9782806138590
Pendant les dernières décennies du XXe siècle et les premières années de celui-ci, la violence contre les écoles a été considérée comme une anomalie concentrée sur quelques pays en mal de développement. Depuis lors, il a malheureusement fallu constater que cette barbarie n'était l'apanage d'aucune région du monde, d'aucun hémicycle et qu'elle prospérait sans frein là où elle n'était pas contenue. Les contributions rassemblées dans ce volume concernent essentiellement les pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Elles sont toutes basées sur des enquêtes rigoureuses de terrain. Elles mettent en lumière les manières dont les Etats et les populations tentent de s'adapter et d'assurer autant que faire se peut une scolarisation aux enfants dans les situations les plus difficiles. De manière corrélée, elles montrent comment les paysages éducatifs se recomposent. Cet ouvrage prend acte de l'impossibilité d'imposer un même modèle d'école formelle à tous les pays : s'il a pu être efficace dans des cadres organisés par un Etat omniprésent, il n'a aucune résilience dans d'autres cadres. Il ouvre aussi la question de la manière dont les indispensables interventions des organisations internationales pourraient être rendues plus efficaces.
Les systèmes éducatifs africains ont connu des réformes et innovations pédagogiques qui ont entraîné la croissance des effectifs dans les classes et rendu difficile la tâche de l'enseignant. Ces réformes ont en plus conféré des droits supplémentaires aux élèves et consacré la participation d'autres acteurs à la vie de l'école. L'essentiel du propos du Petit Traité est consacré à la proposition d'éléments qui permettent aux enseignants de surmonter les difficultés pédagogiques et sociales auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Fruit d'enquêtes sociologiques de terrain et d'analyse de politiques éducatives, cet ouvrage montre la voie aux enseignants pour réussir leur intégration sociale et produire un enseignement de qualité.
C'est l'histoire d'Abdou, Marie, Tarik et Ramatou, en fuites, en espoirs, en rêves. Des vies ordinaires ou presque. Des vies chamboulées au gré des vagues, au gré du vent. Venus d'Afrique de l'Ouest, réunis par les hasards de leur existence sur un même bateau entre la Libye et l'Italie. Aux prises avec les mêmes peurs, les mêmes espérances.
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Résumé : Rails à perte de vue, tunnels, feux rouges, bifurcations, stations... le train de la vie nous emmène au rythme de nos battements de coeur. C'est l'histoire d'une vie, de ses rencontres, ses amours, ses colères. C'est l'histoire d'un convoi ferroviaire où vont naître un amour et une amitié qui vont traverser plus de trente années. Mais aussi... Rome, Bruxelles, Durbuy, La Rochelle, Portland en Oregon, autant de " gares " où vont se vivre les passions... ou les tracas quotidiens. C'est l'histoire d'Elodie, jeune femme introvertie née dans le luxe et l'indifférence de parents trop occupés à briller en société, et qui, par toutes les routes empruntées, va pouvoir trouver son véritable chemin intérieur.