Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hécatombe chez les élues de Dieu
Somer Mehmet Murat ; Yilmaz Gökmen
ED DU MASQUE
23,45 €
Épuisé
EAN :9782702434093
Cultivé et amateur d'opéra, il pratique la boxe thaï et rêve de ressembler à Audrey Hepburn. Le jour, c'est un brillant informaticien en jean. Le soir, hyper-maquillé et vêtu de robes glamour, il gère un club de travestis à Beyoglu, le quartier chaud d'Istanbul. Plusieurs "filles" de leur communauté ayant connu une mort violente dans des circonstances troublantes, il prend l'enquête en main: la police, manifestement, se désintéresse de la question. Réussira-t-il à confondre (sans briser ses talons aiguilles) le tueur en série qui terrorise ces dames? Istanbul pour décor, un héros travesti, des scènes porno-parodiques et des dialogues désopilants: Hécatombe a tout pour faire des ravages. Un autre titre de la série - traduite dans huit pays -, Meurtre d'un gigolo, paraîtra au Masque en 2009. Biographie de l'auteur Mehmet Murat Somer est né à Ankara en 1959. Après ses études universitaires, il a travaillé comme ingénieur, puis, plus longtemps, comme banquier. Depuis 1994, il est consultant en gestion d'entreprise. Ses auteurs préférés sont Patricia Highsmith, Orhan Pamuk, Truman Capote et Christopher Isherwood.
Plaqué par son dernier chéri en date, Burcak déprime sec. Comme toujours en cas de crise, son ami(e) Pompon s'installe chez lui et le réconforte à grand renfort de cosmétiques et de petits plats. Hacker en jean et baskets le jour, il s'emploie à détruire un système informatique dont le contenu ouvre d'effarantes perspectives. Copie presque conforme d'Audrey Hepburn la nuit, il s'entiche d'un bel avocat marié à une héritière. Détective quelle que soit l'heure, il enquête sur le meurtre d'un jeune chauffeur de minibus qui se révèle aussi un gigolo de haut vol. Or tout est lié dans ces affaires qui menacent de déboucher sur un beau scandale financier dans les milieux huppés d'Istanbul.
Dès avant notre naissance, nous sommes l'objet d'attentes nombreuses de la part de chacun de nos parents, de leur couple, voire de notre famille, comme s'il nous était établi une sorte de programme de vie. Lorsque nous naissons, nous sommes " conditionnés ", génétiquement certes, mais aussi psychiquement, car inscrits dans une histoire familiale qui nous précède. Notre prénom fait partie des " bagages " qui nous accompagnent. Or il est des fardeaux lourds à porter - qui ne nous appartiennent pas toujours... La lecture attentive des prénoms des ancêtres, des parents et des fratries est une des voies d'exploration et de progression lors d'un travail thérapeutique ou de développement personnel à partir de l'analyse transgénérationnelle. Ce livre est écrit pour vous aider à faire la part des choses quant à l'influence de votre prénom dans votre vie et à reconnaître que la façon dont vous le portez le rend unique, comme vous l'êtes aussi.
Cultivé et amateur d'opéra, Burçak pratique la boxe thaï et rêve de ressembler à Audrey Hepburn. Le jour, c'est un brillant informaticien en jean. La nuit, surmaquillé et vêtu de robes glamour, il gère un club de travestis à Beyoglu, le quartier chaud d'Istanbul. Lorsqu'il apprend que plusieurs "filles" ont été assassinées dans de troublantes circonstances, il décide de prendre l'enquête en main. Très attaché à sa communauté, et aussi parce que la police se désintéresse outrageusement de l'affaire, Burçak est prêt à tout pour confondre le maniaque qui terrorise ces dames. Même à payer de sa personne... Un héros travesti, des créatures de la nuit et un tueur en série: Hécatombe chez les élues de Dieu a tout pour faire des ravages...
J'étais confronté à deux meurtres: Bisou d'abord, une de mes filles à la belle poitrine siliconée, puis la vieille voisine d'au-dessus de chez elle. Et ces meurtres impliquaient leur lot de suspects: un réseau de maîtres chanteurs, Sureyya Eronat, chef du parti ultraconservateur dont le seul nom fait frémir, des journalistes qui jouaient l'autocensure et un grand nombre de célébrités aux m?urs légères couvant leurs petits secrets d'alcôve. Pour agrémenter cette brochette, il y avait également Sofya, elle qui autrefois m'avait vendu aux hommes, qui mettait tout en ?uvre pour assouvir son pouvoir sur moi. Je commençais à en avoir ras les bigoudis! Et j'allais oublier Hassan, avec son pantalon tombant sur les fesses, et dont on connaissait le goût pour les ragots, mais là, il dépassait les bornes. Croyez-moi, c'était toute une histoire!" Par un été caniculaire à Beyoglu, quartier des clubs d'Istanbul, lieu magique scintillant de paillettes et peuplé d'individus ambigus, le narrateur héros - ou doit-on dire héroïne? - débrouille l'écheveau compliqué d'une série de meurtres. Travesti cultivé, amateur de musique classique, croqueur de la vie, guidé par la passion, esthète à la silhouette athlétique et qui peut devenir, quand la situation l'exige, "fort comme un Turc", il va, de dangers en amours frivoles, au rythme de ses tenues d'homme ou de femme, d'appartement populaire en boîte de nuit, découvrir que les filles, comme toujours, ont leurs petits secrets.
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
Bruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.
En 1930, dans un petit village de la Drôme, Madeleine, enceinte, est contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas. Le mari meurt subitement et, lorsque Madeleine est retrouvée assassinée en compagnie de son amant, les gens du village n'hésitent pas à mettre ce double crime sur le compte d'une justice fortuite. En 1960, Marie et Thomas s'installent dans la maison sur laquelle pèse depuis trente ans le sceau de la malédiction. Au bout de dix ans, Marie, enfin enceinte, espère avoir déjoué le mauvais oeil. L'enfant qu'elle porte sera pourtant une véritable bombe à retardement. A 26 ans, Manon a quitté le village de son enfance et décidé de fonder à son tour une famille. C'est alors qu'un étrange personnage entre dans sa vie jusqu'à devenir de plus en plus envahissant. L'existence de Manon va alors se trouver bouleversée par la pesante histoire d'un passé dont elle subira toutes les conséquences. Trois femmes unies par un terrible secret de famille dans un inquiétant thriller. Biographie de l'auteur Barbara Abel est née en 1969 et vit à Bruxelles. Très remarquée pour ses intrigues aux rebondissements inattendus, L'instinct maternel, Un bel âge pour mourir, Duelle, Barbara Abel signe ici un thriller psychologique glaçant où les femmes ont la part belle certes, mais terrifiante.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .