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Ici, ce n'est pas comme là-bas
Soh Charles
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343024622
Voici l'histoire d'une famille africaine de six personnes (quatre enfants), dont la procédure d'immigration au Canada vient d'aboutir après dix longues années d'attente et d'interminables procédures. Le père, Fomung Makembe, et la mère, Ruka Makembe, empruntent à tour de bras à taux d'usure car, disent-ils, "là-bas, ce n'est pas comme ici, le Canada est un pays riche". Le choc culturel et la déception seront à la mesure des espoirs suscités. Plus d'un an après leur arrivée au Canada, irritée par les dettes qui s'accumulent et l'incapacité de son conjoint à trouver un bon emploi, Ruka devient agressive et ne cesse de rappeler à Fomung qu'"ici, ce n'est pas comme là-bas", en Afrique. La tension entre eux aboutit un jour à une bagarre. La police intervient. Fomung est menotte, expulsé de la maison et interdit d'approcher sa famille à moins de cinq cents mètres... Cette pièce de théâtre en quatre actes explore le parcours typique d'une famille africaine pour qui l'émigration au Canada s'apparente à une sorte de sortie d'Egypte vers la Terre promise. Chercheur de pépites dans un monde convulsé, Fomung Makembe, le personnage principal, incarne par excellence le mouvement de la vie, fait de soubresauts, de retournements spectaculaires, d'incessantes découvertes, de rencontres sublimes, de rendez-vous manqués et de fracassantes déceptions.
C'est d'abord l'histoire d'un homme qui creuse, en chantant, en pleurant et en priant, la tombe de son fils tué par l'armée française puis de sa femme et enfin la sienne dans laquelle il ensevelit son corps décharné. C'est aussi l'histoire d'un jeune couple, Alphonse et Anna, séparé par la guerre. C'est enfin l'histoire vraie de ces hommes, femmes, enfants, anonymes, exterminés par l'armée française, accusés de ne pas savoir chanter La Marseillaise, d'avoir manqué de respect au général de Gaulle, ou d'avoir boycotté le défilé du 14 Juillet au Cameroun.
C'est un des meilleurs comédiens et réalisateurs africains. Le public l'a découvert dans les années 70, au théâtre d'abord, puis au cinéma, avec une série de films : Boubou cravate, Pousse-Pousse, Notre fille. ; C'est surtout avec son film culte Pousse-Pousse que Daniel Kamwa a conquis des milliers de spectateurs. Cet ouvrage qui présente son talent naturel campe l'ensemble de son oeuvre cinématographique. En procédant à une lecture critique de cette oeuvre, l'auteur fait ressortir l'aspect identitaire, au sens positif, des films de Daniel Kamwa, films qui ont façonné ou influencé directement ou indirectement le mode de vie des jeunes Camerounais. A travers cette exploration, l'auteur nous fait revivre les émotions secrètes, les incertitudes, les leçons de vie, les relations qui ont eu du poids, la naissance d'une vocation, les expériences du débutant, les joies, les peines et les indicibles espoirs de l'artiste aujourd'hui accompli. Le cinéma africain est incompris. Pourtant, ce cinéma existe bel et bien, même s'il est mal connu. En 2005, il a fêté ses cinquante ans. Il y a un besoin réel d'explication. Il manque à ceux qui ne le comprennent pas les codes de lecture de la culture africaine. Notre cinéma nous ressemble, il est à notre image, et Daniel Kamwa est l'exemple vivant de ce cinéma. Très peu d'ouvrages sont consacrés aux oeuvres filmiques des réalisateurs africains. Cette lecture critique de la filmographie de Daniel Kamwa tente de combler ce vide. L'ouvrage est destiné au public cinéphile, mais aussi à ceux qui s'intéressent au cinéma africain et à la littérature qui la sous-tend.
Attachant, contradictoire, fascinant, tels sont les adjectifs qui servent à dépeindre l'un des acteurs les plus charismatiques du continent africain, dont la liberté d'expression irrite, horripile, dérange, embarrasse, et dont la carrière est marquée par une mosaïque de succès et d'échecs, à la mesure des dimensions hors normes d'une personnalité insaisissable, faite de doutes et de douleurs. L'enfant terrible du 7è art africain se livre ici avec sincérité et humour.
Dans les bois qui entourent Tykoteck City, Juniper et Albie trouvent un petit robot insectoïde qui s'enfuit et les mène droit a une grotte mystérieuse. En s'aventurant dans l'obscurité, ils découvrent que les Gardiennes y ont jadis enfermé une bête féroce ! Parviendront-ils à unir leurs forces pour déjouer les nouvelles menaces qui planent sur la forêt ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.