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L'économie de la détente. L'URSS et le capital occidental
Sokoloff Georges
SCIENCES PO
22,50 €
Épuisé
EAN :9782724604832
La période de coexistence pacifique et de détente, habituellement considérée d'un point de vue trop strictement politique, l'est ici sous l'angle économique. S'appuyant sur des sources statistiques soviétiques, ce livre explore les mobiles de la politique menée par l'URSS, depuis le milieu des années cinquante, pour acquérir des biens d'équipement occidentaux. Si la décision d'ouverture économique sur l'Ouest relevait de considérations militaires, diplomatiques, économiques, financières ou technologiques, l'intention de l'Union soviétique était aussi, et peut-être surtout, de gagner du temps dans la course à la modernisation. L'appel au capital occidental a commencé plus tôt qu'on ne le croit généralement : l'investissement soviétique se trouve depuis longtemps à un degré élevé de dépendance vis-à-vis des matériels occidentaux. Cette dépendance économique ancienne n'est pas inconciliable, comme l'URSS tente de le prouver dans ses évolutions récentes avec l'affirmation de l'autonomie de décision d'une super-puissance.
Ce livre survole les onze cent cinquante années d'histoire qui nous séparent des origines de la Russie. Initialement exposés à de multiples sources d'insécurité que le "joug tartare" des années 1248-1480 illustre parfaitement, les Russes se sont ensuite trouvés embarqués dans une vaste épopée impériale: de quoi sublimer les affres en grandeur, ont dit leurs chefs et leurs chantres. Et cela en dépit du gros retard de développement d'abord créé par le "joug" perpétué ensuite par de modernisations trop politiques pour ne pas rester inachevées. Au fil des siècles, le pays s'est ainsi éloigné d'une Europe à laquelle il avait appartenu mais qui "s'est laissé gagner par la raison et la modernité, tandis que lui-même semblait voué à une orgueilleuse démesure. Pourtant, la Russie change progressivement elle aussi. Et la crise mondiale que nous subissons ensemble pourrait préparer son retour au sein de la famille européenne. Mieux comprendre la Russie, si proche et si lointaine, en décryptant son histoire: telle est l'ambition de ce nouvel ouvrage de Georges Sokoloff. Biographie de l'auteur Georges Sokoloff est professeur émérite des universités à l'institut national des langues et civilisations orientales et conseiller au CEPH (Centre d'études prospectives et d'informations internationales). Il a notamment publié L'Economie obéissante (Calmann-Lévy, 1976), The Economy of Detente (Berg, 1987), 1933, l'année noire (Albin Michel, 2000). Il est l'auteur aux éditions Fayard de La puissance pauvre (1993) et de Métamorphose de la Russie (2003)."
Vacances de Thanksgiving. Le campus est déserté. Roxane est restée seule à Mendenhall. Ame solitaire, noyée dans ses idées noires, la jeune femme a décidé d'en finir avec la vie. Mais dans la salle commune où elle a trouvé refuge, d'autres étudiants sont également présents. Finalement, la découverte d'une vieille planche de Oui-ja promet une soirée excitante! Bientôt, dans la pénombre du salon, l'esprit de Zachary, un ancien élève, semble vouloir jouer avec eux. Mais qui est vraiment Zachary? Et dans quel tourbillon les entraînent-ils?
Plus de "dégels" ni de "détentes"! On n'ouvrira pas la Russie sur le monde moderne en continuant de l'imaginer en dehors et au-dessus du sort commun aux autres nations: il faudra se résoudre à la rendre organiquement compatible avec l'Occident. A la stupeur générale, un souverain soviétique a entendu le message iconoclaste des intellectuels de sa génération. Voilà vingt ans de cela, Gorbatchev a accepté de remettre en question la forteresse du socialisme. Mais quand il a entrepris de la réaménager, elle s'est éboulée. De dérapages en glissades, de culbutes en rétablissements, la Russie d'aujourd'hui est méconnaissable. Puissance, territoire, peuplement, économie, gouvernement, société, diplomatie... de l'URSS ne reste plus que le souvenir. Suffisamment tenace, ce dernier, pour nourrir la critique d'une Russie désormais trop ordinaire? Le propos de ce livre n'est pas de polémiquer, il est de raconter. Il est de faire le récit, le plus attentif possible aux personnages et aux circonstances, de l'odyssée conduite par les chefs russes et endurée par leur peuple pour se rapprocher de nous Biographie de l'auteur Georges Sokoloff est professeur des universités aux Langues O"et conseiller scientifique au CEPII (Centres d'études prospectives et d'informations internationales). Il a publié aux éditions Fayard La Puissance pauvre. Une histoire de la Russie de 1815 à nos jours"
L "épreuve orale d'admission est sans aucun doute la plus difficile et la plus éprouvante pour un grand nombre de candidats. Il est donc indispensable de s'y préparer. Cette préparation suppose de savoir, et surtout de comprendre, les attentes d'un jury de concours. Cet ouvrage propose donc des techniques permettant de: présenter judicieusement ses motivations; gérer son stress; mettre en avant ses qualités et compétences personnelles et / ou professionnelles; appréhender sereinement l'épreuve orale de culture générale; conforter ses connaissances sur le métier d'aide-soignante ou d'auxiliaire de puériculture."
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.
Autant que l'appartenance sociale, le parcours scolaire ou la formation, la vie au travail construit l'identité des individus. Il revient à Renaud Sainsaulieu d'avoir mis en lumière, dès les années 1970, l'effet culturel central de l'activité professionnelle, dans un ouvrage qui révolutionna l'école française de sociologie des organisations : L'Identité au travail. Pour éprouver la construction de sa propre identité au travail, Renaud Sainsaulieu vit l'expérience d'ouvrier d'usine, qu'il relate dans ce livre. Il mobilise en suite des protocoles d'analyse plus classiques, mêlant la sociologie et la psychologie, pour distinguer des cultures au travail - négociation, retrait, affinités, fusion. Il démontre ainsi que les organisations sont des lieux d'apprentissage et de définition de soi. Réalisée à une époque charnière de tertiarisation de l'économie, de renouvellement des structures d'encadrement et d'arrivée massive des femmes dans les emplois de bureau, l'analyse se prolonge bien au-delà de l'atelier ouvrier pour montrer, comme l'écrit Norbert Alter dans la préface de cette édition, que l'entreprise constitue "l'un des lieux de socialisation centraux du monde contemporain et de ce fait dispose d'une responsabilité sociale" . La réédition très attendue d'un ouvrage capital qui demeure la base de l'oeuvre d'une vie de chercheur engagé et dont les observations n'ont rien perdu de leur actualité.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.