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ROI DES ROIS ET LA PHOTOGRAPHIE
SOHIER
PUB SORBONNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782859447175
Introduite en Ethiopie dans les années 1860 par l'armée britannique, la photographie est devenu le principal média de propagande et de communication politique de l'Etat mis en place par Ménélik II, " roi des rois " de 1889 à 1913. C'est à cette appropriation politique et culturelle qu'est consacré le livre d'Estelle Sohier. Celle-ci ne se contente pas d'étudier les portraits royaux photographiques, mais l'ensemble des images dérivées : peintures murales des églises, cartes postales, médailles, timbres, sculptures et bas-reliefs notamment. La première partie de l'ouvrage est consacrée à l'introduction de la photographie à la cour et aux modalités de son appropriation dans la culture de l'image des chrétiens des Hauts Plateaux. L'utilisation de ces images est interrogée dans la deuxième partie, au regard des enjeux politiques internes au royaume, l'agrandissement du territoire, le renforcement et la centralisation du pouvoir. Dans la troisième partie, est étudié l'usage des images comme armes symboliques pour préserver une indépendance menacée face au colonialisme européen.
Extrait INTRODUCTION «Mon école !» Combien de fois a-t-on entendu ce mot avec un soupir de nostalgie de la part de visiteurs au musée de l'École de Bothoa. ? L'école, c'est une longue histoire, celle des maisons d'école, des maîtres et des maîtresses, des élèves, des matières enseignées mais aussi celle des hommes d'État qui l'ont écrite. De 1865 â 1885, deux fortes personnalités, Victor' Duruy et Jules Ferry, accentuent un mouvement vers l'éducation pour tous, commencé surtout après les lois Guizot en 1833. Sous l'autorité de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique, la Nie République construit ses écoles, laïques, gratuites et obligatoires et assure la formation de ses maîtres. Au rythme des lois et des décrets, à la veille de la Première Guerre, la grande majorité des enfants sont scolarisés. Les programmes sont définis et les nouvelles matières enseignées depuis 1882, telles l'histoire et la géographie, la morale et l'instruction civique, contribuent à la formation des futurs citoyens. Au-delà de cette histoire officielle, sur le terrain, les conditions d'accueil sont parfois difficiles : locaux inadaptés, longue distance à parcourir pour les écoliers... De même, les conditions d'exercice du métier d'enseignant demandent beaucoup d'engagement et d'implication. Dans les communes rurales, la construction et l'entretien d'écoles, particulièrement celles qui doivent être construites dans les hameaux, se heurtent à des problèmes de financement. Il faut attendre les années 30 pour que les dernières écoles, complétant le maillage du pays, se construisent. Mon école : la classe, le maître, les leçons, les récompenses et les punitions, les camarades de la photo... des souvenirs bien présents dans la tête de chacun d'entre nous.
Sohier-Fournel Anne ; Delage-Calvet Agnès ; Vauzei
Du bracelet brésilien au paracorde, de la manchette à la gourmette en passant par le bracelet tressé, tissé ou shamballa, apprenez de multiples techniques pour parer vos poignées de bijoux raffinés. 30 techniques de base expliqués très simplement. 100 modèles de base faciles à réaliser pour se lancer dans l'aventure des bracelets et pouvoir clamer : " c'est moi qui l'ait fait ! " .
La logistique est la fonction organisant les circuits de matières au moindre coût, autrement dit, l'art de livrer le bon produit au bon endroit et au bon moment... Cet ouvrage présente l'essentiel de ce qu'il faut savoir pour mener à bien une fonction logistique dans une entreprise. Cette nouvelle édition intègre les répercussions logistiques des dernières évolutions technologiques (plate-forme numérique) et économiques (mondialisation des flux), ainsi qu'un chapitre entièrement nouveau sur les outils informatiques pour la logistique.Un ouvrage synthétique et concret, avec un glossaire comprenant tous les mots clés de la logistique.Ce livre s'adresse:° aux étudiants des filières logistiques, gestion et économie (IUT, BTS écoles de commerce)° aux étudiants en filières scientifiques (informatique, mathématiques appliquées, écoles d'ingénieurs)° aux professionnels (logisticiens, gestionnaires, ingénieurs, directeurs de production)Joël Sohier est maître de conférences en gestion à l'université de Reims et enseigne la logistique. Il a passé 20 ans en entreprise comme conseiller et comme cadre opérationnel.Devan Sohier est maître de conférences en informatique à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et enseigne la recherche opérationnelle.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.