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Egarements
Söderberg Hjalmar ; Balzamo Elena
VIVIANE HAMY
8,50 €
Épuisé
EAN :9782878583090
Stockholm. Le printemps reprend ses droits sur l'hiver scandinave. Les rues grouillent de monde. Thomas Weber vient d'obtenir sa licence en médecine ; n'exerçant encore aucune activité sérieuse, il flâne dans les rues de la ville, prêt à se jeter dans l'aventure. Tantôt son chemin croise celui d'un camarade de classe, prétexte tout trouvé pour savourer un verre de vin, tantôt celui d'une jeune vendeuse prénommée Ellen dont le cou gracile et l'épaisse chevelure sombre ne le laissent pas indifférent. Le jour, un seul but occupe son esprit : dépenser au plus vite l'argent que son père lui a offert en récompense de son succès universitaire. Son premier achat est une élégante paire de gants rouge. Le soir, il côtoie le faste des familles aisées car la sienne est souvent conviée aux diverses réceptions. Thomas s'amuse à décrire et à moquer cette société superficielle. Pourtant, ces dîners lui permettent de revoir la belle Marthe Brehm qui fait chavirer son coeur depuis des mois. Le jeune homme hésite alors, balancé entre un destin tout tracé, agréable et bourgeois, ou l'inconnu qui lui tend les bras. Anti-héros intemporel, il tente de grandir et de devenir un homme, jusqu'à ce que les soubresauts de sa jeunesse et de sa personnalité se donnent libre cours. Malheureusement, il découvrira ce qu'est la déception, la résignation et l'immobilisme.
Résumé : "J'ai dit que le film est la musique de l'avenir. Et voilà que j'ai fait un film dont la musique est celle d'un autre. Il ne s'agit ni d'être servile envers Richard Wagner ni de le combattre, mais de le continuer avec d'autres moyens. Il s'agit de rendre audible ce qui n'a jamais été vu, et visible ce qui n'a jamais été entendu". Hans Jürgen Syberberg.
L'année 1914... Dans un pays d'Europe secoué par la fièvre nationaliste et la propagande, un homme d'Etat essaie de s'opposer à ceux qui, à différents échelons de la société et même parmi ses proches, souhaitent la guerre. Il est prêt à sacrifier sa carrière et à donner sa vie pour éviter le conflit armé. Y parviendra-t-il ?
Soderberg Marie Tourell, Lynggaard Kathrine Hojte,
Rempli de belles photos, de DIY, de recettes de cuisine, et de pas à pas simples et pratiques, vous y trouverez des idées pour rendre votre maison votre la vie au diapason de le la plénitude et du confort, toute l'année.
Stockholm, à la fin du XIXe siècle. Le docteur Glas, âme romantique et solitaire, compense une vie de regrets en se dévouant corps et âme à ses patients. Parmi ceux-ci, Mme Gregorius, la jeune épouse d'un pasteur. Accablée par les assauts répétés de son mari, homme d'âge mûr qui dissimule ses appétits sensuels sous le vernis du "devoir conjugal", elle confie son désespoir au docteur Glas en cherchant auprès de lui aide et compassion. Au fil des confidences se noue une relation sentimentale entre ces deux êtres meurtris.Confronté à cette situation ambiguë, Glas veut libérer sa protégée du joug qui l'oppresse et, renonçant à ses principes pour la première fois de son existence, va trouver le couraged'agir, mais en commettant l'irréparable. Hélas! c'est d'une solitude plus douloureuse encore et entachée de culpabilité qu'il paiera son audace. Publié en 1905 et accueilli par une presse unanime, Docteur Glas fait toujours scandale en Suède. Les thèmes abordés -l'incompatibilité sexuelle, l'avortement, le poids de la morale - restent en effet d'une éclatante modernité. L'ouvrage demeure un des grands textes classiques de la littérature suédoise.
Résumé : "La déception et la surprise s'étaient évanouies du visage de Mme Vizy. Quelque chose d'agréable pointait, qui l'adoucissait. Elle continuait à examiner Anna, la bonne. Celle-ci n'avait même pas l'air d'une paysanne. Elle n'était pas aussi lourdaude, aussi joufflue qu'Orszi Varga. Elle était plutôt frêle, élancée, le visage ovale, l'ossature fine, bien proportionnée. Elle portait une petite robe fraîche à carreaux sous laquelle reposaient moelleusement, inconscientes, les deux petites balles en caoutchouc de sa poitrine d'enfant. Dans tout son être il y avait quelque chose d'inexprimable, quelque chose qui l'attirait, qui la retenait aussi un tantinet, mais qui l'intéressait prodigieusement." Budapest. Juillet 1919. Les "Rouges" de Béla Kun ont perdu. Une ère nouvelle débute pour la bourgeoisie. Seule Mme Vizy, la femme du haut fonctionnaire Kornél Vizy, est obsédée par tout autre chose : Anna, la gouvernante promise par le concierge. Jusqu'au jour où Anna, un couteau de cuisine à la main, commet l'innommable... Depuis leur création, les Editions Viviane Hamy s'intéressent de près à la littérature de l'Est. Pour célébrer leurs trente ans, elles vous proposent de lire et de relire l'oeuvre immense de Dezsö Kosztolányi, ? une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle ?, dont Anna la douce est sa création la plus célèbre.
