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Le mur du silence. L'inceste entre analyse et vécu
Solaire Pascale
PRIVAT
21,00 €
Épuisé
EAN :9782708936447
LE SECRET DE L'INCESTE n'est plus inviolable. " C'est en cherchant à percer le mur du silence que j'ai compris que même lorsqu'on se libère de ses agresseurs, on les emporte avec nous. J'avais besoin de couper le lien invisible qui me pourrissait la vie, j'avais soif de liberté intérieure. Il m'était nécessaire de larguer l'amarre qui me retenait captive ", explique Pascale Solaire. Briser ce mur du silence en décodant les mécanismes-clés de l'enfermement, tel est le cheminement de cet ouvrage. Un premier moment, centré sur la réalité intra-muros, observe la naissance du secret et son verrouillage au sein de la famille incestueuse, emmurant la victime dans une détresse impalpable, innommable. Un deuxième moment décrit le silence des autorités, des professionnels de l'accompagnement, leur " complicité ". L'auteur se propose de mettre en lumière les théories-prisons qui cautionnent le silence. Elle veut montrer que cet acte barbare que représente l'inceste est une sorte de négatif de l'image que nous nous faisons de l'éducation.
Résumé : Romane, reporter de guerre à la chevelure flamboyante, voit sa vie bouleversée le jour où elle perd son meilleur ami et cameraman, Max, alors qu'elle fait un reportage pendant un cessez-le-feu à Raqqa, en Syrie. Coincée pendant plusieurs heures sous les décombres, elle va connaître l'expérience la plus forte de sa vie. Quand le calvaire prend fin, c'en est un autre qui commence : qui est cet inconnu qui l'a sauvée ? Comment cela a pu être si intense entre eux alors qu'elle n'a même pas vu son visage ? De retour à Paris, Romane se rend rapidement compte que les clef de l'énigme syrienne lui échappent, et que les mensonges de certains l'empêchent de découvrir la vérité. Comment retrouver quelqu'un dont on ne sait rien... ou presque ?
Letizia Guidicelli mène une vie que beaucoup pourraient lui envier : des fêtes démesurées, des vêtements de grandes marques... mais aussi beaucoup de drogues et une immense solitude. Le jour où son père, un homme d'affaires influent, décide de se présenter aux élections présidentielles, tout change pour elle. Adieu la liberté, elle doit dorénavant respecter un emploi du temps millimétré. Alexis, garde du corps inflexible qui prend sa mission très au sérieux, va la suivre partout et veiller à ce qu'elle ne fasse plus de vagues. Malgré ses efforts pour protéger la famille, un événement terrible va tout bouleverser. Ces deux écorchés par la vie sont alors contraints de fuir vers la Corse, terre natale de Letizia, et vont tenter de découvrir l'identité de celui qui a mis leurs têtes à prix.
Un vaisseau (l'dipus), deux morts, trois (femmes) vierges. Voilà l'équation à laquelle se réduit ? façon de parler dans des planches BD aussi larges (format 300 x 300 mm) ?, le scénario ? catastrophe ? de ce premier album d'installation, avec aux commandes, à peine dissimulé par un nom légèrement modifié (Sylaire), le Grand Yslaire de Sambre et du projet XXe ciel. Malgré les tristes rebondissements et les ellipses sidérales, l'histoire est assez claire : trois femmes de type différent (blanche, asiatique et black) et issues de la fécondation artificielle sont à la recherche en 2069 d'un vaisseau disparu autour de Jupiter. Leur voyage pouvant durer un grand nombre d'années, elles reçoivent toutes les nuits un produit, le H.G.L, destiné à retarder le vieillissement de leurs cellules. Leurs deux compagnons décédés suite à un dysfonctionnement de l'ordinateur central de bord, elles doivent bientôt, tandis que les tensions entre elles s'exacerbent, faire face à des événements inattendus, telle la grossesse de Dyane, l'astrophysicienne blanche dont la mission est de consigner la mémoire du vol... Fidèle au remarquable travail entamé sur XXe ciel, Sylaire amène Jean-Louis Boccar à un travail d'orfèvre, qui pousse à son paroxysme graphique la fusion du dessin, de la photographie et de la numérisation de l'image. Servies de manière exemplaire par le jouissif format de la collection "Carrément BD" où, par exemple, le Hulet de la série Immondys nage comme un poisson dans l'eau, les planches de "Trois Vierges" sont un pur régal pour l'?il. Immenses panoramiques, gigantesques cases, travail chromatique à couper le souffle pour tout ce qui concerne les teintes violines et rouges (ces dernières remplaçant avantageusement l'habituel noir et blanc des souvenirs), le dessinateur s'en donne à c?ur joie. Point d'orgue qui ne coïncide pas absolument avec le scénario tant il semble que ce huis clos entre les trois femmes astronautes est un brin artificiel. Il est vrai que cette quête du père idéal/sidéral ne fait que commencer et que Sylaire camoufle sans doute plus d'un tour de son sac à suites fertiles... -- Frédéric Grolleau
Xander, le benjamin de la fratrie Wolff, n'a jamais été comme ses frères. Il a toujours aspiré à autre chose. Mais la mort brutale de sa mère a tout bouleversé, le plongeant dansune spirale de colère et de douleur. Déterminé à faire payer l'homme qui a détruit sa famille, Xander tourne le dos à ses frères et se lance dans une mission qui ne laisse pas de place à l'erreur. A La Conner, petite ville tranquille, le hackeur infiltre le quotidien de sa cible. Mais sa mission prend une tournure inattendue lorsqu'il croise Kristen, une jeune femme résiliente et douce, qui compromet malgré elle ses plans. Entre mensonges et vérités, attirance et méfiance, Xander devra choisir : accomplir sa vengeance ou suivre son coeur.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.