Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La conscience de soi, facteur de réussite en protection de l'enfance. L’identité de l’enfant comme l
Solic Emmanuelle
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782336593555
L'enfant ressent et agit naturellement de manière coordonnée à tout âge. L'environnement et la communication émotionnelle et conceptuelle intriqués sont ses appuis. Il peut s'en saisir en toute confiance, proportionnellement à la part d'action qui lui est laissée. Lorsqu'il y a des changements dans son univers de vie, typiquement dans une situation de protection par des tiers, une référence éducative coordonnée à l'âge et aux signaux de l'enfant est nécessaire. Alors, comment s'adresser à lui et quelle configuration d'accueil établir pour que son identité se construise sur ses aptitudes et son potentiel nommés, seuls à même de lui procurer un sentiment de valeur ? La protection de l'enfance peut révéler et soutenir les talents des enfants et leur bien-être futur dans tout environnement familial, si on leur laisse une maîtrise suffisante de leur champ existentiel. Offrons à tous ces enfants une reconnaissance véritable.
Psychanalyste didacticien. Pierre Solié a été président de la Société française de psychologie analytique (psychanalyse jungienne). Auteur de nombreux ouvrages, en particulier sur les rapports de la psychologie à la biologie et sur la psychosomatique, c'est lui qui, le premier en France, a théorisé le concept de Grande-Mère. antérieur même à celui du Père, et a dégagé les structures psychiques, mythiques et analytiques de ceux qu'il a appelés les "Fils-Amants" par rapport aux "Fils Oedipiens" de l'analyse freudienne.
Résumé : " On nous parle d'une pratique particulière à la marine anglaise. Tous les cordages de la marine royale, du plus gros au plus mince, sont tressés de telle sorte qu'un fil rouge va d'un bout à l'autre et qu'on ne peut le détacher sans tout défaire ; ce qui permet de reconnaître, même aux moindres fragments, qu'ils appartiennent à la couronne. " Goethe, les Affinités électives. Les parents d'aujourd'hui ont fait d'extraordinaires progrès en acceptant que leurs enfants ne soient pas une réplique d'eux-mêmes et en les accompagnant dans leurs efforts pour réussir dans chaque étape de leur vie. Plutôt que de s'imposer, ces parents out plutôt le souci du soutien et de l'encadrement. Notre pratique clinique en montre des prouves tangibles : savez-vous que 7 parents sur 10 viennent spontanément en consultation de développement du bébé, sans l'intermédiaire ou d'un service social ? Ils viennent plutôt sous le conseil des jeunes parents qui, comme eux, ont déjà entrepris cette démarche. Autre constat encore plus surprenant : 2 pères sur 3 sont maintenant présents aux consultations de bébé. Ils s'autorisent à s'intéresser au développement de leur enfant alors que eux, pendant longtemps, ils ont laissé ce rôle à la mère de l'enfant. En participant aux consultations de développement, lis prouvent qu'ils sont tous disposés à comprendre et à aider leur enfant. Grâce à Serge Lebovici dont le grand projet était de montrer aux parents qu'ils ont des talents, l'aide à la parentalité est en train de trouver sa place et intéresse un nombre croissant des parents soucieux devant des difficultés qu'ils n'arrivent pas à résoudre : enfants difficiles, handicapés ou élevés par un seul parent. L'autonomie d'un enfant nécessite une forme de séparation, ce qui implique qu'il ne faut pas toujours le soutenir et que les parents établissent une certaine distance entre eux et leur enfant pour que celui-ci jouisse d'une liberté mentale. Les parents d'aujourd'hui sont finalement prêts à accepter que, pour qu'il se débrouille bien dans sa vie psychique, scolaire et sociale, leur enfant se sépare d'eux pour devenir autonome et grandir. C'est dans ces situations que les professionnels peuvent intervenir d'une façon positive.
L'Art plastique latino-américain reste peu et mal connu. Il est pourtant aussi vaste et complexe que les régions, pays et cultures qui le composent. Cet ouvrage se propose de montrer la diversité de cet art, le parcours des artistes, les échanges... Nous voyons ainsi apparaître de nouvelles créations, produit d'un métissage culturel original avec des artistes d'autres régions influencés par ce continent."
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.