A 10 ans, Roger Leroy vit comme une trahison l'arrivée dans sa vie de son demi-frère, Nicolas Lempereur. C'est le début d'une haine que rien ni personne ne saura apaiser. Bien des années plus tard, Roger, garde des Sceaux d'un gouvernement populiste, oeuvre à la réhabilitation de la peine de mort. Nicolas, lui, est une véritable rock star, pacifiste et contre toute forme de discrimination. Un fait divers impliquant un pédophile récidiviste rallie bientôt l'opinion publique à la cause du garde des Sceaux, et la peine de mort est rétablie. Mais quand Nicolas est accusé du meurtre d'une jeune femme et clame son innocence, la querelle fraternelle qui l'oppose à Roger devient alors un enjeu sociétal et moral. Ce qu'il nous faut de remords et d'espérance est la chronique annoncée d'une tragédie contemporaine ; un roman coup de poing, criant de vérité.
Résumé : Tuân a quarante ans. Malgré le froid de l'hiver, il se promène dans la forêt de Chantilly avec l'espoir d'assister à la floraison des premières jonquilles. Lentement, il se laisse envahir par les souvenirs enfouis de son enfance indochinoise... S'il reste persuadé d'avoir été " presque parfaitement heureux jusque l'âge de douze ans ", Tuân a cependant été très tôt confronté au mystère effroyable de la mort. Ses parents sont tués une nuit par des voleurs, qui ont eux-mêmes été jugés et sauvagement pendus en présence de l'enfant de sept ans. Recueilli par son grand-père qu'il adore, le petit garçon va développer un goût pour la poésie et un amour immodéré pour la langue française : " En classe, les leçons étaient données en qu?c ng? et en français. " Mais l'aïeul, lui aussi, décède. Il est alors recueilli par l'une de ses tantes, Cô Anh. Et en 1954, il assistera, impuissant, au départ de sa tante et de ses enfants ? notamment Tiên, sa jeune cousine tant aimée ?, contraints de suivre leur mari et père, qui a décidé de rejoindre l'armée populaire. Si l'emploi de la langue des " colonisateurs " fait de lui, aux yeux de son oncle, un " traître à la patrie ", ils signent aussi sûrement son destin : son amour de la langue française et de la poésie de Gérard de Nerval sera son viatique, son talisman. Elle le soutiendra, elle sera son refuge, au coeur des pires atrocités qu'il vivra et rencontrera en traversant son pays déchiré par la guerre, puis par la partition d'un Viêt Nam exsangue. Hoai Huong Nguyen nous fait les témoins de la renaissance lumineuse de Tuân, grâce à la force éphémère des fleurs, les résonnances d'une langue avec ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain, la vertu de la poésie, même la plus sombre. Avec une perpétuelle oscillation entre le passé et le présent, évoquant l'enfance comme les pires horreurs de la guerre, serti de haïkus, Sous le ciel qui brûle, qui convoque les plus subtils parfums du Viêt Nam, est une ode bouleversante à la langue française et à la puissance vitale et régénératrice des mots.
Résumé : "An Linh n'existe pas. On ne peut arpenter ses rizières, parcourir ses collines, sentir sa brise à l'aube et se recueillir dans ses cimetières face à l'océan. Rien de ce qui suit n'est réel. La correspondance que vous allez lire aurait pu se tenir il y a deux cents ans. Endormis depuis de longues années, Isey, Thanh et leurs compagnons. se réveillent. L'un après l'autre, ils se lèvent pour entrer sur une scène imaginaire encore plongée dans la nuit. Ils s'apprêtent, revêtent des tuniques colorées, soulignent leur regard d'un trait de khôl, prennent une plume et des feuilles de papier pour jouer leur partie. Le paysage s'éclaire : ils vont ouvrir le bal... Puisse le Ciel donner vie à leurs lettres, clarté à leurs voix ? et leur accorder la grâce de vous rencontrer."